Brèves d’Europe
Union européenne. À l’occasion du sommet sur l’énergie nucléaire, Ursula von der Leyen a annoncé une enveloppe de 200 millions d’euros pour soutenir les projets de petits réacteurs nucléaires européens. Un changement de paradigme, après des années durant lesquelles Bruxelles a boudé l’énergie atomique.
Bonne nouvelle. Sur le très sensible « règlement retour », destiné à réformer les procédures d’expulsion des étrangers en situation irrégulière, une coalition inédite des droites a imposé sa ligne. Le texte a été adopté par 41 voix contre 32, avec une abstention.
Allemagne. Élections dans le Bade-Wurtemberg, une des régions les plus riches du pays grâce à son industrie automobile. Ce Land aux mains des Verts le reste avec 30,20%, suivi par la CDU – le parti de Friedrich Mertz. La surprise, vient de nationaux de l’AfD qui progressent à 18,80%. La gauche du SPD s’effondre avec péniblement 5% des voix.
Volkswagen supprimera 50 000 emplois en Allemagne d’ici à 2030 pour redresser ses marges et relancer l’investissement, après sa pire année depuis le Dieselgate.
Le chancelier allemand s’inquiète, pour la première fois, du « fait qu’il n’y ait manifestement pas de plan commun (entre Israël et les USA) pour mettre rapidement un terme à cette guerre de manière convaincante ».
Italie. Le pays pourrait payer cher ses choix énergétiques en ayant beaucoup misé sur le gaz. Et le gouvernement de Giorgia Meloni a marqué son hostilité aux régulations environnementales.
En 2011 Rome a confirmé par référendum son rejet du nucléaire. Aujourd’hui, la part du gaz dans son mix énergétique est de 35,8%, ce qui est considérable. Ayant abandonné le gaz russe, elle est devenue dépendante à près d’un tiers du gaz qatari.
Russie. S’il est un pays à qui profite la guerre au Moyen-Orient, c’est bien la Russie. Les bombardements israélo-américains sur Téhéran, la riposte de celle-ci contre les capitales du Golfe et le blocage du détroit d’Ormuz ont propulsé le pétrole russe, l’Urals, des 41 dollars le baril qu’il affichait en janvier, à 51,60 dollars en fin de semaine.
Ukraine. La société ukrainienne Naftogaz s’apprête à recevoir pour la première fois du gaz naturel liquéfié via un terminal situé en Allemagne, Ce GNL proviendra des États-Unis et sera acheminé en Allemagne par le groupe TotalEnergies,
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