18 mars 2018

Brèves d’Europe (09)

Par Patrick Parment

Union européenne. M. Martin Selmayr, chef de cabinet du président de la Commission européenne depuis octobre 2014, a été nommé secrétaire général de la Commission européenne. C’est le premier Allemand à accéder à la fonction de secrétaire général, un poste qui lui donne la haute main sur le fonctionnement de l’administration de l’institution. Il succède au Néerlandais Alexander Italianer.

Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a empoché l’an dernier un salaire brut de 396 900 euros, en hausse de près de 2 % sur un an, selon le rapport annuel de l’institution. Le vice-président Vitor Constancio, 340 200 €.

La France, l’Allemagne et les pays du Benelux ne souhaitent pas accorder le statut de pays candidat à l’UE à l’Albanie, à la Macédoine, à la Bosnie et au Kosovo. Ils font pression sur la Commission pour qu’elle ne fasse pas de proposition en ce sens.

À la fin 2016, l’Allemagne et l’Espagne avaient chacune violé 91 lois européennes. La Grèce s’était mise 86 fois en faute et la France 83 fois.

Angleterre. Dans le cadre des négociations du Brexit, le cas irlandais pose problème. Ce que propose l’Europe, c’est une réunification des deux Irlande par les normes. Autant dire que c’est explosif pour les Anglais.

Elle a été immédiatement rejetée par Theresa May : « Le projet de texte juridique que la Commission a publié, s’il entre en application, minera le marché commun britannique et l’intégrité constitutionnelle du Royaume-Uni en créant une frontière douanière et réglementaire en mer d’Irlande. Aucun Premier ministre du Royaume-Uni ne peut l’accepter. »

Autre pomme de discorde : la Cour de justice européenne. Elle restera l’instance de dernier recours pour traiter les litiges impliquant le respect des lois européennes, alors que les brexiters refusent de continuer à se soumettre. Les Européens maintiennent une deadline : le 31 décembre 2020.

Allemagne. La polémique s’amplifie en Allemagne après la décision d’une soupe populaire d’Essen (Rhénanie-du-Nord- Westphalie), dans le bassin industriel de la Ruhr, de refuser de servir des étrangers. Pour justifier cette décision, les responsables de cette soupe populaire ont expliqué que l’arrivée des réfugiés, ces dernières années, avait « fait monter à 75 % la part des étrangers dans [sa] clientèle », ce qui désavantage les pauvres de nationalité allemande.

Si la très droitière AfD applaudit des deux mains, c’est aussi le cas de Sahra Wagenknecht, coprésidente du groupe Die Linke au Bundestag qui estime qu’« il n’est pas possible que ce soient les plus pauvres qui continuent de subir le fardeau de l’immigration. »

Le prochain patron de la BCE (Banque centrale européenne) pourrait bien être Jens Weidmann, 49 ans, patron de la Bundesbank et adversaire acharné de la politique de Mario Draghi qu’il juge laxiste. Pour de nombreux pays qui rejettent une Europe monétaire « disciplinaire », c’est l’horreur qui se profile. Mais le Français François Villeroy de Galhau est toujours sur les rangs.

Espagne. Carles Puigdemont a annoncé qu’il renonçait à briguer la présidence catalane. Son groupe propose comme candidat Jordi Sanchez, le président d’une association indépendantiste emprisonné.

Hongrie. Le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban, le Fidesz, a essuyé dimanche 25 février une défaite cuisante lors d’une élection municipale partielle, à quelques semaines des élections législatives du 8 avril où M. Orban tentera d’obtenir un troisième mandat consécutif.

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