par Christian Daisug.

En France, il y a 6,3 millions de personnes au chĂŽmage ; aux États-Unis, 6,6 millions. En gros, les deux chiffres se rejoignent. En France, c’est une calamité ; aux États-Unis, un succĂšs. Tout simplement parce que les États-Unis, si l’on compte les vingt millions d’illĂ©gaux, sont cinq fois plus peuplĂ©s que la France.

Surmontant tous les tabous auxquels Paris reste si attachĂ©, le ministĂšre du Travail Ă  Washington vient de publier la rĂ©partition de ses chĂŽmeurs par race. Blancs : 3,7 %. Asiatiques : 2,9 %. Hispaniques : 4,9 %. Noirs : 6,9 %. Deux observations : il faut remonter cinquante ans en arriĂšre pour retrouver un nombre aussi faible de demandeurs d’emploi, 210 000 ; et le mois de fĂ©vrier restera longtemps dans les annales avec ses 313 000 crĂ©ations d’emplois alors que les experts les plus optimistes en prĂ©voyaient au maximum 200 000. Les salaires ont suivi, bien sĂ»r, ce rebond : leur augmentation moyenne a Ă©tĂ© de 3 % depuis le changement de rĂ©gime. Cela ne s’était vu ni sous George Bush, ni sous Barack Obama. DĂ©cidĂ©ment, la droite molle et la gauche caviar ne sont pas bonnes pour le social.

Depuis que Donald Trump est au pouvoir, son populisme a ajoutĂ© plus de trois millions d’emplois, dont 275 000 dans les manufactures. C’est lĂ  que l’on touche Ă  l’essentiel. Les États-Unis se rĂ©industrialisent. Quand Obama Ă©tait aux commandes comme agent docile du globalisme (2008-2016), les Etats-Unis perdaient chaque mois plus d’un millier d’emplois dans les manufactures. On assiste Ă  une renverse spectaculaire. Le pays retrouve son maillage d’industries. Les clignotants sont au beau fixe dans le bĂątiment, le mobilier, les transports, l’automobile, les ordinateurs, l’appareillage Ă©lectrique, le charbon, le pĂ©trole et le gaz, la finance, la mĂ©decine. Le dynamisme personnel de Trump – son expĂ©rience, son intuition – et la bonne dose de protectionnisme injectĂ©e dans les rouages ont contribuĂ© Ă  cette montĂ©e en flĂšche. Une renaissance saluĂ©e par 83 % d’AmĂ©ricains – pourcentage recoupĂ© par plusieurs sondages que la presse aux ordres n’a pas voulu publier.

Les paramĂštres du bon sens

Cette Ă©clatante rĂ©alitĂ©, deux experts, Mark Muro et Ben Casselman, avaient refusĂ© d’y croire. Pourtant, ils sont payĂ©s plusieurs millions de dollars par Wall Street pour apprĂ©hender le futur en Ă©conomie. Le premier avait dit : « Les emplois dans les manufactures ne reviendront jamais. »

Le second avait affirmé : « Trump ne pourra jamais s’attaquer au chĂŽmage. »

Paraphrasons Maurras : tout dĂ©sespoir en Ă©conomie est une sottise absolue. Pourquoi ? Parce qu’il y a toujours une solution. Et parce que le libre-Ă©changisme n’est pas la panacĂ©e. Trump a agi sur des paramĂštres de bon sens. Il a notablement allĂ©gĂ© les charges fiscales qui pesaient sur les entreprises. Il a disloquĂ© la rĂ©glementation liĂ©e Ă  l’écologie qui servait aux idĂ©ologues Ă  asphyxier les patrons. Il a donnĂ© l’ordre de creuser davantage la terre amĂ©ricaine et les eaux territoriales pour que le pĂ©trole et le gaz consommĂ©s soient de plus en plus amĂ©ricains. Il a soulagĂ© la classe moyenne d’impĂŽts nuisibles afin qu’elle retrouve son pouvoir d’achat et le commerce ses couleurs. Enfin, il a incitĂ© les industriels Ă©trangers voulant Ă©viter les droits de douane Ă  s’installer carrĂ©ment aux Etats-Unis.

Certes, beaucoup reste Ă  faire. Mais Trump est combatif. On l’a vu avec les tarifs appliquĂ©s aux entrĂ©es de l’acier et de l’aluminium. Et n’oublions pas les sanctions qui frappent la Chine, accusĂ©e de mener une guerre commerciale sournoise. Le chef de la Maison-Blanche est partie intĂ©grante du boom Ă©conomique.

 Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

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