28 juin 2019

Le Sea-Watch devant le port de Lampedusa malgré l’interdiction

Par Euro Libertes

par Olivier Bault.

La gauche italienne exulte et fait de l’Allemande qui commande le Sea-Watch 3 une héroïne. Son bateau bat pavillon hollandais et appartient à l’ONG allemande Sea-Watch, mais plutôt que de rejoindre les Pays-Bas ou l’Allemagne avec son chargement de 42 immigrants illégaux, Carola Rackete a préféré les faire attendre 15 jours au large de Lampedusa, avant de déclarer mercredi qu’elle pénétrait dans les eaux territoriales italiennes et dirigeait son bateau vers le port de l’île malgré l’interdiction. Ce n’est pas la première fois que cette Allemande de 31 ans contrevient aux ordres des autorités. Il y a un peu plus de deux semaines, Rackete et son équipage avaient en effet pris à bord de leur navire ces candidats à l’immigration illégale à 47 milles marins de la côte libyenne après avoir été prévenus que la garde côtière de Tripoli se chargeait des secours, puis elle avait refusé de débarquer ces « migrants » à Tripoli, et avait ensuite refusé de rejoindre le deuxième port le plus proche en Tunisie (voir Présent du 18 juin).

Ces agissements en violation des consignes reçues de la part des autorités libyennes et italiennes sont autant de raisons de penser que l’ONG allemande s’est donné un but bien plus politique qu’humanitaire : forcer l’Italie à rouvrir ses ports, ce qui engendrerait une nouvelle vague de départs depuis les côtes d’Afrique du Nord et donc, mécaniquement, une recrudescence des noyades. Avant de braver l’interdiction de pénétrer dans les eaux territoriales italiennes mercredi, l’ONG avait déposé un recours contre cette interdiction devant la justice italienne puis devant la Cour européenne des droits de l’homme. Les deux recours ont été rejetés.

Il y a quelques jours, Carola Rackete déclarait : « Je suis née Blanche, riche et Allemande, et j’ai décidé de faire du bénévolat dans la Méditerranée. » Mercredi, la riposte de Salvini est tombée : « Si tu es née Blanche, riche, Allemande, et que tu veux faire du bénévolat, fais-le en Allemagne en aidant les personnes âgées et les handicapés. »

Mercredi, les autorités italiennes sont montées à bord du navire en route vers Lampedusa et ont contrôlé les passeports des membres de l’équipage. Le ministre italien de l’Intérieur promet qu’il utilisera tous les instruments légaux à sa disposition « pour arrêter ce navire hors-la-loi qui met en danger des dizaines d’immigrants pour un jeu politique écœurant ». Ce sont tous les membres de l’équipage et non pas seulement le capitaine qui encourent des poursuites pour aide à l’immigration illégale, a annoncé Salvini. Outre l’amende de 50 000 euros qu’aura à payer l’ONG et la séquestration du navire en cas de récidive (en vertu du nouveau « décret sécurité » en vigueur depuis le 11 juin), ce sont donc des peines de prison qui pourront être demandées contre l’équipage, alors que Salvini déclarait mercredi que la force publique serait utilisée pour empêcher ces immigrants illégaux de débarquer sur le sol italien et appelait les Pays-Bas à prendre leurs responsabilités.

Lors du dernier Conseil européen, le Premier ministre portugais Antonio Costa, un socialiste, demandait à son homologue italien Giuseppe Conte d’intervenir en faveur d’un autre activiste, le Portugais de 25 ans Miguel Duarte, accusé lui aussi par le parquet italien d’aide à l’immigration clandestine après la mise sous séquestre en 2017 du navire Iuventa de l’ONG allemande Jugend Rettet. Le jeune homme risque 20 ans de prison, tout comme l’ex-capitaine allemand du Sea-Watch, Pia Klemp, dont le procès est en cours. Conte a répondu à son collègue portugais que la magistrature italienne est indépendante et qu’il ne pouvait rien faire. Sans doute faudra-t-il attendre les premières condamnations à de lourdes peines en Italie pour ramener à la raison les militants des ONG immigrationnistes européennes.

La gauche italienne exulte et fait de l’Allemande qui commande le Sea-Watch 3 une héroïne. Son bateau bat pavillon hollandais et appartient à l’ONG allemande Sea-Watch, mais plutôt que de rejoindre les Pays-Bas ou l’Allemagne avec son chargement de 42 immigrants illégaux, Carola Rackete a préféré les faire attendre 15 jours au large de Lampedusa, avant de déclarer mercredi qu’elle pénétrait dans les eaux territoriales italiennes et dirigeait son bateau vers le port de l’île malgré l’interdiction. Ce n’est pas la première fois que cette Allemande de 31 ans contrevient aux ordres des autorités. Il y a un peu plus de deux semaines, Rackete et son équipage avaient en effet pris à bord de leur navire ces candidats à l’immigration illégale à 47 milles marins de la côte libyenne après avoir été prévenus que la garde côtière de Tripoli se chargeait des secours, puis elle avait refusé de débarquer ces « migrants » à Tripoli, et avait ensuite refusé de rejoindre le deuxième port le plus proche en Tunisie (voir Présent du 18 juin).

Ces agissements en violation des consignes reçues de la part des autorités libyennes et italiennes sont autant de raisons de penser que l’ONG allemande s’est donné un but bien plus politique qu’humanitaire : forcer l’Italie à rouvrir ses ports, ce qui engendrerait une nouvelle vague de départs depuis les côtes d’Afrique du Nord et donc, mécaniquement, une recrudescence des noyades. Avant de braver l’interdiction de pénétrer dans les eaux territoriales italiennes mercredi, l’ONG avait déposé un recours contre cette interdiction devant la justice italienne puis devant la Cour européenne des droits de l’homme. Les deux recours ont été rejetés.

Il y a quelques jours, Carola Rackete déclarait : « Je suis née Blanche, riche et Allemande, et j’ai décidé de faire du bénévolat dans la Méditerranée. » Mercredi, la riposte de Salvini est tombée : « Si tu es née Blanche, riche, Allemande, et que tu veux faire du bénévolat, fais-le en Allemagne en aidant les personnes âgées et les handicapés. »

Mercredi, les autorités italiennes sont montées à bord du navire en route vers Lampedusa et ont contrôlé les passeports des membres de l’équipage. Le ministre italien de l’Intérieur promet qu’il utilisera tous les instruments légaux à sa disposition « pour arrêter ce navire hors-la-loi qui met en danger des dizaines d’immigrants pour un jeu politique écœurant ». Ce sont tous les membres de l’équipage et non pas seulement le capitaine qui encourent des poursuites pour aide à l’immigration illégale, a annoncé Salvini. Outre l’amende de 50 000 euros qu’aura à payer l’ONG et la séquestration du navire en cas de récidive (en vertu du nouveau « décret sécurité » en vigueur depuis le 11 juin), ce sont donc des peines de prison qui pourront être demandées contre l’équipage, alors que Salvini déclarait mercredi que la force publique serait utilisée pour empêcher ces immigrants illégaux de débarquer sur le sol italien et appelait les Pays-Bas à prendre leurs responsabilités.

Lors du dernier Conseil européen, le Premier ministre portugais Antonio Costa, un socialiste, demandait à son homologue italien Giuseppe Conte d’intervenir en faveur d’un autre activiste, le Portugais de 25 ans Miguel Duarte, accusé lui aussi par le parquet italien d’aide à l’immigration clandestine après la mise sous séquestre en 2017 du navire Iuventa de l’ONG allemande Jugend Rettet. Le jeune homme risque 20 ans de prison, tout comme l’ex-capitaine allemand du Sea-Watch, Pia Klemp, dont le procès est en cours. Conte a répondu à son collègue portugais que la magistrature italienne est indépendante et qu’il ne pouvait rien faire. Sans doute faudra-t-il attendre les premières condamnations à de lourdes peines en Italie pour ramener à la raison les militants des ONG immigrationnistes européennes.

Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99