La dictature des minorités : du constat aux causes
Il est évident pour n’importe quel observateur que, depuis les années 1980, les sociétés occidentales se sont laissées envahir, puis dominer par les revendications catégorielles.
Lire la suiteIl est évident pour n’importe quel observateur que, depuis les années 1980, les sociétés occidentales se sont laissées envahir, puis dominer par les revendications catégorielles.
Lire la suiteFils de pasteur calviniste et citoyen genevois, Jacques Mallet du Pan (1749-1800) fut condisciple d’Étienne Clavière. C’est un journaliste libéral et réformiste, opposé à tout mouvement révolutionnaire. Il se fixe à Paris en 1783, après les déboires de la révolution genevoise de l’année précédente. Il rédige des articles de tendance « monarchienne » (monarchiste et réformatrice) pour Le Mercure de France de 1789 à 1792.
Lire la suiteOfficier bavarois qui s’est distingué au service du roi de Prusse, durant la Guerre de Sept ans, Nicolas de Luckner (1722-1794) passe au service du roi de France en 1763, avec le grade de lieutenant général ; il est créé baron en 1778.
Lire la suiteComme toujours lorsqu’on aborde un sujet trop souvent traité par les médias, il importe de le définir avec précision. Le totalitarisme n’est nullement propre à une idéologie : c’est le comportement de tout régime où l’on veut obtenir l’uniformité de comportement, de pensée et d’expression.
Lire la suitePrincesse de la branche cadette de la famille royale de Piémont-Sardaigne, Marie-Thérèse Louise de Carignan-Savoie, princesse de Lamballe, (1749-1792) devient française par son mariage, en 1767, avec Louis-Alexandre de Bourbon-Lamballe (1747-1768), fils très débauché du très pieux et très charitable duc de Penthièvre, lui-même prince du sang, fils de Louis de Bourbon, comte de Toulouse, bâtard légitimé de Louis XIV.
Lire la suiteCe n’est que trop évident : le chef de l’État et les ministres ont totalement perdu les commandes en France, et depuis plusieurs mois.
Lire la suiteNé à Genève, Pierre, Auguste Hulin (1758-1841) est d’abord apprenti horloger auprès de son père, puis s’engage en 1773 dans les Gardes Suisses, quittant le service en 1787, avec le grade de sergent et naturalisé sujet du roi. Il devient directeur d’une buanderie au faubourg Saint-Antoine. Le 14 juillet 1789, il dirige une partie des assaillants ; c’est même lui qui capture le gouverneur Bernard […]
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