La campagne Ă©lectorale est lancĂ©e, les partis ont jusqu’au 21 octobre pour sĂ©duire les Ă©lecteurs.

Et voilĂ , c’est fait, Justin Trudeau a dĂ©clenchĂ© la campagne Ă©lectorale qui se terminera par les Ă©lections du 21 octobre. Bien que la date du scrutin fĂ»t connue d’avance, Ă  cause de la loi sur les Ă©lections Ă  date fixe votĂ©e par son prĂ©dĂ©cesseur Stephen Harper, nul ne savait quand exactement la campagne officielle allait ĂȘtre lancĂ©e et quand les partis pourraient commencer Ă  militer et poser leurs affiches.

Dans les faits, la campagne Ă©tait officieusement commencĂ©e, Justin Trudeau ayant multipliĂ© les annonces prĂ©Ă©lectorales, tentant d’acheter les voix des Canadiens avec l’argent de leurs taxes. Le Premier ministre dont le mot « responsabilité » manque Ă  son vocabulaire a dĂ©pensĂ© des millions dans les derniĂšres semaines pour amadouer un Ă©lectorat qui est loin de lui ĂȘtre acquis, engageant des dĂ©penses neuf fois plus Ă©levĂ©es que son prĂ©dĂ©cesseur conservateur Stephen Harper avant les Ă©lections de 2015.

Les prochaines semaines seront donc le thĂ©Ăątre d’affrontements verbaux entre les diffĂ©rents chefs des grandes formations qui ne reculeront devant aucune bassesse pour se faire valoir. La principale lutte se dĂ©roule entre les Conservateurs d’Andrew Scheer, qui ont opĂ©rĂ© un Ă©niĂšme recentrage et dont le programme est sensiblement le mĂȘme que celui des LibĂ©raux d’il y a dix ans, et les LibĂ©raux de Trudeau qui vont tenter de percer dans les classes moyennes pour consolider leur base Ă©lectorale principalement composĂ©e des groupes minoritaires.

Du cĂŽtĂ© de la gauche, du Nouveau parti dĂ©mocratique et du Bloc quĂ©bĂ©cois, les deux formations tenteront de garder la tĂȘte hors de l’eau et d’éviter de couler totalement. En perte de vitesse, ces deux partis luttent d’abord et avant tout pour leur survie, puisqu’un recul important dans le nombre de dĂ©putĂ©s remettrait en question leur existence Ă  long terme.

Ce qui est nouveau cette annĂ©e, c’est le phĂ©nomĂšne Maxime Bernier, dĂ©missionnaire du Parti conservateur qui a lancĂ© sa formation ouvertement populiste, le Parti populaire du Canada. Prenant acte du recentrage du Parti conservateur, celui-ci souhaite doubler la formation de Scheer par la droite avec un programme alliant politiques libertarienne et populiste. Baisse de l’immigration, dĂ©fense de la libertĂ© d’expression et encadrement de l’avortement sont au programme.

Dans les semaines prĂ©cĂ©dant le lancement de la campagne, Bernier est parvenu Ă  rester le centre de l’attention en multipliant les coups de gueule et les coups d’éclat. Si les sondages ne lui accordent que quelques pourcentages du vote, il parvient Ă  monopoliser l’attention et Ă  imposer ses thĂšmes, et ce malgrĂ© la censure dont ses affiches ont Ă©tĂ© victimes. MĂȘme s’il ne fait pas partie du dĂ©bat des chefs, le beauceron parviendra Ă  se faire entendre et pourrait crĂ©er une surprise le 21 octobre prochain.

Il ne risque certes pas de devenir le prochain Premier ministre, mais il pourrait envoyer quelques dĂ©putĂ©s Ă  Ottawa ou encore saper le vote conservateur, ce qui forcerait Scheer Ă  repenser la stratĂ©gie de recentrage mise en place par Stephen Harper pour se prĂ©senter comme l’alternative sensĂ©e aux LibĂ©raux.

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A propos de l'auteur

RĂ©mi Tremblay

RĂ©mi Tremblay, Ă©diteur du Harfang, porte-parole de la FĂ©dĂ©ration des QuĂ©bĂ©cois de souche, collaborateur Ă  plusieurs journaux (PrĂ©sent, Livr’Arbitres, Council of Euro-Canadians et Alternative Right) ; il a dĂ©jĂ  publiĂ© le livre "Les Acadiens : du Grand DĂ©rangement au Grand Remplacement" et "Le Canada français, de Jacques Cartier au gĂ©nocide tranquille" (avec Jean-Claude Rolinat) aux Ă©ditions Dualpha. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s au Canada.

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