Le Premier ministre demande aux migrants en situation irrĂ©guliĂšre de quitter le pays avant la fin du premier trimestre, en Ă©change d’un billet d’avion et d’un pĂ©cule de 3 000 euros. Ce programme est destinĂ© Ă  imposer Ă  presque quarante mille clandestins de choisir entre l’expulsion « rĂ©munĂ©rĂ©e » et
 la prison ! S’exprimant au dĂ©but d’une rĂ©union du cabinet ministĂ©riel, le chef du gouvernement s’est fĂ©licitĂ© de la mise en place de ce projet destinĂ© « à faire partir les migrants entrĂ©s illĂ©galement ». Ceux-ci ont jusqu’à fin mars pour quitter le pays, faute de quoi ils seront incarcĂ©rĂ©s.

Crise des réfugiés

Crise des réfugiés


 En IsraĂ«l !

Et oui ami lecteur, ce n’est pas dans notre « cher vieux pays » comme aurait dit l’exilĂ© de Colombey-les-Deux-Églises, que l’on appliquerait une telle mesure de salubritĂ© publique : c’est l’État hĂ©breu qui prend le bĂ©lier par les cornes si je puis dire, et qui annonce par la voix de Benyamin Netanyahu, son Premier ministre, que les rĂ©calcitrants seront envoyĂ©s en prison. On imagine, ici, les cris d’orfraies si Emmanuel Macron et Edouard Philippe prenaient une telle mesure. On entend dĂ©jĂ  les sanglots des habituels pĂ©titionnaires de la LDH, de la LICRA, du MRAP et de SOS Racisme, sauf ceux du CRIF, tout de mĂȘme ! Les marcheurs battraient le pavĂ© d’un pas allĂšgre, exceptionnellement en compagnie des « barbudos » du camarade MĂ©lenchon. Mais si l’État juif prend, Ă  juste titre et en toute souverainetĂ©, les mesures qui concernent sa sĂ©curitĂ©, force est de constater qu’il y a des pays « plus Ă©gaux » que d’autres et qui Ă©chappent Ă  la vindicte de la doxa dominante. C’est le « deux poids, deux mesures ». Mais est-ce pour nous Ă©tonner ?

En France, nous ne sommes pas sortis de l’auberge

Ce beau pays qui est la patrie des droits de l’homme, et aussi, ne l’oublions pas
 du camembert et du petit coup de rouge qui l’accompagne, est tellement beau et attirant que l’OFPRA, l’Office français de protection des rĂ©fugiĂ©s et apatrides, annonce que la terre des « Gaulois » a enregistrĂ© 100 412 demandes d’asile en 2017, soit une augmentation de plus 17 % par rapport Ă  l’annĂ©e Ă©coulĂ©e. Du jamais vu ! Et encore, ces chiffres ne comptabilisent pas les clandestins qui n’ont fait aucune dĂ©marche et qui, chaque jour, viennent renforcer les effectifs de ceux qui sont dĂ©jĂ  entrĂ©s par toutes les portes et fenĂȘtres grandes ouvertes ou presque.

L’air bravache, le ministre de l’intĂ©rieur et ex-maire de Lyon, nous annonce un plan de rĂšglement de la question sous forme d’une loi sur l’immigration qui, Ă  peine esquissĂ©e, fait dĂ©jĂ  ruer dans les brancards une partie de sa majoritĂ© parlementaire, composĂ©e, devons-nous le rappeler, de socialistes repentis et de « harkis » de la droite molle venus Ă  LREM chercher leur pitance.

De quelles contrées nous viennent-ils ?

Avec Ă©tonnement, les Syriens que l’on pourrait penser les plus nombreux en raison de la situation dans leur pays qui est un champ de bataille, du moins jusqu’à ces derniĂšres semaines, n’arrivent qu’en derniĂšre position. Bien loin derriĂšre les Albanais et autres Kosovars, alors que la guerre a cessĂ© dans leurs contrĂ©es depuis belle lurette. Puis viennent les ressortissants d’Afrique de l’Ouest et de la RĂ©publique « dĂ©mocratique » du Congo, les AlgĂ©riens (en hausse de 24 %), les Afghans (+ 6%), les HaĂŻtiens, les Soudanais et autres GuinĂ©ens, etc.

À ces chiffres officiels, s’ajouteront bien sĂ»r, ceux des pseudos « migrants » qui seront aidĂ©s par toutes ces bonnes associations de collaborateurs du phĂ©nomĂšne de l’immigration/invasion pour constituer leur dossier de demandes d’asile. En attendant, c’est le contribuable qui paye.

À une portĂ©e d’arbalĂšte de mon village, une cinquantaine d’Africains illĂ©gitimement entrĂ©s en France – on parle d’ÉrythrĂ©ens, de Somaliens, de Sud-Soudanais, tous pays qui n’ont rien Ă  voir avec la colonisation française –, s’entassent, logĂ©s, blanchis, nourris, dans l’ancienne gendarmerie que nombre de SDF aimeraient bien avoir comme « casernement ». Mais, souvent, ces sans-abri sont FRANÇAIS, alors
 Existerait-il une insensĂ©e discrimination ?

Le « Grand Remplacement », Une vue de l’esprit ?

L’État français, Ă  cent mille unitĂ©s prĂšs, est incapable de savoir combien d’étrangers en situation irrĂ©guliĂšre sont sur notre sol. À Menton, Ă  peine les patrouilles de la PAF ont-elles contrĂŽlĂ© les trains en provenance d’Italie et ont-elles refoulĂ© les clandestins, que des associations caritatives d’extrĂȘme-gauche, prennent en main ces derniers aux dĂ©bouchĂ©s des cols franco-italiens. À Calais, la jungle, doucement mais sĂ»rement, se reconstitue. La ville est, partiellement, sinistrĂ©e et, chaque jour, les camionneurs doivent se battre pour se faire respecter et veiller Ă  ce que les tentatives de passage du tunnel ne virent pas au drame. CRS et autres gardiens de l’ordre sont Ă©puisĂ©s et Ă  la merci, vidĂ©o oblige, d’une plainte pour « brutalitĂ©s »  Nous en sommes lĂ .

Combien sont-ils ? Les instituts officiels spĂ©cialisĂ©s dans les Ă©tudes dĂ©mographiques nous mentent. Car les naturalisations pratiquĂ©es sans vergogne – inique droit du sol –, vident chaque annĂ©e les « stocks » d’étrangers qui se trouvent tout de mĂȘme renforcĂ©s sans cesse, par de nouveaux arrivants. Pas folles les femmes surinamiennes qui viennent accoucher en Guyane, comme d’ailleurs les Comoriennes qui Ă©chouent Ă  Mayotte, premiĂšre maternitĂ© de France ! Et le regroupement familial aidant, les naissances de nĂ©o-Français font que les populations qualifiĂ©es de « de souche » seront, Ă  terme, dans 20 ans, 30 ans, avant la fin du siĂšcle en tout cas, minoritaires chez elles. MĂȘme phĂ©nomĂšne qu’aux États-Unis. C’est le syndrome afrikaner, « la technique du coucou » ! Et, mince consolation, en Europe, les pays du groupe de ViĆĄegrad ne sont pas touchĂ©s par ce phĂ©nomĂšne. Faudra-t-il alors se rĂ©fugier du cĂŽtĂ© du lac Balaton, charmant entre parenthĂšses, comme nous y invite d’une façon humoristique le Premier ministre hongrois, Viktor Orban ou du cĂŽtĂ© des Tatras et des Beskides, chez les Slovaques ou les Polonais ?

Nous sommes ici chez nous

La France a toujours Ă©tĂ©, et c’est Ă  son honneur, une terre d’accueil pour tous ceux qui souffraient de persĂ©cutions religieuses ou politiques. Mais ce n’est pas non plus une « auberge espagnole » oĂč toutes les ethnies de la terre pourraient s’y essuyer les pieds, comme sur un paillasson. Nous attendons du chef de l’État, le spĂ©cialiste brevetĂ© du « en mĂȘme temps », qu’il fasse ce qu’il a annoncé : l’expulsion des dĂ©boutĂ©s du droit d’asile, et l’accueil de celles et ceux qui le mĂ©ritent, et seulement eux. J’attends, avec impatience, les premiers A-380 qui ramĂšneront au pays natal les faux rĂ©fugiĂ©s. Il y va de la pĂ©rennitĂ© de notre nation. Et lĂ , nous pourrons sereinement nous occuper des VRAIS demandeurs du droit d’asile.

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