Gabriel Attal et Bruno Retailleau : la modestie va bien aux grands hommes
Ce second tour des élections municipales françaises en 2026 n’aura pas failli à la coutume… et même Gabriel Attal, président de Renaissance, le dernier carré des mohicans « macronistes », et bien qu’en froid certain avec l’actuel inexistant de l’Élysée, a affirmé « doubler » (rien que ça) son nombre d’élus locaux « partout en France ». Dans le monde d’avant, on faisait voter les morts ; dans celui d’aujourd’hui, les centristes enrôlent tous les élus « ni de gauche, ni de droite et bien au contraire. »
Bruno Retailleau, Président des Républicains, n’est pas en reste en affirmant de son côté être « toujours et plus que jamais la première force politique locale en France » avec « le plus grand nombre de voix et le plus grand nombre d’élus », justifiant son propos en s’appropriant – là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir – moultes villes de petites et moyennes importances où des listes estampillées « DVD » (Divers droite) l’ont emportées. Et pour bien faire comprendre la réalité de ses désirs à ceux qui pourraient relativiser, voir contester ou juger quelque peu péremptoires ses affirmations, il précise qu’il parle de la droite et ses alliés qu’il a la prudence de ne pas nommer explicitement, mais qui se reconnaîtront sûrement… ou pas !
Quoiqu’il en soit, après Edouard Philippe et probablement avant Gabriel Attal, Bruno Retailleau n’a pas manqué de rappeler qu’il était plus que jamais candidat « dans tous les cas » dans la course à l’élection présidentielle à venir… et seul un esprit chagrin pourrait lui rappeler que Valérie Pécresse, alors candidate en 2022 de ce qui était donc, déjà, forcément, à l’en croire, « la première force politique locale en France » avait atteint le vertigineux score de… 4,78 %. Mais on n’est pas comme ça !
Jules Renard, dans son journal, écrivait que « la modestie va bien aux grands hommes. C’est de n’être rien et d’être quand même modeste qui est difficile. »
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