16 janvier 2026

Les pêcheurs à la ligne victimes de l’Agenda 2030

Par Euro Libertes

par Arnaud Raffard de Brienne

Aucune des libertés individuelles dont nous bénéficions encore, même parmi les plus anodines, ne devrait résister à l’Agenda 2030 des Nations Unies et à ses contraintes liberticides. C’est maintenant aux pêcheurs à la ligne que s’en prend la secte mondialiste.

En effet, dans les toutes prochaines semaines, tout pêcheur en mer de plus de 16 ans, à la ligne ou au filet, même occasionnel, vacancier ou non, sera contraint de s’inscrire sur la plateforme numérique RcFishing au plus tard la veille de la partie de pêche. De plus, il devra déclarer en ligne le détail de ses prises, le jour même avant minuit, ce qui suppose obligatoirement la possession d’un smartphone et un accès à internet puisqu’il nous est bien précisé qu’aucune alternative à la procédure digitale n’est envisagée.

Ces contraintes, inimaginables il y a peu, procèdent, selon l’entité européiste, de la nécessité de protéger des espèces sensibles dont d’ailleurs personne ne nous détaille en quoi elles le sont, tels le lieu jaune, le bar, le thon rouge, la dorade rose… Liste qu’il sera loisible aux petits hommes gris de Bruxelles d’allonger à l’infini. Voici donc ciblé cette fois le dangereux vacancier en tongs et bob, plus souvent bredouille que comblé mais néanmoins instamment prié de s’inscrire dans la matrice.

La mise en œuvre de cette réglementation européenne, préméditée depuis 2023, devait entrer en vigueur le samedi 10 janvier dernier et nous ne devons ce modeste sursis qu’à des contraintes et difficultés techniques temporaires.

Ce dispositif imposé par l’Union européenne en déclinaison de l’Agenda 2030 fixé par l’ONU, s’inscrit dans le cadre du fameux développement durable au nom duquel nous sont confisquées, mois après mois et semaine après semaine, la plupart de nos libertés résiduelles.

Que les pêcheurs en eau douce, épargnés dans l’immédiat, ne se réjouissent pas trop vite : l’Agenda 2030 ne saurait tolérer bien longtemps encore la moindre liberté individuelle, y compris leur passion. L’étau se resserre donc, jour après jour, à ce point qu’il apparait de plus en plus incertain de concevoir une libération pacifique du carcan mondialiste.

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