4 novembre 2016

Des projets qui font vivre et d’autres qui font mourir

Par Alexis Arette

Il y a au moins 4 000 ans qu’il existait une faucille pour les premières moissons. Elle était composée d’une mâchoire animale, dont les dents avaient été remplacées par des silex aux arêtes tranchantes, fixées par du bitume.

Cela pouvait éventuellement servir d’arme et il est probable que la fameuse « mâchoire d’âne » avec laquelle Samson aurait abattu mille Philistins était un instrument de ce genre.

Epee faucille

À la découverte du métal, la faucille devint celle que nous connaissons, mais elle donna aussi l’épée-faucille mésopotamienne que l’on connaît sous le nom de « harpé ». Je me suis encore servi de la faucille pour les céréales dans mon jeune âge et on en fabrique encore pour le jardinage…

C’est-à-dire que depuis l’invention de l’outil, nous avons vécu une très longue ère préindustrielle avant d’entrer pleinement dans celle – ci avec l’apparition du moteur.

À partir de cela, qui allait bouleverser les communications sur mer, sur terre et dans les airs, nous avons vécu plus d’un siècle de transition avant d’entrer pleinement dans l’ère technique, aussi grosse de possibilités que de menaces.

Nous en sommes là, et toutes les sciences sont en rapide évolution. À partir du « clonage » qui exploite les possibilités biologiques, il est probable qu’après l’ère chirurgicale qui permet de remplacer certains organes, la science débouchera sur leur rénovation. Cela appartient naturellement à certains animaux, et on connaît des lézards capables de reconstituer leurs membres amputés, de même qu’un ver de terre coupé en deux, produit deux sujets après cicatrisation.

La récente découverte des « imprimantes en 3 dimensions » ouvre aussi les perspectives fabuleuses de dupliquer les objets, et nous n’en sommes qu’au tout début. La conquête progressive des ondes, jointe à la meilleure connaissance de notre réception cervicale, permet de penser, que nous en viendrons dans l’implantation directe dans la mémoire, des informations qui demandent des années aujourd’hui pour être assimilées. De même, la captation des ondes rémanentes, que la cellule scientifique du Vatican tient, du fait de leur danger, dans le secret, débouche sinon sur la maîtrise, du moins sur l’utilisation de l’espace-temps. Plus loin, mais inéluctablement, si la planète n’est pas détruite par nos expériences, la découverte des tunnels de « l’outre-espace » dans l’espace permettra le voyage interstellaire, cher aux auteurs de science-fiction, mais si cet extraordinaire développement des sciences n’est point gouverné par la religion, c’est-à-dire par une morale qui définit le permis et l’interdit, suivant le simple constat qu’il est des projets qui font vivre et d’autres qui font mourir, nous irons vers la « catastrophe sans précédent » que prévoyait Einstein.

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Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

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