VoilĂ  une histoire inhabituelle. Ferrette est une commune du Sundgau (Sud de l’Alsace, Ă  la frontiĂšre suisse) de 683 habitants. Le village avait fait la une il y a un an, car c’était un des premiers villages en Alsace Ă  accueillir des migrants. Plus de 80 migrants, soit plus de 10% de la population du village, ont Ă©tĂ© accueillis. Aujourd’hui, loin de l’idylle dĂ©crit par les journalistes, les habitants en ont assez. En cause, l’absence d’école pour les enfants du village depuis 5 semaines.

Acte I – L’institutrice du village part enseigner le français aux migrants

Comme dans beaucoup de centres d’accueil, des cours sont dispensĂ©s par l’Éducation Nationale, afin de favoriser une meilleure intĂ©gration des nouveaux venus : la langue française est ainsi enseignĂ©e, car peu la maĂźtrisent vraiment. Une vingtaine d’enfants de 4 Ă  8 ans sont arrivĂ©s en dĂ©but d’annĂ©e dans ce centre. L’institutrice du village est ainsi affectĂ©e Ă  leur instruction. Bien Ă©videmment, une remplaçante vient faire cours aux Ă©lĂšves de Ferrette : pas question en effet d’abandonner ces enfants, leur instruction est obligatoire, rappelons-le. Tout Ă  Ă©tĂ© prĂ©vu.

Vraiment ?

Acte II – La remplaçante tombe malade

Les alĂ©as de la santĂ©, la remplaçante tombe malade. Visiblement c’est assez grave, puisque voilĂ  5 semaines que celle-ci n’a pas pu donner des cours. Le problĂšme est ici : rien n’a Ă©tĂ© prĂ©vu pour remplacer la remplaçante, et les enfants de Ferrette n’ont donc pas Ă©cole depuis 5 semaines. Une situation difficilement acceptable pour les habitants, sachant que les migrants ont eux des cours assurĂ©s par l’ancienne institutrice.

Acte III – Les habitants en colùre

Pour les parents d’élĂšves, la pilule est difficile Ă  avaler. Leurs enfants vont avoir des lacunes Ă  cause de cette interruption longue de l’enseignement. Il faudra rattraper ce retard. Bien Ă©videmment, une telle situation ne renforce guĂšre la sympathie des autochtones pour les migrants. Le maire aurait ainsi fait dĂ©truire l’ancienne caserne de pompiers pour Ă©viter qu’on y loge des migrants supplĂ©mentaires.

L’Éducation Nationale, mise en cause, va devoir trouver rapidement une solution


Article paru sur le site Alsace Actu.

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