Les symboles ne sont jamais indiffĂ©rents, mais peu de gens en comprennent l’importance. Pourtant le Christ, outre le tĂ©moignage de la croix, s’est exprimĂ© en paraboles, c’est-Ă -dire par des images qui atteignent directement notre conscience. Aujourd’hui, les « logos » se veulent reprĂ©sentatifs de la rĂ©alitĂ© complexe. Mais ils sont parfois Ă©quivoques avec pourtant les meilleures intentions.

J’ai remarquĂ© par exemple, que le logo de la « ConfĂ©rence des Ă©vĂȘques de France » reprĂ©sentait la sphĂšre du monde dominĂ©e par la croix, et traversĂ©e par le poisson. Le poisson ayant Ă©tĂ© Ă  la fois le signe Zodiacal de l’ùre que nous venons de vivre, car les initiales de son nom en grec pouvaient donner : « JĂ©sus Christ, Dieu, Fils, Sauveur » !

Cependant, si j’en crois un des spĂ©cialistes important de l’Égyptologie, l’ùre des poissons se termine en 2016, pour donner place au signe du Verseau (Les Ăšres ne sont pas Ă©gales et durent de 2016 ans Ă  2610 ans pour donner en 25 920 ans « La grande annĂ©e », c’est-Ă -dire le temps que semble mettre le Soleil Ă  parcourir la circonfĂ©rence du ciel).

Comme sous le Signe du BĂ©lier, la religion juive a portĂ©, depuis Abraham, la religion universelle que devait rĂ©vĂ©ler le Christ Ă  l’ùre des Poissons ; nous entrons avec le Verseau, non pas dans une nouvelle religion, mais dans une nouvelle forme de la religion Ă©ternelle, celle probablement annoncĂ©e par les si nombreuses interventions de la Vierge Marie, Ă©pouse de L’Esprit.

La ConfĂ©rence Ă©piscopale utilise donc un logo qui appartient au passĂ©. Mais l’Église doit assumer sa vocation dans la nouvelle sociĂ©tĂ©. Elle doit renaĂźtre d’elle-mĂȘme.

Les accouchements se font gĂ©nĂ©ralement dans la douleur. Il en est de mĂȘme pour la thĂ©ologie qui doit Ă©clairer la « rĂ©vĂ©lation » dans les formes nouvelles de la sociĂ©tĂ©, et leur langage d’époque. On y frĂŽle sans cesse les abĂźmes de la « gnose », c’est-Ă -dire (ce que le mot ne dit pas) d’une prĂ©tendue connaissance, qui n’est que d’imagination. Les PĂšres peuvent errer un instant, mais un instant seulement : c’est la leçon de l’Histoire, que rĂ©vĂšle par exemple la difficultĂ© qu’eut l’Église pour sortir de l’hĂ©rĂ©sie d’Arius. Il existe un « tĂątonnement » spirituel, qui peut Ă©prouver les hommes d’Église
 Mais c’est globalement que l’institution doit ĂȘtre considĂ©rĂ©e !

***

La tentative actuelle de l’Épiscopat de nous faire rĂ©flĂ©chir sur les enjeux de 2017 contient de bonnes choses, comme la rĂ©affirmation de l’importance de la famille, de la vie depuis la conception, de l’éducation morale, et il y a mĂȘme un paragraphe oĂč il est question de « faire droit au fait national », ce qui permet de poser correctement le problĂšme politique, face Ă  l’impĂ©rialisme de la « mondialisation ».

La partie faible, Ă  mon sens, concerne la rubrique sur les migrants. LĂ  apparaissent, pour ceux qui ont quelque respect de la langue française, des contradictions quasi formelles. Comment par exemple comprendre la phrase suivante : « Une volontĂ© d’intĂ©gration ne peut se rĂ©aliser sans accompagnement de ruptures culturelles ! » (2017, annĂ©e Ă©lectorale : quelques Ă©lĂ©ments de rĂ©flexion).

J’interroge : « Qui doit rompre avec sa culture ? Les arrivants ou les accueillants ? »

Jusqu’ici, ce ne sont pas seulement quelques groupes d’ignobles « rappeurs », qui veulent rompre notre civilisation pour imposer le chaos gĂ©nĂ©ral. C’est le gouvernement actuel en entier qui Ă©dicte un certain nombre de mesures, pour qu’il n’y ait pas intĂ©gration culturelle, mais pour, au contraire, que la sociĂ©tĂ© Arabique s’installe sur notre sol dans le projet de le conquĂ©rir comme le commande le Coran ! Nos Ă©vĂȘques sont-ils d’accord ?

On pourrait le croire puisque dĂ©jĂ  en France, des chapelles chrĂ©tiennes ont Ă©tĂ© mises Ă  la disposition des coraniques, pour qu’ils y cultivent leur projet de conquĂȘte ! Y a-t-il inconscience ou complicité ?

Onze citoyens mitrĂ©s ont signĂ© cette dĂ©claration : « Migrants Ă©conomiques et politiques, il n’est pas acceptable de faire un tri qui viserait Ă  en accueillir certains seulement. Ces personnes ne viennent pas dans un esprit de conquĂȘte, mais de fuite et de survie ».

Ainsi un État souverain n’aurait pas le droit de distinguer les victimes rĂ©elles, des coraniques qui viennent en France pour tuer ! Pourquoi ? Parce que 11 Ă©vĂȘques nous assurent que les tueurs n’existent pas ! Quand on en est Ă  ce degrĂ© d’inconscience, quand il y a une telle conjuration pour nier la rĂ©alitĂ©, on ne peut que se souvenir de la terrible interrogation du Christ : « Quand le fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Ils sont encore trois autres Ă©vĂȘques Ă  prĂ©tendre tirer une loi gĂ©nĂ©rale de l’ancien Testament ou il est dit : « Aimez donc l’immigrĂ©, car au pays d’Égypte vous Ă©tiez des immigrĂ©s ». Or si la citation est exacte, la Bible fixe expressĂ©ment les conditions d’accueil. D’aprĂšs le Pasteur Besse, il est plusieurs termes dans la langue hĂ©braĂŻque qui font des distinctions de prudence envers les Ă©trangers. Ceux-ci peuvent ĂȘtre « NEKER » et constituer une menace pour IsraĂ«l (On peut les assimiler aux Ă©lĂ©ments que Daesch introduit chez nous parmi le flot des migrants). Ils peuvent ĂȘtre ceux qui n’ont pas donnĂ© de garanties, les « ZAR », dont il convient de se mĂ©fier. Enfin il est une catĂ©gorie en vĂ©ritable nĂ©cessitĂ©, soit de misĂ©reux, soit de menacĂ©s dans leur pays, les « GUERS » : Ceux-lĂ  peuvent dĂ©sirer s’intĂ©grer, ils peuvent donc ĂȘtre naturalisĂ©s, mais aprĂšs avoir Ă©tĂ© circoncis pour prouver leur bonne volontĂ©. La Bible fait Ă©galement Ă©tat de plusieurs gĂ©nĂ©rations de « Probation » avant que les Ă©trangers puissent ĂȘtre admis dans l’assemblĂ©e d’IsraĂ«l. L’Edomite et, l’Égyptien pourraient y entrer Ă  la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration (DeutĂ©ronome XXIII-9). Mais le Moabite et, l’Ammonite n’y seraient admis « au grand jamais », mĂȘme Ă  la dixiĂšme gĂ©nĂ©ration. (D ; XXIII-4) !

Voila donc comment s’arrangent Mgrs Dognin, Blaquart, et Dinechin, pour avoir raison, en ne citant pas les textes contraires Ă  leur sensibilité !

Ils seront soutenus en cela par ceux qui nieront la rĂ©alitĂ© comme le PĂšre Principe qui Ă©crit : « Nous ne sommes pas submergĂ©s », alors que toutes les statistiques dĂ©montrent qu’en France, la descendance musulmane pourrait ĂȘtre majoritaire Ă  partir de 2050.

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