Cela ferait bondir les produits de la pure rationalitĂ© que nous sommes et qui ont besoin, Ă  rĂ©pĂ©tition, d’études scientifiques parfaitement inutiles pour prouver des choses que nous savons dĂ©jà ! Dixit une Ă©tude amĂ©ricaine sur les pigeons des villes considĂ©rĂ©s comme des bio indicateurs du plomb(1) ou encore cette Ă©tude sur les lapins que l’on expose aux gaz d’échappement de moteur diesel pour prouver que la pollution est source de malformation du fƓtus.(2)

Faisons de la science utile et responsable ! L’animal nous ouvre la voie car il connaĂźt des choses que nous, ĂȘtres humains « dĂ©rangĂ©s », ne soupçonnons mĂȘme pas. Tels les Ă©lĂ©phants qui perçoivent les vibrations des plaques tectoniques et dĂ©tectent les tsunamis de longues heures avant que la vague n’engloutisse les « pauvres d’esprit intuitif » que nous sommes.

Prenons le temps d’observer les attitudes et les Ă©motions des animaux comme l’anthropologue et faisons des dĂ©couvertes utiles Ă  l’humanitĂ©. C’est avec l’observation que nous apprenons. Malheureusement les Ă©tudiants passent plus de temps sur les bancs des universitĂ©s que sur le terrain de la dĂ©couverte !

Aujourd’hui, l’animal trouve sa place dignement dans les hĂŽpitaux, les centres mĂ©dico-sociaux ou les maisons de retraite. Ils soignent et apportent leur soutien aux adultes comme aux enfants dans les Ă©preuves de la vie.

En Belgique, Ă  Bruxelles, la villa Samson de l’hĂŽpital UZ Brussel, accueillera au printemps 2017 les animaux de compagnie des patients hospitalisĂ©s. Le projet, unique en Belgique, a Ă©tĂ© imaginĂ© par un chef infirmier du service de soins intensifs pĂ©diatriques Dirk Danschutter soutenu par son Ă©quipe. Cet espace de rencontre novateur entre le patient et l’animal permet d’ĂȘtre en conformitĂ© avec la loi qui interdit la prĂ©sence animale dans les hĂŽpitaux. De plus, certaines chambres seront amĂ©nagĂ©es pour les soins palliatifs oĂč l’animal pourra accompagner son maĂźtre dans ses derniers instants de vie.(3)

En Grande-Bretagne, Ă  Londres, dans un bar du quartier des affaires, des cadres stressĂ©s viennent caresser les chats en dĂ©gustant un verre ou un repas le temps d’un dĂ©jeuner.

Tous les animaux ont des potentiels thérapeutiques et des vertus émotionnelles qui rejaillissent sur notre moral.

Au salon Handica à Lyon (salon du handicap), les chiens, chats, lapins, cochons d’Inde, chevaux provoquent des attroupements dùs qu’ils paraissent.

À quand la nouvelle science avec conscience qui est richesse de l’ñme ! Ceci ferait plaisir à notre ami François Rabelais.

Notes

(1) étude à paraßtre en octobre 2016 sur http ://www.sciencedirect.com/science/journal/00456535/161/supp/C

(2) https://particleandfibretoxicology.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12989-016-0151-7

(3) http://www.amipourlavie.be/VillaSamson_fr

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