21 décembre 2020

Marseille et le pélobate brun

Par Philippe Joutier

Quel rapport entre Marseille et ce petit crapaud ? La gestion écologiste !

« On emprunte la planète à nos enfants, sauvez la maison commune, développement durable, économie responsable, circuits courts… »

Si cette préciosité gaucho moralisatrice a été un succès pour la création d’emplois en Chine et pour le lobby bio, en revanche confrontés aux difficultés concrètes du monde ordinaire, les lendemains déchantent.

Après Lyon et le Tour de France accusé par son maire de pollution et de sexisme, après la volonté du nouveau maire écologiste de Bordeaux, Pierre Hurmic, d’en finir avec le traditionnel sapin de Noël, la palinodie Marseillaise est un autre exemple : mardi 15 décembre, Michèle Rubirola annonçait échanger sa place de maire de Marseille avec son premier adjoint, le socialiste Benoît Payan, qui avait été infichu de mener la liste de la coalition de gauche aux dernières élections municipales. Une décision après tout dans le droit fil de cette inconséquence écologique habituelle.

Ainsi l’arrêt au nom de l’écologie bien pensante de la centrale nucléaire de Fessenheim en parfait état signe la mise au chômage de 2 200 personnes. Anticipant sa fermeture, le maire à la conscience écologique manifestement insuffisamment éduquée, envisageait d’y substituer une pépinière d’entreprises. Las !…. Une espèce de batracien sans doute fragile, mais insensible aux mises en garde terrorisées des militants antinucléaires a colonisé la zone pour en faire son habitat. Donc plus question d’y implanter quoi que ce soit. Entre crapauds et chômeurs, place aux crapauds ! L’écologie doit commander.

Conséquence : pour compenser Fessenheim fermée début 2020 la France a rallumé en septembre et en octobre quatre centrales à charbon !

Cette affaire corne cul ajoute au florilège des sottises du genre : Le désastre financier et productif de la « route solaire » normande, voulue par l’ineffable Ségolène en 2016 aura coûté cinq millions d’euros au contribuable français, une pompe à fric qui permit à quelques industriels malins de se gaver de subventions publiques. S’y ajoutent l’interdiction dès l’été 2021 du chauffage au gaz pour réduire les émissions de CO2, puis la fin prévue en 2040, des véhicules thermiques. Avec un parc estimé à 15 millions de véhicules, le besoin sera de 34 TWh, soit à peu près la consommation annuelle de l’Irlande ou du Danemark. Mais attention : dans cette marche forcée vers le tout électrique, pas de nucléaire !

Rappelons que la production totale de l’électricité nucléaire est de 380 térawatt-heures soit 380 millions de mégawatts-heure. (Mille milliards de watts-heure). Sachant que pour les centrales photovoltaïques, il faut un hectare par mégawatt sous les tropiques et plus de deux hectares dans le nord de l’Europe, arriver à ces 380 térawatts en partant du solaire nécessiterait 760 millions d’ha !

Or la superficie du territoire français métropolitain (550 000 kilomètres carrés) est de 55 millions d’hectares, dont environ 26 millions occupés par des activités agricoles. Même en y ajoutant les éoliennes, la conclusion est implacable.

Après les habitants de Fessenheim, ce sont aujourd’hui les Marseillais qui découvrent l’incapacité de plier les faits à l’écologie. Le cas Rubirola illustre magnifiquement toute cette irréflexion. Soit cette excellente femme a la révélation et découvre soudain que pour diriger Marseille, l’écologie est inopérante, ce qui serait alors à porter à son crédit, soit plus vraisemblablement, la manœuvre politique était organisée de longue date. En ce cas, la façon grotesque et brouillonne de sa mise en œuvre illustre la même naïveté, mais avec en prime le mépris de l’électeur. Bref, pour notre salut et celui de la planète, devenons tous des pélobates !

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