24 février 2019

Les transports en communs, cet autre désert français

Par Philippe Randa

On parle souvent des « déserts médicaux » qui frappent de plus en plus de régions françaises, mais il n’y a pas que la santé qui interpellent nombre de nos concitoyens : les transports en communs deviennent pour beaucoup des casse-têtes quasi-quotidiens.

Petite route du Tarn (Aveyron).

Des éoliennes, mais peu de transports en communs…

Ainsi, dans les départements de l’Ouest et du Sud-Ouest, le nombre de Français qui utilisent leur voiture pour aller travailler est de… 85 % : « La voiture était en 2015 le mode de transport principal de sept Français sur dix pour se rendre au travail », selon une étude de l’Insee rendue publique le 13 février dernier.

Et la même étude d’indiquer que si « à Paris, 68,6 % des salariés utilisent les transports en commun contre 10,7 % la voiture, (à) Lyon, seule “ville-centre” de province dans ce cas, 40,7 % des salariés ont recours aux transports en commun contre 34,9 % la voiture. »

Et plus on s’éloigne du centre, plus la part de la voiture augmente, conclut l’étude car « dans les territoires faiblement urbanisés (…) le Cantal, la Creuse, la Lozère, la Vendée et le Gers, “moins de 2 % des salariés” ont recours (aux transports en communs). »

Il faut dire que ceux-ci fondent en province comme peau de chagrin : trains supprimés, gares fermées et horaires de Bus spartiates : souvent, c’est un le matin, un le soir. Et malheur à celui qui le rate !

À l’évidence, l’État préfère remplir ses caisses en taxant l’essence plutôt que d’assurer une certaine égalité des transports en communs pour tous les Français… comme c’était le cas il y a encore quelques dizaines d’années. Et tant pis si la sacro-sainte devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » passe ainsi en pertes et profits comptables !

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