Nombre d’abonnĂ©s aux rĂ©seaux sociaux (facebook, tweeter, etc.) ont vu leur compte supprimĂ© du jour au lendemain avec pour toute justification un message lapidaire : « Vos valeurs ne sont pas compatibles avec les nĂŽtres. »

Une autre police de la pensĂ©e s’autoproclame dĂ©sormais dĂ©tentrice de l’autorisation ou non
 de quitter ces mĂȘmes rĂ©seaux sociaux !

CoprĂ©sident des Verts allemands, Robert Habeck a fermĂ© son compte tweeter ; en avait-il « moralement » le droit ? À l’évidence non, vu la bronca qu’il a dĂ©clenchĂ© outre-Rhin : « Depuis Obama, Twitter, qui Ă©tait un outil de dĂ©mocratisation, est devenu un outil de division », s’est pourtant dĂ©fendu l’écologiste, accusant une dĂ©pendance aux rĂ©seaux sociaux « devenue de plus en plus pĂ©nible (
) Croire que Twitter est un vrai lieu de dialogue relĂšve du mythe. »

Robert Habeck.

Robert Habeck.

Robert Habeck est dĂ©sormais considĂ©rĂ© ni plus ni moins comme un dĂ©serteur. Ainsi Barbara Schmidt-Mattern, journaliste Ă  la ­Deutsche Welle, lui a reprochĂ© cette « erreur » : « Un homme politique doit ĂȘtre capable de s’exprimer correctement et de façon responsable, y compris sur Facebook et Twitter. »

« Il faut ĂȘtre prĂ©sent lĂ  oĂč les dĂ©bats ont lieu », l’a tancĂ© de son cĂŽtĂ© Lars Klingbeil, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Parti ­social-dĂ©mocrate (SPD).

Pourquoi de telles rĂ©actions ? Mais bien sĂ»r ! Parce que « les ­dĂ©bats sur les rĂ©seaux sociaux ne doivent pas ĂȘtre monopolisĂ©s par ceux qui dĂ©fendent des positions intolĂ©rantes et anti-dĂ©mocratiques », a expliquĂ© Daniel Mönch, du parti Pirate. Sous-entendu, par l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) dont le compte de sa prĂ©sidente Alice Weidel est suivi par plus de 64 000 abonnĂ©s.

Au dĂ©lit particuliĂšrement subjectif de « sale gueule » d’antan s’était dĂ©jĂ  substituĂ© l’insupportable « dĂ©lit d’opinion » et, donc, dĂ©sormais l’inattendu « dĂ©lit de dĂ©sertion mĂ©diatique »  Big brother en rit encore
 et George Orwell doit s’en retourner dans sa tombe !

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