Hier, on regardait Ă  la tĂ©lĂ©vision DrĂŽles de Dames, trois dĂ©tectives privĂ©es de « choc et de charmes » : Ă  chaque Ă©pisode de cette sĂ©rie amĂ©ricaine, elles enquĂȘtaient pour sauver « veuve et orphelin » Ă  l’aide de leurs talents multiples, dont leur impeccable plastique Ă  toutes les trois n’était pas leur moindre atout.

Aujourd’hui, on Ă©coute Les Brigandes, de drĂŽles de chanteuses dont le nom fait rĂ©fĂ©rence aux « brigands vendĂ©ens », soit, comme elles tiennent Ă  le prĂ©ciser pour que personne ne s’y mĂ©prenne, « ceux qui se rĂ©voltĂšrent contre la Terreur jacobine de 1793. »

Chaque annĂ©e, on peut entre autres les entendre et les voir Ă  la JournĂ©e de SynthĂšse nationale oĂč elles apparaissent, joliment dĂ©guisĂ©es et masquĂ©es (sauf Ă  l’heure du dĂ©jeuner oĂč l’on est alors tout surpris de dĂ©couvrir leur bien agrĂ©able minois Ă  toutes).

Est-il besoin de prĂ©ciser que leurs chansons sont plus que politiquement incorrectes ; qu’on en juge par les titres de leurs 4 CD (en vente sur leur site (http://lesbrigandes.com), chacun comprenant un livret illustrĂ© de 18 pages) : « France notre Terre », « Le Grand Remplacement », « Foutez le camp ! », « J’élucubre Ă  Sion »  Tout un allĂ©chant programme, n’est-il pas !

Certains leur reprochent de ne guĂšre aimer les JĂ©suites, bon, c’est vrai et pourquoi pas ! Mais elles dĂ©testent bien plus encore « Les soixante-huitards », « Che Guevara », l’ex-PremiĂšre dame (« Carla connerie »), l’ex de l’ex (« Le Linky Ă  SĂ©golĂšne »), les citoyens de Panurge (« Seigneur, je ne veux pas devenir Charlie »), les crasseux (« Antifa »), les droguĂ©s (« Cannabisation nationale »), les politicards (« Bing ! Bang ! Bong ! chiens de politiciens) », les gauchistes (« La rouge v’hermine »)
 Alors, on en redemande, forcĂ©ment !

Les Brigandes – J’élucubre Ă  Sion

Les Brigandes – J’élucubre Ă  Sion

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