26 juillet 2020

Brèves d’Europe

Par Patrick Parment

Union européenne. Les représentants de l’Union ont fini par se mettre d’accord sur une proposition de réouverture des frontières extérieures à 14 pays, le 1er juillet. Elle pourra être révisée car actuellement, les États-Unis, la Russie, Israël, la Turquie ou l’Arabie saoudite en sont exclus. La Chine fait figure d’exception à la condition qu’elle accepte les Européens.

Nikolaus Meyer-Landrut va abandonner son poste d’ambassadeur d’Allemagne en France depuis 2015. Il vient en effet d’être nommé à la tête de la délégation de l’UE en Turquie, succédant ainsi à l’ambassadeur Christian Berger.

Trois dossiers chauds attendent la chancelière allemande, Angela Merkel, qui prend la tête du Conseil de l’UE pour six mois et doit faire l’unanimité sur le budget à sept ans. Au menu également, la facture du Brexit et la répartition entre crédits et subventions du plan de relance de 750 Mds€.

La chancelière devra également se pencher sur la négociation avec la Chine et notamment sur la protection des investissements, défendre la souveraineté numérique de l’Union européenne et au final la réforme de la politique migratoire, sujet sensible s’il en est.

Angleterre. En l’espace de quelques jours, des entreprises britanniques de premier plan ont reconnu leurs liens passés avec l’esclavage, présenté leurs excuses à la communauté noire du pays et ont même, pour certains promis des réparations. Notamment Bank of Scotland, Llyods Bank, Bank of England (BoE) ou le brasseur Greene King Royal.

Le négociateur bristih à l’UE n’est autre que le brexiter David Frost, eurosceptique radical ayant toute la confiance de Boris Johnson. Cet expert de l’histoire de France a été ambassadeur puis a pris la présidence de l’Association des whiskys écossais et rejoint Open Europe, un think tank eurosceptique.

Boris Johnson offre aux 3 millions de Hong Kongais nés avant 1997 (40% de la population) la possibilité de vivre, travailler ou étudier sur le sol british pendant 5 ans à l’issue desquels ils pourront demander la pleine citoyenneté. Il est temps qu’ils se barrent de l’Union européenne.

Allemagne. À partir du 1er juillet, Angela Merkel va prendre la présidence semestrielle de l’Union européenne. Avec comme objectif de faire enfin adopter un budget de relance de l’économie à la suite de la pandémie et donc de mettre au pas les frugaux (Pays-Bas, Autriche, Danemark, Suède).

Pas simple, car les États les plus demandeurs, comme l’Italie et l’Espagne, ne veulent pas se voir imposer trop de conditions concernant ce qu’ils feront de l’argent reçu comme l’exigent les frugaux.

L’armée allemande fait le ménage dans ses rangs en annonçant la dissolution partielle de ses forces spéciales emblématiques, les KSK, unité d’élite qui « ne peut pas continuer à exister sous sa forme actuelle ».

Les forces spéciales sont accusées de s’être trop émancipées du reste de l’armée, favorisant la mise en place de « dirigeants toxiques » et la diffusion « d’idées extrémistes ».

Belgique. Le roi des Belges Philippe a présenté pour la première fois dans l’histoire du pays « ses plus profonds regrets pour les blessures » infligées lors de la période coloniale belge au Congo (l’actuelle RDC), ce 30 juin, à l’occasion du 60e anniversaire de son indépendance.

Grèce. La première mosquée d’Athènes devrait ouvrir cet automne. C’était pourtant la seule capitale européenne à ne pas abriter ce genre d’édifice. Et ce malgré l’opposition de l’Église orthodoxe et le sentiment antiturc.

Irlande. Le nouveau Premier ministre s’appelle Michael Martin, 59 ans. Dirigeant du parti de centre droit Fianna Fail, il dirigera une coalition avec les Verts et les centristes du Fine Gael. Le Sinn Fein, gauche nationaliste, a été exclu de l’accord.

Islande. Le président islandais Gudni Johannesson a été triomphalement réélu samedi 27 juin avec plus de 92 % des suffrages, selon les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Le président est un ancien professeur d’histoire à l’université.

Russie. Selon le sondage organisé par le VTsIOM (Centre panrusse d’étude de l’opinion publique) environ 76 % des Russes soutiendraient les amendements à la Constitution au bout de quatre jours de vote. 23,6 % se prononceraient contre la réforme et il y aurait 0,4 % de bulletins blancs ou nuls.

Et au final les Russes ont approuvé la réforme de leur Constitution, dont l’article 81 permet désormais à Vladimir Poutine de rester au pouvoir après la fin de son mandat, en 2024.

Trois quarts des Russes favorables à la réélection de Poutine…

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