Il y a peu je vous disais sans vous l’apprendre par ailleurs, que l’envahissement de nos villages se faisait discrĂštement et que nos dirigeants politiques les peuplaient sans demander l’avis des habitants. Ainsi donc, ils se retrouvent lotis de nouveaux voisins d’un mois sur l’autre. Rien dans les communications des Ă©diles ne signale ces occupations par des Ă©trangers clandestins, mais aussi de facto, lĂ©gale puisque dans le cas du village que je connais bien, ce sont des Roumains qui s’installent et bientĂŽt des Turcs.

Quelle est la raison donnĂ©e ? Une usine d’abattage de poulet dans le cas qui me prĂ©occupe. Un changement de propriĂ©taire. L’usine en grande difficultĂ© financiĂšre fut rachetĂ©e par un musulman croyant et pratiquant. Il en a fait une usine d’abattage halal chargĂ©e, en principe, d’envoyer sa production de poulet dans le Paris multiculturaliste du XVIIIe.

La puissance de feu de ce musulman sur la municipalitĂ© de 630 habitants est son centre de traitement des eaux usĂ©es. À l’origine, ce bassin de traitement a Ă©tĂ© conçu par et pour l’usine. Le village en Ă©tant bĂ©nĂ©ficiaire de fait, sans avoir la main dessus. Cette station, Ă  la premiĂšre fermeture de l’abattoir de poulets, a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme Ă©tant dĂ©mesurĂ©e pour ce village, et jugĂ©e trop coĂ»teuse pour les finances publiques. Le nouveau propriĂ©taire fut donc le bienvenu malgrĂ© ses exigences comme le halal, l’embauche « d’un Ă©gorgeur » agrĂ©Ă©, et la mainmise sur le bassin de dĂ©cantation. VoilĂ  pour la partie Ă©conomique, qui explique le nerf islamiste de la guerre, si ce n’est le fric halal sur un petit village du Loir et Cher. Peut-on en vouloir au Maire prĂ©cĂ©dent lorsque des PrĂ©sidents de la RĂ©publique ont vendu la France au Qatar et Ă  l’Arabie Saoudite ?

« On dirait que ça te gĂȘne de marcher dans la boue » n’est plus d’actualitĂ© dans le Loir et Cher. Les ouvriers, malgrĂ© 3,6 millions de chĂŽmeurs, ou 8 millions de pauvres, ne se sont pas bousculĂ©s Ă  l’embauche. MĂȘme les immigrĂ©s de Paris ne voulaient pas descendre Ă  la campagne. Cela en dit long sur les dĂ©gĂąts commis par l’État providence. Pourquoi se fatiguer Ă  la campagne alors que l’on peut rester Ă  ne rien faire. Alors, ce fut du « pain bĂ©ni » pour les adeptes de l’immigration. Une immigration pourtant refusĂ©e par les Français, mais acceptĂ©e de fait par les municipalitĂ©s aux mains des industriels. À qui la faute finalement ?

Il n’en reste pas moins que depuis 3 mois, se baladent dans les vides greniers,brocantes et autres marchĂ©s de villages, de jeunes Roumains cĂ©libataires, logĂ©s par l’usine dans les maisons du village vide d’habitants. Ils sont chrĂ©tiens et c’est le paradoxe. Des Roumains chrĂ©tiens travaillant dans une usine d’abattage halal tenu par un musulman. D’oĂč peut-ĂȘtre, l’arrivĂ©e annoncĂ©e par la rumeur populaire des fameux turcs. Vont-ils s’additionner aux Roumains, ou les remplacer Ă  terme ? C’est l’avenir de ce village de campagne qui le dira. Un village bien de chez nous, avec son Église, son clocher qui sonne les heures, les messes, les mariages et les obsĂšques. La question Ă©tant, combien de temps encore avant la demande d’une premiĂšre salle de priĂšre ?

Dans la ville voisine de Mondoubleau pour la citer, l’ancien Maire vit venir une famille malienne il y a quelques annĂ©es. Par gĂ©nĂ©rositĂ© pour un ouvrier malien licenciĂ©. Celle-ci a tellement prospĂ©rĂ© qu’elle est devenue une minoritĂ© trĂšs forte dans le petit groupe d’HLM. Le regroupement familial, la polygamie, la dĂ©mographie ont fait leurs Ɠuvres. Cette famille vit sur elle-mĂȘme et ne s’intĂšgre pas vĂ©ritablement au tissu social de la campagne environnante. Échec patent d’une intĂ©gration Ă  dĂ©faut d’une assimilation. La distance entre les indigĂšnes Percherons et les nouveaux venus est une rĂ©alitĂ©. Qu’en sera-t-il des prochains?

Comment ne pas songer Ă  l’inĂ©narrable Raffarin qui, oubliant la susceptibilitĂ© nationaliste de la Chine qu’il aime tant, n’hĂ©site pas dans un discours d’énarque imbĂ©cile, a trouver trĂšs bien que les « clandestins » d’Irak, de Syrie, d’Afghanistan s’installent dans nos villages dit « abandonnĂ©s ». Est-ce que la Chine ferait ce genre d’invites chez elle, Monsieur Raffarin ? Ce politicien vivant dans son Olympe de borgnes et de myopes, dans un royaume d’aveugles, ne voit la« France d’en bas », celle des « sans dent » que sous un filtre dĂ©mographique et statisticien.

Cet homme comme l’ensemble du pouvoir politique depuis quarante ans; les Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande, ne savent pas ce qu’est de marcher dans la boue, de dĂźner avec les « gens d’en bas ». Ils sont dĂ©connectĂ©s. Pire, ils ont trahi par leur inconsĂ©quence, la mĂšre Patrie, la France et les Français. Il serait temps et en urgence, qu’ils descendent trĂšs vite de leurs ÉlysĂ©es rĂ©ciproques. Il serait temps que les Français comprennent dans quelle situation ils sont.

Fort heureusement, j’écoute les hommes de la terre, de la campagne, le bon sens du peuple des arbres et des forĂȘts, celui des femmes et des hommes de l’aube qui ont le nez derriĂšre le cul des vaches. Ils sont insensibles aux discours parisiens. Doutent fortement des sourires et des programmes de ceux qu’ils ont vu Ă  l’Ɠuvre durant ces derniĂšres annĂ©es. HabituĂ©s des mensonges, vaccinĂ©s par les promesses la main sur le cƓur, ces hommes dĂ©connectĂ©s  ne leur font  plus beaucoup d’effet. Que feront-ils en 2017 ?

Reste que nous pouvons, et avec raison, rĂ©aliser que tout s’accĂ©lĂšre. Les dirigeants politiques et mĂ©diatiques actuels, augmentent la pression immigrationiste. Ils jouent la carte du temps Ă©lectoral, transforment en Ă©lecteurs les Ă©trangers d’hier.

Aujourd’hui, ce sont des fleuves d’immigrants musulmans qui envahissent nos cĂŽtes avec des reportages larmoyants sur la petite fille, le bĂ©bĂ© dans les bras d’un pĂšre, ou d’une mĂšre voilĂ©e larmoyante. Les mĂ©dias Ă©vitent de montrer les dĂ©ferlantes d’hommes jeunes. L’émotionnel anesthĂ©siant la raison.

L’appel Ă  la gĂ©nĂ©rositĂ© est le harpon de la mort lente de nos peuples. L’ouverture de nos cƓurs Ă  la misĂšre immigrante est l’infarctus qui tuera nos Nations. Les larmes de joie de ces « dĂ©serteurs » sont autant de lames qui perceront nos dĂ©fenses et finiront par noyer nos civilisations.

Les partis patriotes montent en popularitĂ© en Europe, les mĂ©dias insultent les Ă©lecteurs en y voyant des partis nazis, des partis d’extrĂȘme droite. Ils dĂ©montrent de fait, la panique devenue palpable parmi la bien-pensance. En SuĂšde, en Allemagne, en Autriche, en Bulgarie, en Hongrie, en SlovĂ©nie, en Suisse, en France, le rĂ©veil s’annonce enfin. Pour nous Français de France, ll nous faut rĂ©aliser notre bataille de Valmy, bouter l’envahisseur et les nouveaux « immigrĂ©s de Coblence » dans tous les sens de l’expression historique, comme dans celle des violeurs. Il nous faut de « l’audace et encore de l’audace » et mener la bataille de notre survie. Vive la rĂ©sistance.

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Philippe Randa,
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