Étiquette : lois mémorielles

28 juin 2026

L’Espagne de Sánchez et la chape de plomb mémorielle totalitaire

Par Michel Festivi

Deux évènements récents viennent de la mettre sérieusement à mal Je l’ai souvent écrit, l’Espagne de Pedro Sánchez vit sous une chape de plomb totalitaire avec des lois historiques et mémorielles, un ministère de la Mémoire historique, qui interdisent sous peines de sanctions, le libre débat, les libres manifestations, si l’on porte atteinte à la IIe république espagnole (1931-1936), et si l’on entend glorifier le […]

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5 septembre 2022

Réponse à Monsieur Emilio Silva Barrera accusant de « révisionnisme » Luis Pio Moa

Par Michel Festivi

Le numéro 63, août septembre 2022, de l’excellente revue Le Figaro-Histoire, consacré à l’épopée des conquistadors, doit retenir l’attention surtout pour un grand entretien de huit pages de Luis Pio Moa par Isabelle Schmitz et Philippe Maxence, à la suite de la publication en France du livre majeur de cet auteur, enfin traduit en français : Les mythes de la guerre d’Espagne, paru chez l’Artilleur au printemps de […]

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4 août 2022

Les gauches espagnoles falsifient l’Histoire

Par Michel Festivi

On assiste actuellement dans presque tous les pays européens à une repentance généralisée des glorieuses histoires nationales au seul bénéfice d’un wokisme dégénéré qui se développe à la vitesse d’un avion à réaction. Monsieur Macron est pour la France un spécialiste convenu de ce style de battage de coulpe, que ce soit avec l’Algérie totalitaire et incapable de satisfaire sa population, ou avec l’Afrique non […]

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16 février 2018

Pologne, Italie : les étranges contorsions du « Monde »

Par Euro Libertes

par Francis Bergeron. Dans les années 60, les éditoriaux de Sirius, alias Hubert Beuve-Méry, dans Le Monde, étaient accueillis avec la plus extrême révérence par la classe politique, intellectuelle et médiatique. Plus tard, Le Monde a été bien dévalué, en particulier sous la direction de Jacques Fauvet, avec cette fameuse apologie des Khmers rouges et de Pol Pot, à la « une » en 1975, qui l’a définitivement discrédité, ou, disons, banalisé.

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