7 janvier 2019

Réflexions sur le teint « peau de cochon » du citoyen danois

Par Gérard Lehmann

Le teint du Danois lambda est « peau de cochon » déclare la journalisteChristine Cordsen. Sa carrière de journaliste expérimentée s’est poursuivie dans des quotidiens nationaux comme Politiken et Jyllands Posten. Promue journaliste politique à DR (Danmarks Radio, la chaîne nationale de télévision), elle a exprimé il y a quelques jours, dans une déclaration hostile au Parti du Peuple Danois (Dansk Folkeparti), que la couleur de peau des Danois était celle de la peau du cochon.

Parti du Peuple Danois.

Parti du Peuple Danois.

Nous l’avons compris, ce glissement sémantique lui permet d’assimiler les Danois à des porcs : la couleur est là, le reste suit. Le procédé rhétorique est un classique.

Cette forme de racisme antiblanc aux relents d’islamo-gauchisme n’est pas inhabituelle en France. Nous en avons une belle illustration avec Houria Bouteldja traitant les Français ethniques de « souchiens ». Le blanc n’est apparemment pas une couleur aux yeux de la police de la pensée.

« Le teint scandinave » était jusqu’à présent en France une expression laudative utilisée dans les publicités pour produits cosmétiques : « Le teint frais et la beauté healthy qui nous font tant rêver ». À en croire Christine Cordsen, les Français n’ont plus aucune raison de rêver du teint scandinave.

La journaliste vedette de l’establishment médiatique danois est indubitablement blanche et, je m’en suis assuré, sans la moindre nuance de couleur cochon. En stigmatisant ses concitoyens, elle se range paradoxalement dans la classe porcine.

Haine de soi, « goût de la servitude » que dénonçait Albert Camus en son temps, masochisme érigé en sport national dans la médiasphère mainstream et l’intelligentsia de France : ce trait est caractéristique de l’idéologie française dominante. Il n’y a donc rien de paradoxal chez Christine Cordsen.

Sa déclaration n’est pas passée inaperçue. Le journal en ligne Den korte Avis (traduisons Nouvelles Brèves) correspond à Boulevard Voltaire sur la Toile. Cet organe de presse honnête et très bien informé, dirigé par Karin Jespersen et Ralph Pittelokw, a naturellement épinglé la déclaration raciste de Christine Cordsen, cette dernière entraînant de vives réactions populaires.

Ellle s’est défendue le lendemain sur un ton mineur en expliquant que c’était une simple « hardiesse linguistique ». Tout le problème est de savoir – mais la question est bien sûr rhétorique – si elle aurait eu la « hardiesse linguistique », dans une optique semblable, de traiter les noirs de babouins.

En réalité, ce dérapage freudien trahit l’idéologie rampante qui imprègne le microcosme médiatique danois.

L’excuse un peu légère de Christine Cordsen n’arrange pas l’affaire, bien au contraire. Elle aurait pu regretter une réflexion dont la gravité égale la stupidité, mais qui est loin d’être innocente. Elle manque au devoir d’objectivité et d’honnêteté qui devrait être la marque distinctive d’un organe de presse national largement subventionné par l’impôt.

Mais rassurons-la : elle ne risque guère son poste de journaliste politique à Danmarks Radio, la plupart de ses confrères bien-pensants de la presse mainstream seront toujours présents pour la soutenir.

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