Quelle alternative au communisme ?
(article écrit sans recours à l’Intelligence artificielle)
En tant que nationalistes nous sommes opposés au communisme, une idéologie internationaliste, apatride et meurtrière comme l’a amplement démontré l’histoire tragique du XXe siècle. Une lecture attentive du Livre noir du communisme est suffisante pour connaître l’ampleur des crimes commis par les régimes et organisations communistes depuis 1917. La Terreur rouge des bolchéviks en Russie entre 1918 et 1921, les grandes purges staliniennes des années 30 en URSS, la Révolution culturelle chinoise de Mao entre 1966 et 1976 et aussi la famine du mal-nommé Grand Bond en avant, sans oublier le génocide cambodgien des Khmers Rouges sont parmi les plus célèbres exemples des monstruosités du communisme. Au bas mot le chiffre de 100 millions de morts est évoqué par les auteurs du Livre Noir du communisme, mais il est tout à fait plausible que le bilan réel soit bien plus élevé. Bien entendu il existe aussi une panoplie de livres, dont ceux d’Alexandre Soljenitsyne, qui fourmillent de renseignements pertinents sur les méfaits et les atrocités perpétrés par les régimes communistes. Les travaux forcés accomplis dans les camps de concentration représentaient une partie non négligeable de l’économie, notamment en Chine et en URSS. Très édifiant n’est-ce pas pour de soi-disant dictatures du prolétariat!
Au Québec et au Canada, comme dans tous les pays occidentaux, il y a de nombreuses organisations d’extrême-gauche qui défendent becs et ongles le bilan du communisme, en faisant parfois certaines critiques comme les trotskystes par exemple qui prétendent que Trotsky aurait été un meilleur chef que Staline. En réalité Trotsky fut un des principaux artisans de la Terreur rouge pendant la guerre civile russe de 1918 à 1921 en tant que chef de l’Armée Rouge. Le tristement célèbre Parti communiste révolutionnaire fait l’apologie du régime meurtrier et tyrannique de Mao Zedong en Chine et soutient les terroristes du Sentier Lumineux au Pérou depuis de nombreuses années. Il se permet avec un culot incroyable de dénoncer « l’intolérance » des nationalistes québécois tout en appuyant aveuglément des régimes et des groupes terroristes qui ont énormément de sang sur les mains! Bon nombre de jeunes sont attirés par l’extrême-gauche qui leur fait miroiter un monde de rêve, soi-disant sans injustice, ni exploitation, ni patrons, ni discrimination et qui serait dirigé par la classe ouvrière. Un portrait mythique à cent lieues de la réalité vécue sous le communisme avec ses élites dirigeantes bourrées de privilèges, bien à l’abri des pénuries de biens de consommation endurées quotidiennement par les masses travailleuses.
L’oppression des minorités nationales a toujours été une caractéristique fondamentale des régimes communistes. On n’a qu’à penser aux Ukrainiens, aux Tatars, aux Géorgiens et aux peuples baltes dans l’ex-URSS et aux Tibétains en Chine pour comprendre à quel point les droits de ces peuples furent littéralement bafoués par les Rouges. Dans le cas des Tibétains cette oppression est toujours bien réelle tout comme pour toutes les autres minorités nationales en Chine comme les Ouïghours. C’est toujours stupéfiant de voir l’extrême-gauche qui cherche à manipuler et instrumentaliser les peuples autochtones au Québec et dans le reste du Canada pour leur hypothétique révolution « prolétarienne ». Quel que soit les griefs légitimes que les Autochtones peuvent entretenir face aux différents paliers de gouvernements, leur sort est infiniment meilleur que celui des Tibétains en Chine ou des peuples d’Asie centrale sous le régime soviétique. Sans oublier le traitement des nations captives en Europe de l’Est, comme les Polonais ou les Tchèques par exemple, qui furent traitées en vassales au nom de l’internationalisme prolétarien. Ces nations soi-disant souveraines devaient notamment accepter la présence des troupes soviétiques sur leur territoire après la 2ème guerre mondiale et leur développement économique était assujetti aux diktats de Moscou.
Notre opposition ferme, résolue et sans compromis au communisme ne fait pas de nous des adeptes du capitalisme libéral et tout aussi apatride que le communisme. Ce sont en réalités les deux faces d’une même pièce. Nous ne luttons pas contre le communisme et l’extrême-gauche en général en nous alignant sur les positions des néoconservateurs et la politique étrangère américaine. Un anticommunisme bien assumé ne signifie pas être au service de la CIA! Dans la lignée de la doctrine sociale de l’Église catholique nous condamnons le communisme et les multiples abus et dérèglements du capitalisme. L’ordre économique actuel est injuste et assoiffé de profit et il représente une menace pour la survie des différentes identités nationales sur la planète à cause de l’idéologie mondialiste dont il fait la promotion. Ce ne sont pas Wall Street, Bay Street ou la City de Londres qui peuvent représenter l’ombre d’une alternative au communisme. Nous aimons trop notre patrie pour la laisser asservie aux diktats du marché ou la voir tomber sous le joug d’un régime collectiviste. Il est impératif de mettre au pas les prédateurs de la finance, les multinationales et tous les autres exploiteurs, sans pour autant étouffer toute initiative privé et sans mettre au pouvoir une bureaucratie tentaculaire et despotique. Mettons plus que jamais de l’avant notre alternative nationale et sociale face au mondialisme capitaliste et communiste.
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