2 mars 2020

Les aventuriers du sexe

Par Alexis Arette

C’est un domaine dans lequel on n’arrête pas d’imaginer l’utilisation de la chose, et si le poète a conclu que la chair était triste, les prophètes des progrès en la matière n’ont jamais manqué.

Henry de Montherlant.

Henry de Montherlant.

Je crois me souvenir, qu’il y a dans les 80 ans, un écrivain célèbre, Montherlant je crois, avait eu un trait de génie supplémentaire, en proposant à nos politiques que dans les hôpitaux où l’on admettait les hommes en fin de vie, les sœurs de charité fussent remplacées par des hétaïres républicaines et chevronnées, capables de procurer une dernière extase sexuelle aux agonisants…

Mais l’époque était encore obscurantiste, bien que Léon Blum eût décrit dans un essai sur le mariage le très séduisant bordel que serait la cité socialiste. Cependant, Montherlant, un tantinet misogyne, n’avait rien proposé de semblable pour les femmes en fin de vie. C’était une lacune…

Fort heureusement, le projet est revenu en discussion dans la société macronienne que l’on sait d’avant-Garde. Le projet de donner aux invalides mourant un secours charitable pour leur offrir un ultime plaisir du bas-ventre sera probablement approuvé ; nous sommes dans une atmosphère qui fait des plaisirs du sexe une priorité.

C’est ainsi que depuis quelques années, dans les catalogues de vente par correspondance, nous avons vu offrir des « masturbateurs » aux citoyens trop solitaires. Mais bien sûr, ces effusions avec une machine manquent un peu de chaleur ; il est donc louable de procurer aux mâles handicapés des fonctionnaires féminines du genre, avec horaires garantis, vacances de neige en cas d’échauffements dangereux et retraite indexée sur celle de nos ministres.

Jusqu’à présent, les professionnelles du trottoir étaient exposées à divers dangers ; les insérer dans les services de la république est une amélioration sociale de taille. Et il n’est pas dit que certains évêques n’approuveront pas ce genre de charité…

Ce qui me paraît plus difficile, ce sera de recruter des jeunes gens, bien sous tous les rapports, pour apporter à des femmes infirmes parvenues à un grand âge, l’hommage qu’elles sont en droit d’attendre. Je me souviens que Jeanne Moreau dans La vieille qui marchait sur la mer, avait évoqué l’intense désir de sentir la chose se frotter contre « sa vielle peau ! ».

Mais ce n’était à l’époque qu’une fiction cinématographique, dont je ne pensais pas qu’elle ferait école.

Peut-être pourra-t-on cependant compter sur le volontariat de quelques « chances » pour la France, puisqu’on a pu constater que quelques mémères très âgées avaient été ainsi honorées contre leur gré. Faire de ces intermittents du viol des fonctionnaires sera une noble intégration républicaine.

Mais avec les prétentions du « gender », et l’assurance donnée par Madame Badinter qu’une bonne mère doit être incestueuse pour éveiller son bébé aux diverses possibilités de la chose, nous sommes entrés dans un progrès qui va faire pâlir l’attrait des Houris célestes.

Le temps n’est probablement pas éloigné ou une citoyenne libérée pourra épouser son loulou de Poméranie, ou bien, pour les âmes fortes, un Saint-Bernard.

On ne voit pas non plus désormais ce qu’on pourrait argumenter contre la polygamie ou la polyandrie. Nous en sommes au triomphe de « l’interdiction d’interdire », exigée en 1968. Avec les progrès génétiques, on pourra, demain, loin de toute morale contraignante, remplacer un vagin impotent ou des génitoires épuisées par de vigoureux organes porcins qui, paraît-il, sont tout à fait compatibles avec notre animalité…

EuroLibertés : toujours mieux vous ré-informer … GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le système ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertés ré-informe parce qu’EuroLibertés est un média qui ne dépend ni du Système, ni des banques, ni des lobbies et qui est dégagé de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertés est un acteur incontournable de dissection des politiques européennes menées dans les États européens membres ou non de l’Union européenne.

Ne bénéficiant d’aucune subvention, à la différence des médias du système, et intégralement animé par des bénévoles, EuroLibertés a néanmoins un coût qui englobe les frais de création et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les déplacements indispensables pour la réalisation d’interviews.

EuroLibertés est un organe de presse d’intérêt général. Chaque don ouvre droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une déduction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertés (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigé vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sécurisée.
 

3 : Faire un don par chèque bancaire à l’ordre d’EuroLibertés

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-Bicêtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99

Partager :