par Jean-François Touzé, secrétaire national du Parti de la France.
En votant le 12 septembre (448 voix pour, 197 contre) pour l’ouverture d’une procĂ©dure pouvant, en vertu de l’article 7 du rĂšglement de l’Union, dĂ©boucher, si elle allait jusqu’à son terme, sur des sanctions contre la Hongrie, le Parlement europĂ©en a voulu faire la dĂ©monstration de sa dĂ©termination Ă  lutter contre ce qu’Emmanuel Macron qualifiait rĂ©cemment de lĂšpre nationaliste et de crispation populiste, et que la dĂ©putĂ©e Vert Judith Sargentini, rapporteur du texte, a dĂ©crit comme un « risque systĂ©mique contre les valeurs de l’UE ». Autrement dit, la volontĂ© des peuples europĂ©ens Ă  rĂ©sister Ă  la submersion migratoire et Ă  demeurer ce qu’ils sont chez eux, droit inaliĂ©nable volontiers reconnu, voire prĂŽnĂ©, par l’ONU quand il s’applique Ă  telle ou telle peuplade aborigĂšne (« Droits des peuples autochtones »), mais fermement condamnĂ© quand il est revendiquĂ© par les nations historiques europĂ©ennes.
En rĂ©alitĂ©, les dĂ©putĂ©s « progressistes » de gauche et d’extrĂȘme gauche comme ceux du centre et d’une bonne partie de la prĂ©tendue droite n’ont fait la dĂ©monstration que de leur couardise et de leur fuite en avant sur la route fatale de l’immigrationnisme. Il est aussi permis de voir dans ce vote la marque d’un dĂ©but de panique, grande peur des bien-pensants de tous bords face Ă  la montĂ©e de la vague des rĂ©sistances nationales.
Cette procĂ©dure dont les chances d’aboutir sont heureusement quasiment nulles malgrĂ© l’appui insistant de la Commission de Bruxelles, n’a, en effet, pu ĂȘtre adoptĂ© que grĂące Ă  la complicitĂ© de la pseudo-droite europĂ©enne regroupĂ©e au sein du trĂšs mal nommĂ© Parti Populaire EuropĂ©en (PPE) auquel appartient pourtant le Fidesz hongrois de Victor Orban.
Au cours de son intervention, solennelle et dĂ©terminĂ©e, devant les eurodĂ©putĂ©s, ce dernier n’a pas cherchĂ© Ă  convaincre son auditoire, dont il estimait que l’opinion Ă©tait « dĂ©jĂ  faite ». Combattif et vĂ©hĂ©ment, il a dĂ©noncĂ© une « vengeance » de ses opposants et martelĂ© qu’il ne cĂ©derait Ă  aucun « chantage ». « Je n’accepterai pas que les forces pro-immigration nous menacent, fassent un chantage et calomnient la Hongrie sur la base de fausses accusations ».
Si ces forces pro immigration qu’Ă©voquait Victor Orban, ont engagĂ© le combat contre l’axe de la rĂ©sistance qui se dessine en Europe et que la rencontre Orban/Salvini vient d’illustrer de maniĂšre emblĂ©matique, c’est que l’enjeu des prochaines Ă©lections europĂ©ennes est pour eux vital : il s’agit pour les eurocrates immigrationnistes et mondialistes d’empĂȘcher la diffusion salutaire de la substance rĂ©active chimique naturelle qui pousse les peuples Ă  ne pas mourir, et de dissuader d’autres pays de suivre les traces de la Hongrie, de l’Italie et de l’Autriche.
Il y va, en effet, de la survie du SystĂšme. Un SystĂšme qu’il nous faut abattre avant qu’il ne soit trop tard.
Le Parti de la France, incarnation politique de la vraie Droite nationale française, hĂ©ritier de tant de combats menĂ©s pour les libertĂ©s, l’identitĂ© nationale et les valeurs civilisationnelles, s’inscrit dans ce grand renouveau populaire qui, de Rome Ă  Berlin, de Stockholm Ă  Vienne, de Budapest Ă  Amsterdam, s’organise et peut demain embraser l’ensemble du continent dans le grand feu du rĂ©veil europĂ©en.
Et nous, nous ne céderons rien.
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La Hongrie, sentinelle de l'Europe

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