Dieu a changĂ© de sexe, disait le bon Jules Michelet en voyant les nouvelles foules catholiques et le culte marial s’imposer. Et la femme est redevenue une divinitĂ© aux siĂšcles modernes, imposant mĂȘme Ă  Rome ses valeurs si humanitaires.

C’est au nom aussi de ces valeurs qu’une femme comme Albright ou Clinton justifie guerres et embargos meurtriers. Car ces valeurs matriarcales se font respecter avec torpille ou rouleau de pĂątisserie en main. On sera privĂ©s de dessert
 comme les machos russes ou irakiens !

AprĂšs la trique, le mouchoir.‹ Frau Merkel impose des millions de rĂ©fugiĂ©s Ă  l’Europe la larme Ă  l’Ɠil, et elle en imposera bien d’autres cet Ă©tĂ©. Il faut toujours plus de « sozial », de « SolidaritĂ€t ». Cela a donnĂ© les rĂ©sultats que l’on sait avec, Ă  la clĂ©, les compartiments pour femmes dans les trains rĂ©gionaux bavarois.

Une prĂ©vision ? L’Europe fĂ©ministe et solidaire imposera un apartheid avec couvre-feu pour les hommes Ă  partir de 21 h (prĂ©diction de Philippe Muray en 1999). N’auront le droit de sortir que les migrants, ceux surtout qui ont abandonnĂ© femmes et enfants pour venir se jeter dans les bras de la « korpulent » Mama teutonne.

La plupart de nos contemporaines rĂ©pĂštent la doxa mĂ©diatique ; rares sont les mĂ©ritantes qui servent une cause plus originale. Quand elles se disent de droite, c’est souvent pour servir un agenda de bourgeoise sentimentale et humanitaire.

Quant Ă  la fĂ©ministe, pour lutter contre un dictateur arabe et laĂŻque (une islamo-humanitaire prĂ©fĂšre ĂȘtre voilĂ©e), le « macho amĂ©ricain » Trump ou le sempiternel ours russe « qui vit dans un autre monde », elle s’allie au gay des beaux quartiers et au sauvageon du ghetto multiculturel. Elle impose ses valeurs Ă  tout le monde et fabrique des enfants inadaptĂ©s au travail de civilisation. MĂȘme Pedro Almodovar parle de cette femme misandre et divorcĂ©e qui aime Ă  faire de son fils un homosexuel.

Nietzsche Ă©crit dans Par-delĂ  le bien et le mal (§ 239) : « La femme recule… Il y a de la bĂȘtise dans ce mouvement, une bĂȘtise presque masculine, dont une femme saine —  qui est toujours une femme sensĂ©e — aurait eu honte au fond du cƓur. »

La « femme saine » est devenue bien minoritaire grĂące au travail de sape des revues fĂ©minines : la page de gauche est pour la rĂ©fugiĂ©e afghane, la page de droite pour la pub l’OrĂ©al. Une page pour larmoyer avec Angela, une autre pour consommer avec Fonda.

Et le « dernier homme » est responsable du désastre.

Nietzsche, qui Ă©tait plus qu’un « misogyne », a dĂ©noncĂ© les « crĂ©tins mĂąles » qui poussaient les femmes Ă  perdre leurs qualitĂ©s naturelles et Ă  acquĂ©rir celles de tous les couillons dĂ©virilisĂ©s de notre modernitĂ©. Quand on voit la « jeune fille » des magazines Ă  qui les machos font plus peur que les islamistes, les Merkel ou les Clinton, on ne peut que constater l’étendue des dĂ©gĂąts.

On parle de Panama ? Terminons par les « isthmes » : il y a le nihilisme, il y a le crétinisme, et il y a le féminisme !

A propos de l'auteur

Nicolas Bonnal

Essayiste et chroniqueur politique, Nicolas Bonnal est l’auteur d’une quinzaine de livres sur la politique, l’identitĂ©, l’initiation et le cinĂ©ma
 Derniers livres parus aux Éditions Dualpha : Le paganisme au cinĂ©ma ; La chevalerie hyperborĂ©enne ; le Graal et Donald Trump, le candidat du chaos. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s en Espagne.

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