Front européen. Les Européens envisagent d’instaurer un circuit commercial alternatif, une sorte de troc à grande échelle, pour contourner les sanctions américaines et permettre à l’Iran de continuer à exporter du pétrole.

L’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne pourraient ainsi créer un véhicule dédié (Special Purpose Vehicle, ou SPV) agissant comme une bourse d’échanges qui permettrait de traiter de manière isolée les transactions commerciales avec l’Iran, ont rapporté deux médias allemands, Der Spiegel et le Handelsblatt.

Union européenne. C’est devant un hémicycle à moitié vide que Jean-Claude Juncker, président de la Commission, a fait le point et indiqué les grandes lignes de son action à venir. Pour les eurodéputés, la page Juncker est bel et bien tourné. Et l’affaire Selmayr n’a pas arrangé l’affaire.

Politique africaine. Alors que l’évolution démographique de l’Afrique fait craindre à certains une déferlante migratoire en Europe d’ici à 2050, un consensus émerge quant à la nécessité d’aider les économies africaines. Les vents sont favorables : en 2018, parmi les dix pays affichant la plus forte croissance au monde, six sont en Afrique (Côte d’Ivoire, Djibouti, Ethiopie, Ghana, Sénégal et Tanzanie).

Alors que l’Union européenne aura mobilisé 42 milliards d’euros pour l’Afrique sur la période 2014-2020, essentiellement sous forme de subventions, Bruxelles propose de porter ce chiffre à 61 milliards entre 2021 et 2027. Mais en accordant, cette fois, la part belle aux investissements par effet de levier.

Guy Verhofstadt, Belge de son état et chef du groupe libéral au parlement européen, a publié une tribune où il somme les dirigeants occidentaux, et Washington tout particulièrement, d’« intervenir » pour contrer Viktor Orban, le Premier ministre hongrois. « Nous devons le stopper. Maintenant », conclut-il.

Allemagne. Dans un rapport de 2017, les autorités s’inquiétaient de voir les réseaux d’extrême droite devenir « plus militants ». Quelque 12 000 personnes « prêtes à la violence » étaient recensées au sein d’un spectre comptant environ 23 000 membres.

« Il y a malheureusement toujours eu des manifestations néo-nazies en Allemagne. Mais ce qui est nouveau, c’est leur niveau d’organisation et la rapidité avec laquelle ils se mobilent grâce aux réseaux sociaux », poursuit un proche d’Angela Merkel.

Sur le terrain, l’AfD profite des réseaux d’extrême droite. Ceux-ci ne se réclament pas de la nostalgie nazie, mais d’une idéologie anti-immigration voire nationaliste. Le chef de file de l’aile radicale du parti, le leader de Thuringe, Björn Höcke, entretient des contacts avec les mouvements tels que Pegida, le groupe anti-islam de Dresde.

Après des jours de controverse au sein de sa coalition, Angela Merkel a décidé de démettre de ses fonctions le chef du renseignement intérieur allemand, Hans-Georg Maassen, accusé de collusion avec l’extrême droite.

Angleterre. Face au scepticisme de Bruxelles et aux critiques des partisans d’un Brexit « pur et dur » au sein de son propre camp, Theresa May, la Première ministre britannique, a prévenu dans une interview à la BBC que son plan sur la sortie de l’Union européenne était la seule alternative à un Brexit sans accord.

Ce plan prévoit le maintien d’une relation commerciale étroite avec l’UE après le Brexit, prévu le 29 mars, notamment la création d’une zone de libre-échange pour les biens industriels et les produits agricoles, tout en mettant fin à la liberté de circulation des citoyens européens. Et évite l’instauration d’une frontière dure entre les deux Irlande.

Plusieurs journalistes et ONG avaient saisi la Cour européenne des droits de l’homme, dénonçant la mise en Ɠuvre par le Royaume-Uni d’interceptions massives de communications privées, dénoncées par Edward Snowden. Il avait révélé en 2013 que le service britannique d’écoutes fournissait des informations à ses collègues de la NSA américaine.

Espagne. Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a proposé une réforme constitutionnelle destinée à mettre fin aux protections juridiques dont bénéficient les hommes politiques, les juges ou la famille royale dans un pays ébranlé par de nombreux scandales de corruption. Histoire que les citoyens croient de nouveau en la politique.

Hongrie. Nouvelle croisade de l’exécutif hongrois, retirer les « gender studies » de la liste des diplômes jouissant d’une accréditation officielle, posant ainsi la première pierre du projet de « nouvelle ère » culturelle et intellectuelle, annoncé par le premier ministre, après sa réélection, le 8 avril.

« Les gens naissent hommes ou femmes et, selon nous, il n’est pas acceptable de parler d’une construction sociale des genres remplaçant les sexes biologiques », affirme le gouvernement. En Hongrie, elles sont enseignées depuis plus de vingt ans à l’Université d’Europe centrale (CEU), un établissement fondé par le milliardaire américain d’origine hongroise, l’infâme George Soros.

Pologne. Lors de sa visite à la Maison Blanche, le président polonais Andrzej Duda s’est dit prêt à débourser au moins deux milliards de dollars pour qu’une base militaire américaine soit implantée sur son sol.

La Maison Blanche a fait savoir que « les États-Unis s’engagent à explorer les options pour un rôle plus important de l’armée américaine en Pologne. Nous intensifierons nos consultations pour déterminer la faisabilité du concept. »

Suède. Faute de majorité, ni la droite ni la gauche ne peut prétendre à gouverner. Et une alliance entre les deux est refusée catégoriquement d’autant que cela ferait des nationaux Démocrates de Suède l’unique opposition. Faute d’accord, de nouvelles élections sont à envisager début 2019.

Pour Anders Lindberg, rédacteur en chef politique du quotidien Aftonbladet : « La gauche va perdre Stockholm, et sûrement Göteborg. Les Démocrates de Suède sont en première position dans 11 des 33 communes de Scanie, dans le sud du pays, et ils vont sûrement avoir leurs premiers maires. Ils ont réussi à incarner une alternative à l’élite suédoise, et grâce à eux, une partie de la population vient de prendre sa revanche sur cette élite. »

EuroLibertĂ©s : toujours mieux vous rĂ©-informer 
 GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le systÚme ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertĂ©s rĂ©-informe parce qu’EuroLibertĂ©s est un mĂ©dia qui ne dĂ©pend ni du SystĂšme, ni des banques, ni des lobbies et qui est dĂ©gagĂ© de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertĂ©s est un acteur incontournable de dissection des politiques europĂ©ennes menĂ©es dans les États europĂ©ens membres ou non de l’Union europĂ©enne.

Ne bĂ©nĂ©ficiant d’aucune subvention, Ă  la diffĂ©rence des mĂ©dias du systĂšme, et intĂ©gralement animĂ© par des bĂ©nĂ©voles, EuroLibertĂ©s a nĂ©anmoins un coĂ»t qui englobe les frais de crĂ©ation et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les dĂ©placements indispensables pour la rĂ©alisation d’interviews.

EuroLibertĂ©s est un organe de presse d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Chaque don ouvre droit à une dĂ©duction fiscale Ă  hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une dĂ©duction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coĂ»te en rĂ©alitĂ© que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertĂ©s (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigĂ© vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sĂ©curisĂ©e.‹ 

3 : Faire un don par chĂšque bancaire Ă  l’ordre d’EuroLibertĂ©s

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-BicĂȘtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99