Il n’y a pas lieu de désespérer de l’avenir politique. Tout se jouera encore dans les semaines qui viennent avec les élections législatives. Que le Front National et ses (quelques) nouveaux alliés parviennent à former un groupe parlementaire (15 députés) et l’amertume de millions d‘électeurs du dimanche soir 7 mai, disparaîtra.

Certains diront que Marine Le Pen a fait une mauvaise campagne présidentielle… forcément ! Mais n’est-ce pas plutôt Emmanuel Macron qui a su intelligemment se positionner « ni de droite, ni de gauche », captant ainsi à son profit cet électorat qui ne se reconnaissait plus ni dans le Parti socialiste, ni dans Les Républicains et aurait pu voter pour elle ?

Et Jean-Luc Mélenchon, par sa soudaine appropriation du mot « France » accolé à celui d’« insoumission », ne l’a-t-il pas privé de nombreux votes patriotiques, tout autant que protestataires ?

Il y a des réveils électoraux plus difficiles que d’autres ; ceux d’une défaite électorale inattendue, impossible, incroyable, comme celle d’un François Fillon au Premier tour de l’élection présidentielle par exemple… Mais celle de Marine Le Pen au second tour n’était-elle pas, tout de même ! attendue, évidente, annoncée car… logique ?

Logique dans le contexte politique et médiatique actuel qui a beau avoir été particulièrement chahuté dans cette campagne, n’en reste pas moins bastion du politiquement correct, même si de plus en plus battu en brèche.

 

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