Greta Thunberg, le petit « singe savant » venu du froid, Ă©tait Ă  Paris il y a quelques jours, pour pĂ©rorer devant un parterre d’environ 165 dĂ©putĂ©s, tous Ă©bahis d’entendre et d’écouter le messie du catastrophisme climatique
 (À 16 ans, sa place serait d’ĂȘtre au lycĂ©e, et non pas sur les chemins de l’École buissonniĂšre !).

Il faut bien que jeunesse se passe
 de commentaires, parfois !

Il faut bien que jeunesse se passe
 de commentaires, parfois !

Non seulement, il y avait 165 parlementaires français qui avaient jugĂ© que leur emploi du temps leur permettait d’écouter la jeune donzelle, mais cette derniĂšre avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© reçue par le Pape – l’homme en soutane blanche qui baise et lave les pieds de musulmans en signe d’humilitĂ©, lesquels doivent bien rire ! –, et par le frĂ©tillant prĂ©sident de notre belle RĂ©publique française, Emmanuel Macron.

AprĂšs les humiliations subies par la France Ă  l’occasion de la victoire de l’AlgĂ©rie dans la Coupe d’Afrique des nations, Ă©tait-il judicieux qu’une gamine vienne tancer nos « illustres » reprĂ©sentants dans les locaux de l’AssemblĂ©e nationale ?

N’avaient-ils pas mieux Ă  faire ces Ă©lus, par exemple, de tenter d’expliquer aux Ă©leveurs de bovins leur adhĂ©sion au traitĂ© euro-canadien, dit « CETA » ?

Quelle sinistre plaisanterie. Mais, avant d’aller plus loin sur le fond, interrogeons-nous sur la forme : qui finance les voyages de cette jeune fille, qui tire les ficelles de cette marionnette dont le visage et le regard, parfois Ă©trangement immobiles, me font penser Ă  quelque poupĂ©e malĂ©fique de l’industrie hollywoodienne ? Oui, qui ? Il y a des gens qui ont intĂ©rĂȘt Ă  manipuler les foules avec de faux prophĂštes, « un prophĂšte du vide » comme l’écrivait l’excellent quotidien PrĂ©sent dans son Ă©dition du mercredi 24 juillet.

Un prophĂšte qui me rappelle les lectures de ma jeunesse, l’album L’étoile mystĂ©rieuse notamment, dans lequel HergĂ© fait croiser la route de Tintin avec celle d’un prophĂšte de malheur, Philippulus, qui prĂ©dit au milieu d’un public terrifiĂ©, Ă  grands coups de gong, la fin du monde !

Eh bien ! Nous en sommes presque lĂ . Le rĂ©chauffement climatique va faire monter les eaux d’un mĂštre avant la fin du siĂšcle, les ours blancs disparaĂźtront inexorablement avec la fonte des glaces, etc.

Voici le genre de sornettes qui nous sont prodiguĂ©es par tous ces catastrophistes patentĂ©s, les fanatiques du GIEC en tĂȘte (Il est vrai qu’il faut les comprendre, ils dĂ©fendent leur beefsteak !). Non, l’eau des ocĂ©ans ne montera pas d’un mĂštre, et l’essentiel de l’archipel des Maldives, par exemple, survivra. Je ne suis pas un scientifique, j’étais mĂȘme plutĂŽt mauvais Ă©lĂšve en physique/chimie, prĂ©fĂ©rant l’histoire et la gĂ©o, mais la hausse moyenne du niveau des ocĂ©ans mesurĂ©e par des centaines d’appareils, des « marĂ©graphes », est de 1 millimĂštre par an, UN millimĂštre, ce qui fera, en gros, 8 Ă  10 cm en 2100.

Quant aux plantigrades, les « nounours » blancs, une spĂ©cialiste incontournable de l’UniversitĂ© de la province canadienne de Colombie britannique, Susan Crockford, dĂ©nonce les calculs faits Ă  partir de modĂšles informatiques non vĂ©rifiĂ©s, disant que 67 % des ours blancs disparaĂźtraient Ă  l’horizon 2050. C’est-Ă -dire que sur 24 500 de ces bĂ©bĂȘtes, seules 8 000 Ă  8 100 resteraient en ce monde.

Or, les effectifs d’ours blancs, malgrĂ©, effectivement le dĂ©clin spectaculaire de la banquise, surtout dans l’Arctique, ont augmentĂ© d’environ 16 % depuis 2007.

Le paradoxe, c’est que les ours prospĂšrent, dit la dame, dans des rĂ©gions oĂč la perte de glace marine a Ă©tĂ© la plus forte, mer de Barents ou mer des Tchouktches, du cĂŽtĂ© des Russes. Et leurs effectifs diminuent en Alaska. Pourquoi ? C’est que les glaces printaniĂšres, dans cette derniĂšre rĂ©gion, sont Ă©paisses et compactes et qu’elles chassent les femelles phoques qui ne peuvent mettre bas, privant ainsi les ours de leur nourriture favorite. Il y a lĂ  un paradoxe certain, car ces animaux continuent de prospĂ©rer. Mais, apparemment, ce sont des ours
.russes, dans des zones de glaces friables, celles que prĂ©fĂ©reraient les dames phoques


Le CO2, l’ennemi public numĂ©ro 1 !

Il est vrai que l’on ne peut nier, toutefois, l’intĂ©rĂȘt qu’il y a de coopĂ©rer avec tous les États pour rĂ©duire les gaz Ă  effet de serre, mĂȘme si la COP-21 Ă©tait un grand cirque pour mettre en valeur les socialistes français. Ces fameux gaz – dĂ©cidĂ©ment ! –, parlons-en. Il est exact qu’ils ont battu des records, et que ça va continuer, mĂȘme si on embĂȘte « Monsieur Toutlemonde » avec des rĂšgles de plus en plus coercitives. Mais n’oublions pas non plus – c’est trĂšs pervers, cette affaire du climat –, que le CO2 est nĂ©cessaire Ă  l’agriculture, car l’accumulation de ce gaz dans l’atmosphĂšre favorise la photosynthĂšse. Et comme la planĂšte augmente le nombre de ses bouches Ă  nourrir, principalement en Afrique, mais pas que, il y a une nĂ©cessitĂ© urgente Ă  produire plus et mieux.

Nous venons de vivre une sĂ©quence de canicule Ă©prouvante. Et cette Ă©preuve semble renforcer, bien sĂ»r, les prĂ©dictions des « oiseaux de malheur », nous culpabilisant pour notre mode de vie, et enfonçant le clou du slogan incontestable dĂ©sormais, rĂ©pĂ©tĂ© comme une litanie, « qu’il faut sauver la planĂšte ». Mais est-ce uniquement en raison des Ă©chappements des gaz d’automobiles ou des rĂ©acteurs d’avions ?

A-t-on jamais pensĂ© aux Ă©ruptions solaires ? Je ne suis pas non plus astronome, alors je vais simplement en venir Ă  des choses simples, Ă  des constats basiques, mais de bon sens : si, d’abord, on consommait plus « local », on Ă©conomiserait du carburant sur la navigation de ces Ă©normes porte-containers qui acheminent toute la bimbeloterie asiatique. Et ce n’est pas en punissant les voyageurs aĂ©riens avec une nouvelle taxe– veut-on « tuer » Air France ? –, que l’on empĂȘchera des pays peu vertueux comme l’Inde, la Chine, les États-Unis et l’Allemagne, de polluer Ă  tour de bras !

La Pologne est aussi concernĂ©e, comme sa voisine occidentale, avec leur production trĂšs polluante de charbon. D’ailleurs, c’est lĂ  que l’on voit les limites du raisonnement des Ă©cologistes, ces marxistes repeints en « vert » : comment peut-on vouloir supprimer une source d’énergie « clean », le nuclĂ©aire, mĂȘme s’il faut s’entourer de toutes les garanties de sĂ»retĂ© et de sĂ©curitĂ© de façon Ă  ne jamais revoir de tragiques Ă©pisodes comme Tchernobyl ou Fukushima, pour la remplacer par des armĂ©es d’éoliennes qui balafrent nos paysages, sorte d’épouvantails gĂ©ants de l’inutile, qui brassent de l’air et du
 fric, et sont si peu productives d’électricité ?

Le panneau solaire ou l’usine marĂ©motrice ainsi que la bonne vieille « houille blanche » me paraissent de meilleures pistes, d’autant que beaucoup de pays du tiers-monde, notamment au Sahel, ont d’énormes surfaces ensoleillĂ©es disponibles. Mais il y rĂšgne l’insĂ©curitĂ©, et çà, c’est une autre problĂ©matique qui n’entre pas, aujourd’hui, dans le cadre de ce papier.

Alors, est-il juste d’ĂȘtre « climatosceptique » ?

On ne peut nier un certain rĂ©chauffement, pour ne pas dire un rĂ©chauffement certain. Mais il y a des cycles. LĂ , dans ces derniĂšres annĂ©es, nous sommes dans une phase d’accĂ©lĂ©ration des tempĂ©ratures. Mais, dans l’histoire de notre bonne vieille planĂšte bleue, il y a eu aussi, en alternance, des pĂ©riodes glaciaires
 Les Asiatiques qui peuplĂšrent l’AmĂ©rique, ne traversĂšrent-ils pas le dĂ©troit de Behring Ă  « pied sec », tout au moins sans aller dans l’eau ? Et puis, pourquoi le Groenland, qui fut investi par les Vikings d’Erik le Rouge, fut-il appelĂ© « Groenland » qui signifie, si je ne m’abuse « terre verte » ?

L’homme s’adaptera. Canadiens, Scandinaves ou Russes s’amusent bien, lorsqu’ils voient la France paralysĂ©e par quelques millimĂštres de neige recouvrant ses routes l’hiver ! L’urbanisme, discipline exigeante, doit faire Ă©voluer nos villes, les habiller peut-ĂȘtre, de bien plus de vert, en un mot « vĂ©gĂ©taliser » les immeubles. Les Nations dites unies devraient prendre Ă  bras-le-corps le problĂšme de la dĂ©mographie dans les pays pauvres, et investir massivement dans des programmes d’éducation des jeunes filles. Mais Il est vrai que l’Islam est un frein puissant Ă  toute modernitĂ©.

Le besoin de terres, notamment en Afrique, rĂ©trĂ©cit le territoire des animaux sauvages. Moins de fauves, Ă©gale moins de touristes, donc moins de rentrĂ©es de devises. Le problĂšme est simple Ă  comprendre. Pourtant, un certain nombre de pays ont commencĂ© leur transition dĂ©mographique. Et que les donneurs de leçons donnent l’exemple. Si la Chine ou l’Inde, pour ne citer que ces deux pays, ne font pas des efforts pour rĂ©gler les questions d’environnement, la simple gestion des ordures mĂ©nagĂšres – mais Marseille ou Naples entre autres sont aussi concernĂ©es –, ainsi que des dĂ©chets en gĂ©nĂ©ral, Ă  quoi serviront nos voitures Ă©lectriques et autres trottinettes pour « bobos » parisiens ?

Les jeunots allemands et les ados d’autres nationalitĂ©s, peuvent bien se rĂ©unir et manifester Ă  Dortmund en faveur du climat, contre le rĂ©chauffement. On peut aussi bien demander l’extinction de la paupĂ©risation aprĂšs 22 heures !

La dĂ©cision n’est pas entre leurs mains, elle appartient Ă  notre bonne vieille planĂšte oĂč l’homme n’influence que de façon marginale, pour l’instant, et c’est heureux, son Ă©volution. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas ĂȘtre vertueux, et rechercher l’équilibre entre dĂ©veloppement Ă©conomique et respect de l’environnement.

Malheureusement, les « Verts » ont pris la question climatique en otage : ce ne sont pas des Ă©cologistes, ce sont des marxistes teigneux et sectaires. Il faudra bien que les VRAIS dĂ©fenseurs de dame nature finissent par le comprendre et ne leur accordent plus leurs suffrages. Alors, Ă  ce moment-lĂ , nous pourrons parler objectivement, sans tabous, « dĂ©fense de l’environnement », avec des gens honnĂȘtes.

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