27 juin 2020

Déconfiture

Par Patrick Parment

Déconfiture, telle pourrait être l’enseigne générique de tout ce que nous sommes en train de vivre et revers de la médaille du système néolibéral qui nous gouverne.

Prenez ce deuxième tour des élections municipales. C’est la confusion totale sur fond de disparition du politique. Il n’y aura rien à tirer de ces élections pour la bonne raison qu’elles se feront à la tête du client. C’est la raison pour laquelle on a pu assister aux alliances les plus improbables au détriment, il faut le souligner, de La République en marche (LREM) et du Rassemblement national. Normal, étant entendu que ces deux partis n’ont aucun ancrage municipal, ou bien si peu. Ca va donc se jouer à la tête du client. Leur donner une signification sera difficile à une exception près : le taux d’abstention. Les Français votent de moins en moins de sorte qu’on se demande ce qui est encore démocratique dans ce pays.

Déconfiture également dans les domaines régaliens de l’État. La police tout d’abord avec à sa tête un incompétent notoire, le socialiste Christope Castaner. Désordre des missions où l’on demande aux pandores de taper sur les Gilets jaunes quand l’extrême gauche, via les Black Blocs, vaque à ses traditionnelles occupations en cassant tout sur son passage. Ajoutons à cela la trouille de l’islam, radical ou pas, et laxisme intégral à l’égard des courants communautaires comme celui des Noirs qui nous accusent, nous les Blancs, les Franchouillards, de racisme quand leurs débiles chanteurs de conneries diverses et variées sur des musiques qui n’en sont pas, de se mettre des millions d’euros dans les fouilles. Ils viennent d’inventer le commerce du racisme, comme cette Assa Traoré qui joue les Angela Davis du pauvre, tout en montant son petit commerce de vêtement après avoir travaillé chez les Rothschild qui ne l’ont pas vraiment exploité. Ce serait franchement risible si ce gouvernement, après bien d’autres, ne baissait pas son froc. Mais Castaner est socialiste et comme tel, il a une pratique aigüe du masochisme. Pourtant, dans sa jeunesse, quand il fréquentait les malfrats, la flagellation n’était pas à l’ordre du jour. Le pire dans cette affaire, c’est Macron lui-même et sa meuf qui reçoivent à l’Elysée les racailles noirs qui viennent, comme chacun sait, enrichir notre civilisation.

Déconfiture également en matière de justice. On apprend que les magistrats n’en font qu’à leur tête et que certains d’entre eux ont décidé de poursuivre de leur vindicte les politiques notamment – bizarre, bizarre – Nicolas Sarkozy et François Fillon. Ce n’est pas tout, et cela ne date pas d’aujourd’hui, la police ne cesse de se plaindre du laxisme des magistrats qui remettent en liberté les malfrats, pas vraiment d’origine celtique, arrêtés le matin même. Outre le fait que la justice manque de moyens, on ne peut que s’interroger sur son impartialité quand elle enfonce, aussi, le petit commerçant qui a tiré sur son voleur.

N’ouvrons pas le dossier en déconfiture de l’Éducation nationale, le pauvre Blanquer est à la tête d’un bateau ivre.

Toutes ces déconfitures ont deux points en commun qui déstructurent et désorganisent la société française : l’économie libérale poussée à son excès et l’immigration. Or, les deux sont concomitants. L’économie libérale se nourrit de l’immigration quand  l’immigration accentue le communautarisme. Difficile dans ces conditions de sortir du tunnel.

Article paru sur le site Synthèse nationale.

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