14 janvier 2019

Fidélité aux aïeux

Par Georges Feltin-Tracol

Le 29 décembre prochain s’achèvera le deuil d’un an décidé par la Fondation Franco, suite au décès, il y a presque une année, à l’âge respectable de 91 ans, de sa présidente d’honneur, Maria del Carmen Franco y Polo. Toute sa vie, la fille unique du Caudillo espagnol défendit la mémoire de son illustre père. Entrera ce jour-là en fonction le nouveau président d’honneur, à savoir son petit-fils préféré, le prince Louis-Alphonse de Bourbon.

Binational franco-espagnol né en 1974, Louis-Alphonse est pour les légitimistes le roi de France « Louis XX » depuis bientôt trente ans. Vivant à Madrid et sous peu père pour la quatrième fois (après une fille et des jumeaux tous nés aux États-Unis !), il occupe la vice-présidence de la Banco Occidental de Descuento, un établissement bancaire vénézuélien, principal actionnaire à Caracas d’American Express, dirigé par Victor Vargas, son beau-père.

Par-delà de vives et fréquentes polémiques d’ordre dynastique et génétique, le duc d’Anjou réunit en lui l’héritage des Capétiens, des Bourbons d’Espagne et de Francesco Franco. Ainsi prend-il position contre l’avortement, le laïcisme et l’homoconjugalité. Les Bourbons-Busset exceptés, l’aîné des Capétiens vient de soutenir publiquement les « Gilets jaunes ». Il n’oublie pas par ailleurs que son père Alphonse fut un temps pressenti pour ceindre la couronne d’Espagne par le Caudillo qui savait que le mari de sa petite-fille portait souvent la chemise phalangiste, d’où son surnom de « Prince bleu ».

En acceptant la lourde charge de président d’honneur, Louis-Alphonse de Bourbon maintient avec force et conviction la mémoire du chef de la Croisade de libération nationale commencée en 1936 sans cesse bafouée par le gouvernement socialiste minoritaire de l’ineffable Pedro Sanchez. Non seulement le chef hargneux du gouvernement espagnol voudrait déporter la tombe de Franco (et celle de José Antonio !) de la Valle de Los Caïdos, mais il aimerait en outre transformer ce lieu de réconciliation nationale en un espace avarié de mémoire tronquée philobolchevique et dissoudre la Fondation Franco pour des motifs fallacieux…

Le duc d’Anjou refuse ces projets grotesques. Le 15 juillet 2018, en compagnie de son épouse, il se trouvait à la Valle de Los Caïdos au milieu des partisans de l’Espagne à la bannière ornée de l’aigle de Saint Jean qui entonnèrent avec fougue Cara al Sol, ce magnifique hymne phalangiste. Sa fidélité à ses aïeux lui attire la sympathie de quelques royalistes atterrés par l’actuelle dynastie régnante. Un petit mouvement royaliste appelé Soluciona d’Armando Robles le verrait bien remplacer son cousin Philippe VI qui tente de restaurer l’image ternie de la famille dite royale (beau-frère corrompu mis en détention, père priapique démocrate et prévaricateur avéré, mère participante active aux réunions secrètes du Club Bilderberg).

L’engagement mémoriel du Prince risque d’indisposer les légitimistes de salon qui, à l’instar de Thierry Ardisson, rêvent d’une monarchie constitutionnelle parlementaire démocratique rabougrie. Ils ignorent les leçons de radicalité politique données par le Comte de Chambord. Il est rare de nos jours qu’un aristocrate de haut rang mette en jeu sa réputation médiatique. Cette attitude courageuse tranche de la lâcheté permanente de la plupart des lignées dynastiques faillies d’Europe.

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