Tout le monde savait depuis les annĂ©es 1980 qu’il existait d’énormes problĂšmes de discipline dans les Ă©coles publiques – celle de la RĂ©publique laĂŻque, tellement pure et dure qu’un nombre effarant de jeunes mahomĂ©tanes y exhibent un voile islamique, fort peu usitĂ© au Maroc pour prendre un contre-exemple simple.

Dessin d'Ignace.

Dessin d’Ignace.

Il a fallu que deux mineurs d’ñge, issus de l’immigration noire africaine, menacent une enseignante, l’un Ă©tant armĂ© d’un pistolet (Ă  plomb ou Ă  amorce : les informations sont volontairement imprĂ©cises du cĂŽtĂ© du ministĂšre de l’IntĂ©rieur), pour que l’on porte Ă  la connaissance du public l’énorme scandale de l’insĂ©curitĂ© Ă  l’école, reflet de la pourriture du rĂ©gime.

DĂšs la fin des annĂ©es 1980, diverses publications d’auteurs rĂ©putĂ©s de « droite extrĂȘme » dĂ©nonçaient les violences physiques (entre Ă©lĂšves ou par agression d’enseignants), le racket, le trafic de drogues
 et certains parents de rejetons pourris n’hĂ©sitaient pas Ă  en « remettre une couche », en insultant, voire en frappant les enseignants. On rappelle que chaque annĂ©e quelques Ă©lĂšves se font poignarder dans les Ă©coles de la RĂ©publique ou sur le chemin menant au domicile parental.

L’on a admirĂ© que dans l’immigration exotique – d’origine africaine ou moyen-orientale –, l’on n’hĂ©sitait pas, quand on Ă©tait un grand et gros homme, Ă  frapper une femme, pourvu qu’elle ne soit pas mahomĂ©tane (Oumma oblige). La condition fĂ©minine n’a pas Ă©tĂ© amĂ©liorĂ©e, en France, par l’importation des « chances pour la France », qui gĂ©nĂ©ra, d’abord et avant tout, un surcroĂźt de violence, dans les rues et les immeubles d’habitation, mais aussi dans les Ă©coles, dans les hĂŽpitaux et dans les transports publics.

Or, les bonnes questions ne sont jamais posées.

Pourquoi s’acharner Ă  scolariser des sous-douĂ©s violents, Ă©lĂ©ments perturbateurs des Ă©lĂšves calmes et souhaitant apprendre ? Pourquoi continuer Ă  distribuer des allocations diverses Ă  des familles de voyous ?

Pourquoi ne pas appliquer les lois dĂ©jĂ  existantes ? Ses parents sont responsables des crimes et dĂ©lits commis par un mineur d’ñge. Frapper la famille d’amendes ou la menacer d’expulsion si elle n’est pas titulaire de la nationalitĂ© française sont des mesures conformes Ă  la loi.

Pourquoi ne pas crĂ©er des lois adaptĂ©es Ă  l’actuelle situation explosive ? Le dĂ©linquant rĂ©cidiviste doit ĂȘtre exclu de l’école, internĂ© en centre de dĂ©tention-rĂ©Ă©ducation (illusoire, en fait), ou mieux, rĂ©expĂ©diĂ© dans son pays originel, l’expulsion devant toucher l’ensemble de la famille si plusieurs de ses rejetons s’avĂšrent criminels ou dĂ©linquants inassimilables.

Car, c’est une Ă©vidence : la canaille violente, racketteuse, trafiquante, incendiaire, rebelle Ă  l’autoritĂ© lĂ©gitime (Ă  ses authentiques dĂ©positaires, soit autre chose qu’un Benalla !), la crapule violeuse, l’adolescent porteur d’une arme, sont les fruits pourris d’une Ă©ducation ratĂ©e. Les parents portent l’écrasante responsabilitĂ© de cette situation, de ce ratage, de cette moisissure sociale, hautement contagieuse.

L’État a pour rĂŽle majeur d’assurer la protection des honnĂȘtes citoyens, dans leur intĂ©gritĂ© physique et morale et dans leurs biens. Que nos ministres prennent enfin conscience du problĂšme, trente-cinq ans aprĂšs sa survenue, c’est une bonne chose : « Mieux vaut tard que jamais » !

En aucun cas, cette prise (trĂšs tardive) de conscience ne doit dĂ©boucher sur des mesures Ă  l’eau de rose ni sur de nouveaux milliards d’euros gĂąchĂ©s inutilement dans les citĂ©s de non-droit.

Il faut impĂ©rativement ramener l’ordre et commencer une politique d’expulsion des sujets inutilement importĂ©s et inassimilables : dĂ©linquants rĂ©cidivistes, criminels, apologistes du terrorisme djihadiste.

Mais aussi, les enseignants doivent quelque peu balayer devant leur porte. Ils ont, durant trente-cinq ans, beuglĂ© sur tous les tons que les lanceurs d’alerte Ă©taient des « fùùùchistes ». Il est grand temps de comprendre que le Barbare n’est pas « devant notre porte », mais qu’il est dĂ©jĂ  trĂšs largement implantĂ© dans notre pays et que des mesures draconiennes s’imposent.

La plus urgente est d’organiser un rĂ©fĂ©rendum sur l’opportunitĂ© de fermer dĂ©finitivement les frontiĂšres Ă  l’immigration extra-europĂ©enne (ou de n’admettre que des migrants sĂ©lectionnĂ©s au cas par cas) et sur celle d’instaurer un retour Ă  l’envoyeur des sujets inutilement importĂ©s.

AprĂšs tout, l’unique souverain de l’État français n’est ni son prĂ©sident de la RĂ©publique ni les roitelets de la CommunautĂ© europĂ©enne, mais la Nation française.

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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