Dans la police française, il y a ceux qui y croient (que l’on nommera ici les hĂ©ros de la nation) et ceux qui n’y croient pas (les exĂ©cutants de Castaner).

Parmi ceux qui y croient, il y a ceux qui rĂ©flĂ©chissent encore et parmi ceux qui n’y croient pas, il y a les autres (ne soyons pas ici trop vulgaires !).

Au sein de cette police coexistent les indomptables agresseurs qui se comportent comme des voyous
 ou pire des malfaiteurs.

Mort de Steve : une intervention de police "disproportionnée" selon des secouristes


Mort de Steve : une intervention de police « disproportionnĂ©e » selon des secouristes


Les Français hurlent leur haine (1) de cette police qui craint Dieu et dĂ©fie le Diable. Reste Ă  savoir oĂč est le bon et oĂč est le mĂ©chant !

La police se fait violence en ne choisissant pas son camp : celui des citoyens qui revendiquent leur droit à une vie meilleure (Dieu ? ou l’inverse) ou celui de la protection des privilùges des voyous de LREM (le Diable ? ou l’inverse).

Le Ministre de l’IntĂ©rieur Castaner n’est que l’homme de la rĂ©cupĂ©ration mĂ©diatique de la politique LREM, privilĂ©giant la sanction exemplaire ou la persĂ©cution des citoyens (nommons ici les Gilets Jaunes) qui s’attaquent aux Ă©lus du parti.

L’ùre des Tontons macoutes est arrivĂ©e en France. Sans doute est-ce le mĂȘme ego de PrĂ©sidents ? Les « hĂ©ros de la nation » se noient dans le paysage rĂ©pressif, moins nombreux, parmi la police Macroniste (ou Duvalieriste) promenant son macoute (un saint-frusquin d’armes diverses) pour faire Ɠuvre de violence Ă  l’encontre des opposants civils. Bien Ă©videmment ne parlons pas non plus de cette nouvelle police qui Ă©merge depuis quelques annĂ©es, exemplaire de la mixitĂ© sociale et culturelle qui s’attaque Ă  nos jeunes d’origine française, Ă©tudiants et bien habillĂ©s, devenus pour eux des suspects.

Pour illustrer ce propos, voici une scĂšne qui se dĂ©roule en gare de Lille (59, France) le jeudi 25 juillet dernier, alors qu’un jeune homme ĂągĂ© d’environ 25 ans s’engage Ă  la sortie du mĂ©tro pour arriver en gare. Il fait 40,5° Ă  Lille ce jour-lĂ . L’étudiant sue un peu aprĂšs avoir fait trente minutes de marche et un voyage en mĂ©tro souterrain. Il Ă©tait allĂ© fĂȘter les quatre-vingt-quatre ans de sa grand-mĂšre et lui avait offert un gros bouquet de lys. Trois policiers s’approchent, deux sont issus de la nouvelle mixitĂ©.

Durant vingt minutes, ils le harcĂšleront tour Ă  tour et le menaceront de l’embarquer. Pourquoi ? Qu’a-t-il fait ? L’étudiant passera les dix premiĂšres minutes Ă  rĂ©pondre Ă  de multiples questions sur la drogue : « As-tu de la drogue sur toi ? Tu en es bien certain ? Parce qu’on peut t’embarquer  »

Le sujet Ă©tant terminĂ©, passons au sujet suivant durant dix autres longues minutes : « As-tu une arme sur toi ? Parce qu’on peut t’embarquer. Pourquoi tu sues ? T’as peur, c’est pour ça que tu sues ? Si tu sues c’est que t’as de la drogue ou une arme ! ».

L’étudiant restera calme et poli jusqu’à la fin.

« Non, monsieur je n’ai pas de drogue mais je viens d’aller chercher mon colis dans lequel il y a une torche et un petit couteau parce que je vais faire de la randonnĂ©e durant les vacances ».

L’étudiant avait la voix un peu chevrotante comme aurait pu l’avoir n’importe qui d’autre. « Ah oui dit un policier, alors tu as une arme, montre ton colis ! ».

L’étudiant s’exĂ©cute et sort de son sac une boĂźte encore emballĂ©e avec l’objet tant recherchĂ© par les policiers. L’étudiant venait d’aller au relais-colis et montra la preuve, un sms gardĂ© sur son tĂ©lĂ©phone portable. Il faut prĂ©ciser que l’un des policiers ignorait ce qu’était un relais-colis et profita de son ignorance pour encore harceler le jeune homme. Ce n’est qu’aprĂšs ces vingt-minutes de combat que l’un des policiers un peu plus tempĂ©rĂ© que les autres laissera l’étudiant rentrer chez lui aprĂšs avoir encore profĂ©rĂ© des menaces.

Cette scĂšne est rĂ©vĂ©latrice du malaise que la police dĂ©verse sur la population. Ce mal-ĂȘtre n’est pas celui de la police comme on voudrait nous le faire croire mais bien celui des citoyens eux-mĂȘmes qui se sentent menacĂ©s par elle. Agressions verbales, menaces, humiliations, suspicions sans fondement font que des jeunes peuvent basculer et perdre leur sang-froid. Les tontons macoutes sĂ©vissent en plein pouvoir et armĂ©s de surcroĂźt !

Mesdames et messieurs les policiers, le temps est venu de choisir son camp ! La police de Duvalier (Macron) n’a pas le droit de citĂ© sur notre territoire. Cette police ne ressemble Ă  rien et n’a aucune lĂ©gitimitĂ© sauf dans le gouvernement de voyous qui nous dirige. Attaquons-nous Ă  la racine du mal, Ă  ceux qui le font vraiment. En Allemagne, des migrants jettent des enfants sous les trains. En France, la drogue se vend sur les trottoirs en plein jour dans les centres-villes. Vous obĂ©issez Ă  des ordres impĂ©rieux qui ont conduit Ă  jeter Ă  l’eau de jeunes gens comme Steve Caniço !

Que gagnez-vous par mois pour ĂȘtre les « hĂ©ros de la nation » en quĂȘte de justice ou les « tontons macoutes » qui rĂšglent leurs comptes avec les Français d’origine sous couvert de pensĂ©es fallacieuses du racisme qui a changĂ© de camp.

Quelle police doit-on soutenir ? Celle qui tue, qui défigure, qui viole les droits ? ou celle de la rigueur, de la civilité, de la bonne éducation, de la politesse et de la France digne ?

Pour ma part, il me semble que pour entrer dans la police et y rester, il faudrait instaurer un niveau de recrutement drastique, un niveau d’études plus important pour la base ainsi que des tests psychologiques tous les six mois !

Les citoyens n’en veulent plus de ces policiers sans vergogne, sans politesse, sans scrupule. La crise s’est installĂ©e. Quant Ă  ceux qui soutiennent la police de façon aveugle et indĂ©fectible comme l’ultra droite, il faudra bien un jour faire cette diffĂ©rence.

Bossuet disait « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

Votre Ministre lui aussi danse la faridondaine tout comme vous, mais lorsque ce gouvernement tombera, il ne vous restera qu’à vivre avec les remords, Ă  affronter les mĂ©crĂ©ants de votre propre camp et Ă  soutenir, au mieux, le regard et les ressentiments d’une population qui ne pardonnera jamais vos actes d’aujourd’hui.

Notes

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