par Felix D. Sbirov.

Dans la foulĂ©e de la sage dĂ©cision de l’administration trump de se retirer de la calamiteuse & coĂ»teuse COP21 & derriĂšre l’onanisme des Khmers verts & la doxa pseudo-scientifique du GIEC, qu’en est-il rĂ©ellement de l’environnement ? Petit rappel Ă  l’ordre de Jean Cuny sur le sujet.

Le retrait des États-Unis de l‘Accord de Paris sur le climat a suscitĂ© un tollĂ© dans la classe politique française qui une fois de plus fait preuve de sa grande hypocrisie. Le fameux accord sur le climat n’est qu’une dĂ©claration d’intentions ne comportant aucun engagement juridique effectif.

Selon l’article 2, le rĂ©chauffement climatique devra ĂȘtre contenu « bien en deçà de 2°C » par rapport Ă  l’ùre prĂ©industrielle. Pour atteindre cet objectif, les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre devront atteindre « un pic aussi rapidement que possible ». Tous les cinq ans, un bilan sera effectuĂ©.

Le dogme de base est que le « rĂ©chauffement climatique » est d’origine humaine.

Et de pointer du doigt les Ă©missions de carbone dues Ă  l’automobile, Ă  l’industrie et Ă  la production d’électricitĂ©. Curieusement on ne se prĂ©occupe pas de celles des avions(1) et des navires.

En 2005, l‘Union EuropĂ©enne a mis en place un marchĂ© du carbone qui a Ă©tĂ© un Ă©chec car les prix des quotas est tombĂ© Ă  moins de 10 euros. Toutefois, une escroquerie Ă  grande Ă©chelle portant sur 5 Ă  10 milliards d’euros a Ă©tĂ© mise en place entre l’UE et IsraĂ«l.

En 2007, la France a aussi mis en Ɠuvre le systùme du bonus-malus qui lui permet de taxer une fois de plus les automobilistes.

Mais le réchauffement ?

Il y a rĂ©chauffement, mais il s’inscrit dans les cycles naturels de notre planĂšte. Les tempĂ©ratures moyennes actuelles sont infĂ©rieures Ă  ce qu’elles Ă©taient durant le POM (Petit Optimum MĂ©diĂ©val), il y a mĂȘme des indices qui montrent qu’elles Ă©taient supĂ©rieures au Ier, IIe siĂšcles de notre Ăšre : La Chapelle en Valgaudemar Ă©tait une station sur la voie romaine allant de Briançon Ă  Mens, la voie passait par le col de Bonvoisin aujourd’hui recouvert par un
 glacier.

On nous parle beaucoup du rĂ©chauffement de l’Arctique, mais le niveau de tempĂ©rature dans les annĂ©es 1940 Ă©tait analogue Ă  celui de la pĂ©riode actuelle : en aoĂ»t 1940, le navire corsaire allemand Komet, guidĂ© par des navires soviĂ©tiques(2) (effet du Pacte germano-soviĂ©tique), est ainsi passĂ© par le nord de la SibĂ©rie pour rejoindre le Japon et s’attaquer aux intĂ©rĂȘts britanniques dans le Pacifique.

Un ouvrage de navigation allemand des annĂ©es 1940 montre des cartes de cette zone pour les annĂ©es 1937, 1938,1939 qui montrent bien l’absence de glace l’étĂ© dans cette zone.

Lorsque les menteurs du crime organisé écologique se mordent la queue


Notes

(1) Normal ! Comment Hulot et ses petits camarades feraient-ils pour aller manifester de par le vaste monde

(2) Le Komet (HSK 7) est un croiseur auxiliaire de la Kriegsmarine utilisĂ© comme navire corsaire au cours de 2Ăšme Guerre mondiale. Construit sous le nom d’Ems en 1937 en tant que cargo, il a Ă©tĂ© rĂ©quisitionnĂ© par la marine de guerre allemande et transformĂ© en croiseur auxiliaire sous le nom de Komet ou Schiff 45. Son nom de code Ă  la Royal Navy Ă©tait Raider B.  Sous le commandement du KapitĂ€n zur See Robert Eyssen le croiseur partit pour sa premiĂšre campagne d’opĂ©rations de Gotenhafen le 3 juillet 1940. Avec l’accord de l‘Union soviĂ©tique, le Komet traversa l’ocĂ©an Arctique avec l’assistance du brise-glace Joseph Staline et entra dans l’ocĂ©an Pacifique.

Article paru sur le site VoxNr.

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