RĂ©flexion intense et bĂ©nĂ©fique sur fond de dĂ©lire confinatoire. Rien de tel qu’une dĂ©connexion des mĂ©dias mainstream et de leur propagande vomitive nuisant gravement Ă  la santĂ© d’esprit. Instiller la peur, distiller le chaos, telle est leur devise. Ils obĂ©issent aux ordres d’une clique qui font la pluie et le beau temps sur la planĂšte. Bienvenue dans le monde glauque du Bohemian Club, du Skull and Bones, de la Round Table, du Club de Rome, du Bilderberg et de la TrilatĂ©rale
(1).

Bohemian Club

Les marionnettistes planĂ©taires se rĂ©unissent plusieurs fois par an pour ripailler tout en mettant au point leur stratĂ©gie mondialiste. Ils sont tous membres interactifs de ces clubs fermĂ©s et confidentiels. Comment font-ils pour immobiliser toute une planĂšte, pour obtenir un consensus international et pour bloquer l’économie mondiale ? MĂȘme le Bhoutan a organisĂ© le confinement total. C’est vous dire (2).

Utilisant des leviers comme Bill Gates ou Mark Zuckerberg, qui envoient des messages « rassurants et bienveillants »* pour lutter contre le coronavirus, ils Ɠuvrent dans l’ombre.

(* Traduisez : Ils vont nous pondre un vaccin et obliger toute la population terrestre à se faire piquer (3). Si vous pensez que c’est pour votre bien, oubliez !)

Car la vĂ©ritable raison est le contrĂŽle du genre humain. Puce, GPS, tracking, reconnaissance faciale, fichage numĂ©rique, etc. Ce n’est pas pour la sĂ©curitĂ© de la population mondiale, mais pour accroĂźtre leur pouvoir et leur contrĂŽle planĂ©taire. Une obsession les hante : Comment contrĂŽler les gens.

Afin de mieux comprendre les motivations de cette clique corrompue, criminelle et totalement cinglĂ©e, il est nĂ©cessaire d’élargir sa comprĂ©hension de l’esprit humain. Le corps mĂ©dical psychiatrique, soi-disant spĂ©cialiste du sujet, nous noie sous un tas d’appellations et, du coup, personne ne rĂ©alise le problĂšme. Sociopathe (4), psychopathe (5), schizophrĂšne, nĂ©vropathe, bref tout un tas de « pathes » – aux Ɠufs frais ? – qui ne dĂ©finissent pas la cause rĂ©elle du problĂšme.

En rĂ©alitĂ©, une personnalitĂ© antisociale est quelqu’un dont le but, de façon ouverte ou couverte, est de dĂ©truire. Ce genre de malade mental, car c’en est un, se lĂšve le matin et se couche le soir avec cette pensĂ©e : DĂ©truire et contrĂŽler. Rien Ă  voir avec un petit malfrat occasionnel ou avec une explosion colĂ©rique que chacun peut avoir avec son conjoint ou son voisin.

Sous couvert d’aide humanitaire, son but est le mĂȘme : contrĂŽler et dĂ©truire. Le problĂšme est que ce genre de personnage n’est pas souvent en prison, voire jamais. Les exemples passĂ©s sont assez faciles Ă  trouver : Gengis Khan, Claudius Caesar NĂ©ron, ex-empereur de Rome, JosĂ© Lopez Rega, ex-crĂ©ateur des escadrons de la mort en Argentine, Augusto Pinochet, ex-dictateur Chilien, Charles Taylor, ex-dictateur du LibĂ©ria, Pol Pot, ex-chef des Khmers Rouges au Cambodge, Adolf Hitler, Joseph Staline, pour n’en citer que quelques-uns. Tous disaient Ɠuvrer pour le bien de l’humanitĂ©. En rĂ©alitĂ©, et Ă  chaque fois, l’enfer s’est dĂ©chaĂźnĂ© pour les populations.

C’est un concept trĂšs difficile Ă  comprendre. DĂ©truire tout ce qui bouge, mais en apparence Ɠuvrer pour le bien de tous. La majoritĂ© de la population ne peut pas apprĂ©hender ce genre de raisonnement machiavĂ©lique et tordu. « Plus jamais ça », peut-on voir Ă©crit sur les mĂ©moriaux. Malheureusement, le fait de l’écrire n’arrĂȘtera pas les massacres. Si c’était vrai, ce serait merveilleux. Mais la rĂ©alitĂ© est plus froide et terrible que la compassion tendance bisounours.

« À nos morts », « Plus jamais ça », « À nos fils morts pour la patrie ». Familles brisĂ©es, vies dĂ©truites, misĂšres et souffrances. Tous ces morts qui sont trop souvent morts pour rien. Car l’histoire se rĂ©pĂšte et se rĂ©pĂ©tera encore et encore. À cause de qui ? À cause de ceux qui ont les neurones esquintĂ©s, qui veulent le malheur de l’humanitĂ©, car ils ne sont obsĂ©dĂ©s que par deux choses : contrĂŽle et destruction.

Plus contemporain et plus sournois que les dictateurs cités plus haut, vous avez la myriade de ceux qui dirigent les trusts industriels, les services secrets, les agences de renseignements, ainsi que quelques militaires de haut vol.

Ce sont eux qui se rĂ©unissent chaque annĂ©e Ă  Monte Rio en Californie, Ă  120 km au Nord de San Francisco dans un immense domaine de 1500 hectares de nature sauvage, de forĂȘts de sĂ©quoias et de lacs. Les affaires de ce monde sont dĂ©battues au milieu de rites Ă©tranges d’inspirations druidiques. BĂ»cher nocturne devant une immense statue de hibou censĂ©e reprĂ©senter Moloch (divinitĂ© babylonienne Ă  laquelle on sacrifiait des humains), j’en passe et des meilleures
 Non, ce ne sont pas les studios d’Hollywood, mais bien le gratin mondial, oĂč juges de cours suprĂȘmes fricotent avec les Rockfeller, Colin Powell, Dick (Dark) Cheney et le PDG d’IBM. Bienvenue dans le Bohemian Club.

Le CFR, Council on Foreign Relations, fondĂ© en 1921 par la « Round Table », elle-mĂȘme crĂ©Ă©e par Cecil Rhodes en 1881, fondateur de la RhodĂ©sie, pays « sympa », a aussi le nom de « Establishment », de « gouvernement invisible » ou de ministĂšre Rockfeller des Affaires Ă©trangĂšres. Organisation Ă  moitiĂ© secrĂšte, dont les membres sont exclusivement des citoyens amĂ©ricains et qui comptent parmi les plus influents de ce pays, le CFR exerce un contrĂŽle Ă©troit sur les nations occidentales. Il est contrĂŽlĂ© par le syndicat Rockfeller et sert Ă  concrĂ©tiser son but : la crĂ©ation d’un « gouvernement mondial unique ».

Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ». Charmante photo des membres avec au centre un crĂąne et des tibias croisĂ©s. On pourrait y reconnaĂźtre d’anciens PrĂ©sidents des USA, car certains ont frĂ©quentĂ© le club. À chacun d’apprĂ©cier le dĂ©cor. En tout cas, il correspond Ă  leur fonctionnement mental : « Destruction et contrĂŽle ».

Skull & Bones ! CrĂąne et os ! Un vrai dĂ©cor satanique. Ils auraient profanĂ© la tombe de Geronimo et utiliseraient le crĂąne de ce dernier lors de leurs cĂ©rĂ©monies. Une plainte a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e par un descendant du cĂ©lĂšbre rebelle Apache afin de rĂ©cupĂ©rer la dĂ©pouille de son ancĂȘtre (6) ?

Utiliser la dĂ©pouille de quelqu’un pour faire joujou relĂšve d’une grande pathologie morbide. Imaginez que les restes de votre aĂŻeul soient utilisĂ©s sans votre consentement. Je vous laisse juge.

Les tourments de cette planĂšte dĂ©coulent, presque en totalitĂ©, des membres de ces sociĂ©tĂ©s secrĂštes. Ils dirigent le monde. Ils dĂ©cident de votre avenir. Ils crĂ©ent ou cassent l’économie. Ils instaurent et fomentent les coups d’États. Ils contrĂŽlent les mĂ©dias. Danse avec les fous !

Avec ces dĂ©rangĂ©s mentaux en costumes trois-piĂšces, on joue avec le feu. Leur seul point faible serait de se retrouver dans la lumiĂšre des projecteurs et qu’une majoritĂ© de gens ouvrent les yeux sur qui ils sont vraiment. Et Ă  ce moment-lĂ , tout peut s’inverser. Leur suprĂ©matie n’est pas gravĂ©e dans l’Airain.

Notes

(1) https://urlz.fr/cswr ; https://urlz.fr/cswu ; https://urlz.fr/cswx ; https://urlz.fr/cswA ; https://urlz.fr/cswS

(2) https://urlz.fr/cswC

(3) https://urlz.fr/cswG

(4) https://urlz.fr/cswI

(5) https://urlz.fr/cswP

(6) https://urlz.fr/cswK

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