par Michel Grimard, Président du ROUE

Stupeur dans l’Olympisme, le dopage sĂ©vit, consternation, la corruption aussi. Qui aurait pensĂ© de telles abjections possibles, dans ce monde de vertu. L’hĂ©bĂ©tude rĂšgne. En vĂ©ritĂ©, seuls les naĂŻfs, les ingĂ©nus ou les niais peuvent croire Ă  ces simagrĂ©es de probitĂ©, mais certainement pas les professionnels du sport, d’oĂč elles Ă©manent, particuliĂšrement des experts de la magouille et de la manipulation.

RIO 2016

Ainsi le dopage serait l’apanage de la Russie, qu’il conviendrait de punir pour son manquement au code de dĂ©ontologie de l’Olympisme. Il faudrait la clouer au pilori, en lui interdisant de participer aux jeux d’hiver organisĂ©s en CorĂ©e du Sud. Le sort Ă  rĂ©server Ă  l’Olympisme pervers, face Ă  l’Olympisme vertueux des autres nations, au premier rang desquelles figurent les États-Unis.

La rĂ©alitĂ© s’inscrit en faux, d’une Russie unique dĂ©voyĂ©e du dopage, qui seule, mĂ©riterait les chĂątiments. La vĂ©ritĂ© est cruelle pour les chevaliers Bayard, car le dopage inonde, submerge, tous les pays, dont l’un des plus puissant d’entre eux, les États-Unis, qui occupent la premiĂšre place dans ce triste palmarĂšs.

L’attention est polarisĂ©e sur la Russie, afin d’occulter la reine du dopage, qui avec 652 cas recensĂ©s depuis 1976, arrive en tĂȘte de ce singulier hit-parade. La quasi-totalitĂ© des autres pays formant le peloton.

Si dans le sport, la culture du dopage est planĂ©taire, plus de 52 mĂ©dailles olympiques ont Ă©tĂ© retirĂ©es depuis 2000, elle apparaĂźt particuliĂšrement bien implantĂ©e aux États-Unis depuis les annĂ©es 1960. Sans mĂȘme ĂȘtre mis en cause, de nombreux athlĂštes amĂ©ricains ont dĂ©voilĂ© qu’ils prenaient des produits dopants.

La dissimulation, comme pour les jeux olympiques de Sydney, ou l’éducation des athlĂštes Ă  dĂ©jouer les contrĂŽles antidopage, pratiquĂ©s par les États-Unis, montrent bien que, contrairement Ă  ce que l’on voudrait nous faire croire, les qualitĂ©s naturelles des sportifs amĂ©ricains, ne sont pas les seules Ă  les hisser sur les podiums olympiques.

Reconnaissons, malheureusement, que cette gangrĂšne s’étend Ă  tout le monde sportif, Ă  toutes les disciplines. Des centaines de cas de dopages, en cyclisme, en haltĂ©rophilie et combien dans les sports les moins contrĂŽlĂ©s, comme le football et le rugby. MĂȘme le tir Ă  l’arc ou le golf le subissent. Dans la compĂ©tition Ă  la prĂ©varication, la corruption s’illustre Ă©galement.

Quelques cas rĂ©cents sont suffisamment significatifs, car une liste exhaustive constituerait une encyclopĂ©die. Citons, pour l’Olympisme, la mise en cause du prĂ©sident du comitĂ© olympique brĂ©silien et le doute de la justice française sur la dĂ©signation de Tokyo 2020, pour le football, l’interrogation sur l’attribution du mondial 2022 au Quatar et l’affaire multiforme Sepp Blatter Ă  la FIFA.

Pour rĂ©habiliter le sport professionnel, il convient, comme le prĂ©conise l’Agence Mondiale antidopage, que tout le domaine sportif soit soumis aux mĂȘmes rĂšgles de contrĂŽle. Seul un organisme totalement indĂ©pendant de ce milieu, peut Ă©ventuellement y parvenir.

Actuellement, les sanctions sectorielles, hypocrites et iniques qui frappent la Russie, ne sont pas recevables. C’est Ă  une rĂ©vision fondamentale, de toutes les structures qui rĂ©gissent le sport, qu’il faut procĂ©der. Sans ça, l’enthousiasme pour le sport professionnel va continuer de s’étioler. Il doit retrouver les valeurs dont il est normalement porteur, l’excellence, l’amitiĂ© et le respect, qui rejettent les pratiques actuelles, le dopage, la corruption et l’intrigue politique. Face Ă  ce constat, il serait atterrant et scandaleux que la Russie soit bannie des jeux d’hiver organisĂ©s en CorĂ©e du Sud, alors que les États-Unis y sont admis. L’égalitĂ©, l’impartialitĂ©, la justice, imposent la participation de la Russie.

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