Tout le monde l’a compris aprĂšs dix-huit mois de spectacle continu : Grand Timonier de France n’est rien d’autre qu’un gĂ©ant, mignon et dynamique, du Baratin.

Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron.

Sa vie privĂ©e et ses goĂ»ts exotiques ne regardent que lui. Mais ses prestations dans ses innombrables voyages promotionnels en France et Ă  l’étranger concernent au premier chef l’État français, donc la Nation, seule souveraine de cet État.

AprĂšs le langage de jeune et enthousiaste rĂ©formateur des trois premiers mois, qui pouvait paraĂźtre prometteur, l’on a ouĂŻ quantitĂ© d’absurditĂ©s sur l’immigration bienfaisante Ă  la Nation, sur l’emploi « facile Ă  trouver » – en une Ă©poque oĂč le chĂŽmage est de cinq millions d’individus en Ăąge et en Ă©tat de travailler, ce discours est purement abject –, sur la rĂ©habilitation des voyous « pour faire plaisir Ă  maman », sur les privilĂšges des retraitĂ©s et autres Ăąneries de gamin mal Ă©levĂ© s’adressant Ă  des chefs d’État qui, eux, amĂ©liorent l’existant de leurs pays.

En contrepartie de ce boniment de bateleur de foire, l’on a vu monter les taxes Ă  la consommation et les taxes rĂ©pressives, alors que l’on nous promet un allĂšgement des impĂŽts
 ce qui est probablement Ă  comprendre comme une rĂ©duction des impĂŽts sur les bĂ©nĂ©fices des entreprises. Si le chĂŽmage croĂźt, l’inflation est elle aussi sur la pente ascendante.

Cerise sur le gĂąteau de moins en moins appĂ©tissant, les publicitĂ©s tĂ©lĂ©visĂ©es ne nous montrent plus que de bons Noirs qui apprennent Ă  lire Ă  des analphabĂštes blancs ou empĂȘchant une gentille Beurette de se faire violer par un Blanc ! Certes, on multiplie les hommages et commĂ©morations ; ça amuse Margot et ça fait pleurer dans les chaumiĂšres. Mais est-ce utile Ă  l’avenir de l’État et de la Nation ?

Comble de ridicule, l’on fait une montagne du dĂ©part pour sa mairie d’un chenu ministre de l’IntĂ©rieur, quittant le fier navire gouvernemental qui ressemble de plus en plus au radeau de La MĂ©duse. Or, ce n’est pas pour la capitale des Gaules qu’il aurait dĂ» partir, mais pour la Haute Cour, de façon Ă  y ĂȘtre jugĂ© pour incapacitĂ©. Parce que si de hautes fonctions donnent droit Ă  une forte rĂ©tribution et une foule de privilĂšges, c’est en contrepartie d’une gestion efficace du Bien Commun. Or, le bilan est dĂ©sastreux.

En dix-huit mois, on a vu se multiplier les Ă©meutes raciales, trĂšs minorĂ©es par les media de gouvernement. Presque chaque semaine, un Français se fait poignarder par un « Allahou Abkar » (le cri devenant un Ă©ponyme d’assassin dĂ©bile). Des barbouzes jouent impunĂ©ment aux gros bras, auxiliaires illĂ©gaux des forces de l’ordre. Aucune des 2 000 citĂ©s de non-droit n’a Ă©tĂ© rĂ©duite Ă  l’obĂ©issance des lois de la RĂ©publique.

On se gargarise de l’arrestation d’un voyou d’origine maghrĂ©bine – sa premiĂšre agression Ă  main armĂ©e a Ă©tĂ© commise lorsque cette chance pour la France avait dix-huit ans –, mais l’on apprend qu’il circulait en burka !

Depuis une loi de 2010, le port de la burka est interdit en France (et en Belgique, mais aussi au Maroc « pour d’évidentes raisons de sĂ©curité », comme me l’a dit un mĂ©decin marocain, qui raisonne fort bien). Or, si l’on jette un regard furtif sur certains quartiers de Marseille ou de la rĂ©gion parisienne, cette tenue qui recouvre entiĂšrement le corps est exhibĂ©e par des silhouettes de sexe indĂ©terminĂ©.

Officiellement, les hommes du ministĂšre de l’IntĂ©rieur et des Cultes combattent, comme c’est leur devoir, le fanatisme mahomĂ©tan djihadiste, mais le symbole des fous furieux salafistes est exhibĂ© dans les rues des citĂ©s Ă  majoritĂ© mahomĂ©tane, parce que la police n’ose intervenir « de peur de dĂ©clencher une Ă©meute ». Il a fallu une chasse Ă  l’homme dangereux (spĂ©cialiste des explosifs) et une burka tellement mal ajustĂ©e qu’elle dĂ©nonçait l’homme pour qu’enfin l’on dĂ©voile un porteur de tenue interdite.

Un baratineur et un acteur en reprĂ©sentation permanente Ă  l’ÉlysĂ©e, une Burka interdite, mais rĂ©guliĂšrement portĂ©e sur le territoire de notre RĂ©publique laĂŻque, tout cela est indigne. La Nation peut-elle rĂ©agir ? Bien sĂ»r ! C’est mĂȘme son devoir, au nom de la DignitĂ© d’ĂȘtre Français (mĂȘme un Mitterrand la ressentait), pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

Grand PrĂ©sident, il est temps de gouverner intelligemment dans l’intĂ©rĂȘt de la Nation, ou de dĂ©gager.

EuroLibertĂ©s : toujours mieux vous rĂ©-informer 
 GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le systÚme ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertĂ©s rĂ©-informe parce qu’EuroLibertĂ©s est un mĂ©dia qui ne dĂ©pend ni du SystĂšme, ni des banques, ni des lobbies et qui est dĂ©gagĂ© de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertĂ©s est un acteur incontournable de dissection des politiques europĂ©ennes menĂ©es dans les États europĂ©ens membres ou non de l’Union europĂ©enne.

Ne bĂ©nĂ©ficiant d’aucune subvention, Ă  la diffĂ©rence des mĂ©dias du systĂšme, et intĂ©gralement animĂ© par des bĂ©nĂ©voles, EuroLibertĂ©s a nĂ©anmoins un coĂ»t qui englobe les frais de crĂ©ation et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les dĂ©placements indispensables pour la rĂ©alisation d’interviews.

EuroLibertĂ©s est un organe de presse d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Chaque don ouvre droit à une dĂ©duction fiscale Ă  hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une dĂ©duction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coĂ»te en rĂ©alitĂ© que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertĂ©s (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigĂ© vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sĂ©curisĂ©e.‹ 

3 : Faire un don par chĂšque bancaire Ă  l’ordre d’EuroLibertĂ©s

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-BicĂȘtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99

A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

Articles similaires