« JugĂ©es trop coĂ»teuses, les colonies de vacances n’ont plus la cote en France », indique France Info. La faute à
 l’Union europĂ©enne !

Le journal Marie-Claire nous apprenait ainsi il y a six ans de cela que : «  La Cour de justice de l’Union europĂ©enne (avait remis) en cause le Contrat d’Engagement Éducatif (CEE), le jugeant contraire Ă  la lĂ©gislation europĂ©enne. Jusque-lĂ , les animateurs de colonies de vacances Ă©taient disponibles 24 heures sur 24 et pouvaient bĂ©nĂ©ficier d’un jour de repos aprĂšs une semaine complĂšte de travail. Un statut Ă  part que l’Union europĂ©enne a estimĂ© illĂ©gal, car il ne respectait pas le repos journalier et le repos compensateur des contrats de travail classique. »

colonies-de-vacances

Les consĂ©quences ne se sont pas fait attendre : alors que dans les annĂ©es 60, 4 millions d’enfants remerciaient « papa, maman » en leur Ă©crivant « une petite bafouille/Pour pas (qu’y s’fassent) d’mouron/(car on y Ă©tait) aux p’tits oignons », comme le chantait alors Pierre Perret, ils n’étaient plus que 1,3 million en 2015 et leur nombre dĂ©croit toujours chaque annĂ©e


« Enfin, une recherche du CNRS le souligne, les lieux d’accueil, qu’ils soient des propriĂ©tĂ©s d’origine privĂ©e (entreprises, Ă©glises) ou publique (associations laĂŻques, communes) disparaissent inexorablement, en raison de la lourde charge financiĂšre qu’ils induisent, notamment pour l’entretien et la mise aux normes (sĂ©curitĂ©, hygiĂšne, rĂšgles alimentaires, accĂšs handicap
). Il ne reste ainsi qu’un tiers du patrimoine des bĂątiments en fonction en Loire-Atlantique, en VendĂ©e ou dans les Alpes-Maritimes », confirme le site Sciences Humaines.

N’y aurait-il pas toutefois une autre raison ?

« Je n’aime pas confier mes enfants Ă  des gens que je ne connais pas », confie une femme interrogĂ©e par France 2
 Qu’on ne connaĂźt pas ou, comme pourrait imaginer quelque esprit grincheux, avec lesquels on ne tient pas Ă  vivre
 ensemble ?

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