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 et j’en passe ! Il n’y a pas un mois oĂč un quartier d’une ville de France ne soit en proie Ă  des Ă©meutes. Plus de 1000 voitures incendiĂ©es, des pompiers et policiers caillassĂ©s dans les quartiers islamisĂ©s Ă  la Saint Sylvestre 2019/2020. Mais selon notre cher ministre M. Castaner, la nuit a Ă©tĂ© sereine. Les racailles provoquent des Ă©meutes, mais bon, tout va trĂšs bien Madame la Marquise


Des "chances pour la France" pendant un cours pratique de "vivre ensemble"


Des « chances pour la France » pendant un cours pratique de « vivre ensemble »â€Š

À chaque fois qu’un gauchiste, invitĂ© sur un plateau de tĂ©lĂ©vision, se voit confrontĂ© Ă  la rĂ©alitĂ© de la violence des « racailles » de banlieue, la rĂ©ponse est toujours la mĂȘme : « mais les pauvres, l’État les a abandonnĂ©s ». Cette idĂ©e, rĂ©pĂ©tĂ©e ad aeternum, devient tellement nausĂ©abonde que de plus en plus de citoyens français commencent Ă  se poser des questions sur le bien-fondĂ© de celle-ci.

Les racailles insultent ? La faute Ă  l’État ! Les racailles agressent ? La faute Ă  l’État ! Les racailles tuent ? La faute Ă  l’État ! Les racailles violent ? La faute Ă  l’État ! Les racailles volent ? La faute Ă  l’État ! Les racailles brĂ»lent des voitures, des mairies, des Ă©coles, des bibliothĂšques, des commerces ? La faute Ă  l’État, il a abandonnĂ© les quartiers !

Eh oui, quelle meilleure maniĂšre pour faire pleurer « mĂšmĂšre » qui regarde la tĂ©lĂ©vision que d’expliquer la souffrance de cette jeunesse issue de l’immigration qui aurait Ă©tĂ© abandonnĂ©e par l’État Français. Ils (les racailles) n’aspirent qu’à ĂȘtre respectĂ©s, Ă  avoir un travail, Ă  s’intĂ©grer et Ă  devenir des français « comme vous et moi ».

Imaginons que ce soit vrai ! Ce sont de pauvres petits « Calimero » qui brĂ»lent des Ă©coles et des bibliothĂšques pour montrer qu’ils souhaitent plus de, plus de, euh
 de quoi en fait ? Plus d’éducation ? Mais alors pourquoi brĂ»ler des Ă©coles et des bibliothĂšques s’ils souhaitent plus d’éducation ? Peut-ĂȘtre souhaitent-ils plus d’opportunitĂ©s professionnelles ? Ce n’est certainement pas en brĂ»lant Ă©coles et bibliothĂšques qu’on s’instruit
 Sauf si on a vocation Ă  devenir pyromane ! Peut-ĂȘtre veulent-ils plus de salles de sport et de terrain de foot ? Mais pourquoi les dĂ©gradent-ils systĂ©matiquement ? Peut-ĂȘtre souhaitent-ils plus de lignes de bus ? De mobiliers urbains nouveaux ? De services ? Mais alors pourquoi dĂ©gradent-ils le mobilier urbain, caillassent-ils des bus, attaquent-ils des mĂ©decins et des pompiers venus les aider ? Et s’il y a tellement d’écoles, de mobilier urbain, de salles de sport et de bibliothĂšques Ă  dĂ©grader, peut-ĂȘtre que finalement l’État n’a pas abandonnĂ© ces zones de non-droit


Ces quartiers dits « sensibles » auraient reçu plus de 100 milliards (1) depuis les annĂ©es 80. Le reste de la France, la France dite pĂ©riphĂ©rique, est abandonnĂ©. Pourtant le taux de criminalitĂ© dans la France pĂ©riphĂ©rique est plus bas que celui des « quartiers ». Alors pourquoi ? Si vous attendez une vraie rĂ©ponse de la part d’un gauchiste, vous pouvez toujours attendre. MalgrĂ© toute l’aide que les jeunes de ces quartiers ont reçue, une partie continue d’opter pour la violence, le crime, la haine et, parfois, le terrorisme .

Vous savez, au Portugal nous ne bĂ©nĂ©ficions pas de toutes ces aides sociales. Dans les annĂ©es 90, la plupart des Ă©coles primaires (2) du pays n’avaient ni bibliothĂšque, ni cantine scolaire, ni gymnase, ni voyages d’études, ni chauffage
 en fait tout Ă©tait rudimentaire sauf l’envie d’apprendre et le dĂ©vouement des maĂźtres. Beaucoup abandonnaient bien vite les Ă©tudes dĂšs la fin de la scolaritĂ© obligatoire par faute de moyens et de soutien scolaire et ils n’en voulaient pas au monde entier. Fort nombreux sont les jeunes de mon village qui ont Ă©migrĂ© aux quatre coins du monde, de l’Irlande au BrĂ©sil, de la France au États-Unis, etc.. et qui lorsqu’ils viennent en vacances sont heureux de retrouver leur « petit coin de Paradis » comme ils appellent avec amour leur pays qui pourtant n’a pu leur offrir les conditions d’y rester. Ces jeunes n’ont rien dĂ©truit, rien dĂ©gradĂ©, rien brĂ»lĂ©. ils n’ont pas caillassĂ© de policiers ou de pompiers. Ils ont suivi Ă  la lettre la maxime : « Aide-toi, le Ciel t’aidera ».

Les choses ont changĂ© grĂące Ă  l’argent de l’Union EuropĂ©enne mais quand on compare avec les chances que les jeunes ont en France
 Et pourtant, malgrĂ© toutes ces difficultĂ©s, le Portugal est le troisiĂšme pays le plus sĂ»r au Monde (3), un pays oĂč il y a la paix sociale et oĂč les plus jeunes ne crachent jamais sur leur histoire, leurs ancĂȘtres, ni sur la Nation. Pourquoi ?

Notes

(1) GENIN, Ludovic (29/08/2019), « Plan banlieues » : plus de 100 milliards d’euros dĂ©pensĂ©s en 30 ans et la dĂ©linquance n’a jamais Ă©tĂ© aussi forte, The Epoch Times, France, (cliquez ici).

(2) Pour ne parler que des Ă©coles primaires. Il y a encore des Ă©coles sans chauffage.

(3) Selon le Global Peace Index, source: (12/06/2019), Portugal em 3.Âș lugar na lista dos paĂ­ses mais seguros, Observador, Portugal, (cliquez ici).

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