19 août 2019

Immigration clandestine : Bras de fer juridique en Italie

Par Euro Libertes

L’ONG Proactiva Open Arms aura donc gagné son bras de fer juridique contre Matteo Salvini. Son navire, Open Arms, qui compte à son bord 147 clandestins, s’était vu refuser début août l’accès aux ports italiens par un décret spécial du ministre de l’Intérieur italien. A l’issue d’une intense offensive médiatique – l’acteur Richard Gere étant venu se mettre en scène, quelques jours auparavant, sur le pont du navire – et juridique, l’ONG est sortie victorieuse du recours administratif qu’elle avait présenté, visant à suspendre le décret. Ayant jeté l’ancre au large de l’île de Lampedusa, l’Open Arms pourrait donc être autorisé à accoster sur les côtes italiennes sous peu. Dans l’attente d’un port désigné par les autorités italiennes, l’organisation a déclaré ne pas souhaiter forcer son accostage comme l’avait fait au mois de juin le Sea-Watch III.

Alors que la complicité entre plusieurs ONG et les passeurs libyens a été mise en évidence par de nombreuses enquêtes, les magistrats italiens s’opposent coûte que coûte aux mesures de fermeté prise par Matteo Salvini. La très forte baisse des clandestins morts dans la Méditerranée ne semble pas un argument de poids aux yeux des élites immigrationnistes. Cette bataille entre Salvini et les magistrats italiens se double désormais du conflit opposant la Lega à ses anciens alliés du Mouvement Cinq Etoiles (M5S).

Une question cruciale

En effet, la question migratoire est désormais au cœur de la lutte de pouvoir entre Matteo Salvini et le Premier ministre italien Giuseppe Conte. Ce dernier a pu mettre à son crédit l’offre d’accueil des clandestins de l’Open Arms, faite par six pays européens : l’Allemagne, la Roumanie, le Portugal, l’Espagne, le Luxembourg et, bien entendu, la France. Conte a pu s’appuyer sur sa ministre de la Défense, Elisabetta Trenta, qui était techniquement en mesure de bloquer le nouveau décret proposé par Salvini à la suite de la suspension du premier texte. Elle s’est ainsi félicitée « de ne pas signer le nouveau décret du ministre de l’Intérieur destiné à empêcher l’entrée, le transit et l’arrêt dans les eaux territoriales du bateau de l’ONG Open Arms ».

Cet imbroglio politico-judiciaire risque de fragiliser le message de fermeté envoyé par Matteo Salvini aux passeurs – avec l’appui tacite du gouvernement maltais, pourtant socialiste – et relancer le trafic dans les eaux méditerranéennes. L’Ocean Viking, affrété par SOS Méditerranée et Médecins sans frontières, avec à son bord plus de 350 clandestins, pourrait ainsi profiter de la confusion. Salvini a rappelé avec bon sens que faire preuve d’« humanité ne signifie pas aider les trafiquants et les ONG », lesquelles multiplient les opérations « taxis » comme l’avait prouvé il y a peu de temps une vidéo de l’agence européenne Frontex. Quant aux politiques européens, ils continuent dans leur grande majorité à soutenir une politique d’accueil d’autant plus irresponsable que la crise démographique africaine ne cesse de s’aggraver.

Article publié dans les colonnes du quotidien Présent.

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