par Uli Windisch.

 Patriotisme- citation Uli Windisch
Les naturalisations facilitées de la troisième génération : la naturalisation ne doit pas dépendre du nombre d’années ou de générations.

Une naturalisation exigeante, à moyen et long terme, est le meilleur moyen d’éviter les effets destructeurs d’une politique  bisounours et incontrôlée de l’immigration.

Un patriotisme naturel et sain est le meilleur antidote contre le nationalisme destructeur et meurtrier.

Il n’est pas étonnant que les socialistes relativisent, méprisent, voire ridiculisent la nationalité, l’identité nationale et par conséquent la naturalisation. Pour eux, l’internationalisme est une dimension première ; ce qui revient structurellement à relativiser la nationalité , l’identité nationale et bien sûr la souveraineté nationale. Ce qui ne veut pas dire que ces dernières  dimensions n’ont aucune importance dans le socialisme, mais ils ne sont pas déterminants. Cette différence congénitale, structurelle, explique d’ailleurs bien des prises de positions politiques sur toute une série d’autres  problèmes qui n’ont à priori pas de lien direct et visible  avec le critère de la nationalité.

Or la nationalité, l’identité nationale, l’identification profonde et affective à la patrie, et donc la naturalisation, constituent, au contraire, le noyau dur, une dimension fondamentale , essentielle et déterminante  d’ une vision politique qui place la souveraineté et l’indépendance nationales au premier plan de la détermination de toute politique.

Ici aussi, un attachement fort, profond et affectif à l’identité nationale, soit un vrai patriotisme national , n’empêche nullement des échanges, des interactions, des liens, des collaborations, des négociations , voire de l’admiration pour d’autres pays et d’autres identités nationales. En réalité, plus un pays a une identité claire, visible et forte,  plus ses citoyens sont sûrs et fiers de leur identité et de leur pays et plus ils sont à même de travailler de manière fructueuse avec d’autres pays, toujours dans le respect, voire dans l’admiration de ces autres identités et diversités nationales et patriotiques. Seule une telle vision, qui tient compte de l’histoire profonde, singulière et marquante de chaque pays a des chances de réussir à promouvoir un  projet  politique plus général d’ unité dans le respect des diversités historiquement ancrées.

L’Unité dans la Diversité n’est plus alors un simple slogan brandi même par ceux qui ne rêvent que de supprimer les diversités pour imposer autoritairement une unité abstraite aussi vide qu’autoritaire.

Pour lire la suite de cet article, paru sur Les Observateurs.ch, cliquez ici.

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