par Olivier Bault.

La gauche italienne exulte et fait de l’Allemande qui commande le Sea-Watch 3 une hĂ©roĂŻne. Son bateau bat pavillon hollandais et appartient Ă  l’ONG allemande Sea-Watch, mais plutĂŽt que de rejoindre les Pays-Bas ou l’Allemagne avec son chargement de 42 immigrants illĂ©gaux, Carola Rackete a prĂ©fĂ©rĂ© les faire attendre 15 jours au large de Lampedusa, avant de dĂ©clarer mercredi qu’elle pĂ©nĂ©trait dans les eaux territoriales italiennes et dirigeait son bateau vers le port de l’üle malgrĂ© l’interdiction. Ce n’est pas la premiĂšre fois que cette Allemande de 31 ans contrevient aux ordres des autoritĂ©s. Il y a un peu plus de deux semaines, Rackete et son Ă©quipage avaient en effet pris Ă  bord de leur navire ces candidats Ă  l’immigration illĂ©gale Ă  47 milles marins de la cĂŽte libyenne aprĂšs avoir Ă©tĂ© prĂ©venus que la garde cĂŽtiĂšre de Tripoli se chargeait des secours, puis elle avait refusĂ© de dĂ©barquer ces « migrants » Ă  Tripoli, et avait ensuite refusĂ© de rejoindre le deuxiĂšme port le plus proche en Tunisie (voir PrĂ©sent du 18 juin).

Ces agissements en violation des consignes reçues de la part des autoritĂ©s libyennes et italiennes sont autant de raisons de penser que l’ONG allemande s’est donnĂ© un but bien plus politique qu’humanitaire : forcer l’Italie Ă  rouvrir ses ports, ce qui engendrerait une nouvelle vague de dĂ©parts depuis les cĂŽtes d’Afrique du Nord et donc, mĂ©caniquement, une recrudescence des noyades. Avant de braver l’interdiction de pĂ©nĂ©trer dans les eaux territoriales italiennes mercredi, l’ONG avait dĂ©posĂ© un recours contre cette interdiction devant la justice italienne puis devant la Cour europĂ©enne des droits de l’homme. Les deux recours ont Ă©tĂ© rejetĂ©s.

Il y a quelques jours, Carola Rackete dĂ©clarait : « Je suis nĂ©e Blanche, riche et Allemande, et j’ai dĂ©cidĂ© de faire du bĂ©nĂ©volat dans la MĂ©diterranĂ©e. » Mercredi, la riposte de Salvini est tombĂ©e : « Si tu es nĂ©e Blanche, riche, Allemande, et que tu veux faire du bĂ©nĂ©volat, fais-le en Allemagne en aidant les personnes ĂągĂ©es et les handicapĂ©s. »

Mercredi, les autoritĂ©s italiennes sont montĂ©es Ă  bord du navire en route vers Lampedusa et ont contrĂŽlĂ© les passeports des membres de l’équipage. Le ministre italien de l’IntĂ©rieur promet qu’il utilisera tous les instruments lĂ©gaux Ă  sa disposition « pour arrĂȘter ce navire hors-la-loi qui met en danger des dizaines d’immigrants pour un jeu politique Ă©cƓurant ». Ce sont tous les membres de l’équipage et non pas seulement le capitaine qui encourent des poursuites pour aide Ă  l’immigration illĂ©gale, a annoncĂ© Salvini. Outre l’amende de 50 000 euros qu’aura Ă  payer l’ONG et la sĂ©questration du navire en cas de rĂ©cidive (en vertu du nouveau « dĂ©cret sĂ©curité » en vigueur depuis le 11 juin), ce sont donc des peines de prison qui pourront ĂȘtre demandĂ©es contre l’équipage, alors que Salvini dĂ©clarait mercredi que la force publique serait utilisĂ©e pour empĂȘcher ces immigrants illĂ©gaux de dĂ©barquer sur le sol italien et appelait les Pays-Bas Ă  prendre leurs responsabilitĂ©s.

Lors du dernier Conseil europĂ©en, le Premier ministre portugais Antonio Costa, un socialiste, demandait Ă  son homologue italien Giuseppe Conte d’intervenir en faveur d’un autre activiste, le Portugais de 25 ans Miguel Duarte, accusĂ© lui aussi par le parquet italien d’aide Ă  l’immigration clandestine aprĂšs la mise sous sĂ©questre en 2017 du navire Iuventa de l’ONG allemande Jugend Rettet. Le jeune homme risque 20 ans de prison, tout comme l’ex-capitaine allemand du Sea-Watch, Pia Klemp, dont le procĂšs est en cours. Conte a rĂ©pondu Ă  son collĂšgue portugais que la magistrature italienne est indĂ©pendante et qu’il ne pouvait rien faire. Sans doute faudra-t-il attendre les premiĂšres condamnations Ă  de lourdes peines en Italie pour ramener Ă  la raison les militants des ONG immigrationnistes europĂ©ennes.

La gauche italienne exulte et fait de l’Allemande qui commande le Sea-Watch 3 une hĂ©roĂŻne. Son bateau bat pavillon hollandais et appartient Ă  l’ONG allemande Sea-Watch, mais plutĂŽt que de rejoindre les Pays-Bas ou l’Allemagne avec son chargement de 42 immigrants illĂ©gaux, Carola Rackete a prĂ©fĂ©rĂ© les faire attendre 15 jours au large de Lampedusa, avant de dĂ©clarer mercredi qu’elle pĂ©nĂ©trait dans les eaux territoriales italiennes et dirigeait son bateau vers le port de l’üle malgrĂ© l’interdiction. Ce n’est pas la premiĂšre fois que cette Allemande de 31 ans contrevient aux ordres des autoritĂ©s. Il y a un peu plus de deux semaines, Rackete et son Ă©quipage avaient en effet pris Ă  bord de leur navire ces candidats Ă  l’immigration illĂ©gale Ă  47 milles marins de la cĂŽte libyenne aprĂšs avoir Ă©tĂ© prĂ©venus que la garde cĂŽtiĂšre de Tripoli se chargeait des secours, puis elle avait refusĂ© de dĂ©barquer ces « migrants » Ă  Tripoli, et avait ensuite refusĂ© de rejoindre le deuxiĂšme port le plus proche en Tunisie (voir PrĂ©sent du 18 juin).

Ces agissements en violation des consignes reçues de la part des autoritĂ©s libyennes et italiennes sont autant de raisons de penser que l’ONG allemande s’est donnĂ© un but bien plus politique qu’humanitaire : forcer l’Italie Ă  rouvrir ses ports, ce qui engendrerait une nouvelle vague de dĂ©parts depuis les cĂŽtes d’Afrique du Nord et donc, mĂ©caniquement, une recrudescence des noyades. Avant de braver l’interdiction de pĂ©nĂ©trer dans les eaux territoriales italiennes mercredi, l’ONG avait dĂ©posĂ© un recours contre cette interdiction devant la justice italienne puis devant la Cour europĂ©enne des droits de l’homme. Les deux recours ont Ă©tĂ© rejetĂ©s.

Il y a quelques jours, Carola Rackete dĂ©clarait : « Je suis nĂ©e Blanche, riche et Allemande, et j’ai dĂ©cidĂ© de faire du bĂ©nĂ©volat dans la MĂ©diterranĂ©e. » Mercredi, la riposte de Salvini est tombĂ©e : « Si tu es nĂ©e Blanche, riche, Allemande, et que tu veux faire du bĂ©nĂ©volat, fais-le en Allemagne en aidant les personnes ĂągĂ©es et les handicapĂ©s. »

Mercredi, les autoritĂ©s italiennes sont montĂ©es Ă  bord du navire en route vers Lampedusa et ont contrĂŽlĂ© les passeports des membres de l’équipage. Le ministre italien de l’IntĂ©rieur promet qu’il utilisera tous les instruments lĂ©gaux Ă  sa disposition « pour arrĂȘter ce navire hors-la-loi qui met en danger des dizaines d’immigrants pour un jeu politique Ă©cƓurant ». Ce sont tous les membres de l’équipage et non pas seulement le capitaine qui encourent des poursuites pour aide Ă  l’immigration illĂ©gale, a annoncĂ© Salvini. Outre l’amende de 50 000 euros qu’aura Ă  payer l’ONG et la sĂ©questration du navire en cas de rĂ©cidive (en vertu du nouveau « dĂ©cret sĂ©curité » en vigueur depuis le 11 juin), ce sont donc des peines de prison qui pourront ĂȘtre demandĂ©es contre l’équipage, alors que Salvini dĂ©clarait mercredi que la force publique serait utilisĂ©e pour empĂȘcher ces immigrants illĂ©gaux de dĂ©barquer sur le sol italien et appelait les Pays-Bas Ă  prendre leurs responsabilitĂ©s.

Lors du dernier Conseil europĂ©en, le Premier ministre portugais Antonio Costa, un socialiste, demandait Ă  son homologue italien Giuseppe Conte d’intervenir en faveur d’un autre activiste, le Portugais de 25 ans Miguel Duarte, accusĂ© lui aussi par le parquet italien d’aide Ă  l’immigration clandestine aprĂšs la mise sous sĂ©questre en 2017 du navire Iuventa de l’ONG allemande Jugend Rettet. Le jeune homme risque 20 ans de prison, tout comme l’ex-capitaine allemand du Sea-Watch, Pia Klemp, dont le procĂšs est en cours. Conte a rĂ©pondu Ă  son collĂšgue portugais que la magistrature italienne est indĂ©pendante et qu’il ne pouvait rien faire. Sans doute faudra-t-il attendre les premiĂšres condamnations Ă  de lourdes peines en Italie pour ramener Ă  la raison les militants des ONG immigrationnistes europĂ©ennes.

Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

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