12 avril 2020

Sois confiné et tais-toi ! (première partie)

Par Claude Janvier

Confinement en mode planétaire. Obligatoire et absolu. Bienvenue dans le gouvernement mondialiste du XXIe siècle. Consensus international sur le confinement, sur fond de pénurie de masques, de gels, d’appareils respiratoires, de matériel de base, d’une économie au ras des pâquerettes, et du lavage de cerveau médiatico/politique.

L’empire contre-attaque. Non désolé, ce n’est pas l’excellent film de Georges Lucas. Mais plutôt les mondialistes qui ont décidé de mettre le turbo pour mettre en place leur hégémonie. Trop de nations, trop de souverainistes, de nationalistes, de populistes et de gueux. Trop d’électrons libres. Pas assez ordonné tout ça.

Avant de développer le sujet, une mise au point s’impose. Depuis quelque temps, on voit fleurir de-ci, de-là, des articles vantant le fait qu’un bon nombre de gens ne veulent plus de la mondialisation, avec des remarques du genre « Est-ce que la mondialisation va survivre après le coronavirus ? »

Ne confondons pas « le gouvernement mondial » et le commerce international appelé à tort mondialisation. Le flou entretenu tend à induire en erreur et à rendre confus. De la pure propagande déguisée et diffusée par les vrais mondialistes.

Car, si peut-être la mondialisation – le commerce international – ne survit pas au coronavirus, ce qui reste à prouver, les gens vont oublier le vrai cauchemar œuvrant dans l’ombre qui est le gouvernement mondial.

Pour clarifier, le leitmotiv principal des mondialistes est une planète entièrement régie par un seul gouvernement. Si les nations n’existent plus, les guerres non plus. Dans l’absolu, ça peut sembler humaniste. Mais pour ça, il faudrait que le gouvernement mondial soit composé de gens éclairés et altruistes. Et là, patatras. Quand j’étudie les buts et objectifs de certains banquiers, puis que je jette un œil à leurs portraits, j’en ai presque la chair de poule. Au secours. Je n’ai pas envie de les inviter à dîner…

Cette supercherie de mondialisme humanitaire mise en évidence démontre qu’ils poussent et pousseront toujours pour accroître leur puissance. Ils veulent l’asseoir en organisant une troisième guerre mondiale. Mais comment le faire sans bombarder toute la planète ? En effet, la destruction totale de la terre par quelques bombes nucléaires semble passée de mode. Et puis ça fait désordre. Tous ces décombres, ces morts, ces ruines. Inexploitable tout ça. Comment vivre dans un tel décor ? Quel intérêt pour les ultras riches mondialistes de festoyer au milieu de cette dévastation ? Rendez-vous compte braves gens ! Pas de domestiques, pas de cuisiniers personnels, personne pour tailler les haies, ni pour nettoyer les restes de leurs fastes quotidiens. Impossible à imaginer. Que la guerre se fasse dans des pays non-alignés, c’est loin et puis ça fait fonctionner les usines d’armement. Les pays « civilisés » méritent mieux, quand même…

Le 18 octobre 2019 a eu lieu l’exercice fictif de Pandémie intitulé « Event 201″. C’était une simulation de haut niveau qui a eu lieu au Pierre, un hôtel de luxe de Manhattan à New York. Vous retrouverez la liste des participants dans le lien (1) en bas de page. Parmi les 16 participants, Ryan Morhard attire l’attention. Il est chef de la Sécurité sanitaire mondiale du Forum économique mondial, IGWELS*, et analyste juridique au centre de biosécurité de l’UPMC (centre médical de l’université de Pittsburgh). Ce qu’on appelle vulgairement une tronche. *IGWELS, et c’est là que ça commence à devenir intéressant, signifie en français – c’est un acronyme anglais – « Rassemblements informels des leaders économiques mondiaux ». Réunions fermées de très haut niveau, réservées aux premiers ministres, ministres des affaires étrangères et des finances et aux gouverneurs des banques centrales.

Event 201

L’un des principaux objectifs de la simulation était d’illustrer l’affaiblissement des alliances internationales – et le potentiel des gouvernements en plein effondrement – dans le but de valoriser les partenariats public-privé. Ils ont aussi étudié comment remédier aux fausses informations allant contre les politiques gouvernementales, les messages à diffuser pour les employeurs/employés, et comment noyauter les réseaux sociaux.

Trente jours après cette « sauterie », le premier cas documenté du coronavirus COVID-19 est apparu en Chine. La suite, vous la connaissez. Le 11 mars 2020, l’OMS a déclaré la Pandémie mondiale, et depuis, toute la planète est partie en vrille confinatoire.

Une question se pose : pourquoi et comment en arrive-t-on à un consensus mondial concernant une épidémie, qui pour l’instant a fait 59 000 morts annoncés (comptage inexact d’ailleurs, car bon nombre de décès ont été imputés au coronavirus, sans que beaucoup de patients aient été testés pour savoir si c’était bien ledit virus).

Note

1) https://urlz.fr/cinh

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