De la relique au matériau : la chair comme ultime empreinte de l’art
(article écrit sans recours à l’Intelligence artificielle) Depuis les premiers cultes des saints jusqu’aux pratiques les plus radicales de la création contemporaine, le corps humain ne cesse d’hésiter entre le statut de temple sacré et celui de simple matériau. Dans la tradition spirituelle, le corps du martyr transfigure la chair : la blessure, le sang versé et la dépouille cessent d’être des signes de déchéance […]
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