(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Ce livre est Ă©crit par Giuseppe Belvedere et vous-mĂȘme. Pourquoi avez-vous Ă©crit ce livre ?

Nous avons Ă©crit ce livre Ă  deux mains pour dĂ©noncer un scandale humain qui se dĂ©roule ici sous nos yeux, Ă  Beaubourg, en plein cƓur de Paris. Giuseppe Belvedere vit une tragĂ©die sans prĂ©cĂ©dent. Il dĂ©nonce les persĂ©cutions subies au quotidien et les agressions physiques sur sa personne. Le harcĂšlement policier orchestrĂ© par la mairie du 4e arrondissement de Paris a conduit Giuseppe Ă  vouloir tĂ©moigner publiquement. Il veut que les coupables soient punis. Il souhaite que le maire Christophe Girard cesse et corrige l’Ɠuvre noire de ces prĂ©dĂ©cesseurs, Dominique Bertinotti et Bertrand DelanoĂ«, et que justice soit rendue.

Paris Vox  a Ă©crit le 9 aoĂ»t dernier « Ce livre enquĂȘte se veut ĂȘtre une dĂ©nonciation de ce scandale social et humain se dĂ©roulant en plein Paris, ainsi qu’un appel Ă  la solidaritĂ© et Ă  la justice ». Je crois qu’il n’y a rien d’autre Ă  ajouter quant Ă  l’objectif de ce livre ! D’ailleurs, pour l’anecdote, c’est Giuseppe qui a choisi le titre du livre.

Personnellement j’ai retrouvĂ© de multiples tĂ©moignages, des documents officiels, des vidĂ©os, des relevĂ©s de dĂ©cisions des rĂ©unions du conseil de quartier de Saint Merri, quartier oĂč rĂ©sidait et oĂč rĂ©side toujours Giuseppe dans une camionnette abri depuis 7 ans. Ces tĂ©moignages doivent ĂȘtre rendus publics car nous avons depuis longtemps dĂ©passĂ© la simple querelle entre les protecteurs des oiseaux et ceux qui les tuent. Le cas de Giuseppe Belvedere est beaucoup plus grave ! Il est victime de tentatives d’homicide. Il a Ă©tĂ© gravement blessĂ© par un chien d’attaque ou encore un couteau plantĂ© dans le cou le 20 juillet 2017, parce qu’il est une forte tĂȘte, un bouc Ă©missaire, un opposant au rĂ©gime, Ă  l’oukase socialiste.

Qui est vraiment Giuseppe Belvedere ? Pourquoi dites-vous que c’est un bouc Ă©missaire ?

Giuseppe est un humaniste, italien d’origine, nĂ© en 1945 en Calabre, arrivĂ© en 1970 Ă  Paris. Il a fondĂ© une famille et a travaillĂ© pendant plus de 40 ans dans ce quartier du Marais qu’il a vu changer au fur et Ă  mesure des annĂ©es, passant du statut de quartier populaire Ă  celui de quartier « bobo ». Les consĂ©quences sociales se font sentir et certains habitants disent que les locataires aux loyers bas sont confrontĂ©s Ă  des pressions pour quitter leurs logements devenus convoitĂ©s par les nouveaux socialistes enrichis qui veulent moraliser la vie des autres alors qu’ils sont porteurs de toutes les « nouvelles tares » issues de la sociĂ©tĂ© ouverte (en somme, c’est la dĂ©finition du bobo !). Les politiciens dits socialistes de ce quartier se sont enrichis de « traitres » aux dents longues, aux paroles acĂ©rĂ©es et au cƓur aride, prĂȘts Ă  tout pour se dĂ©barrasser de ceux qui gĂȘnent ! Giuseppe est gĂȘnant.

Bouc Ă©missaire, il l’est ! Il a juste le malheur d’aimer donner quelques grains aux oiseaux. Activiste dans la protection des oiseaux des villes depuis de nombreuses annĂ©es, il se bat pour honorer la mĂ©moire de Nadia Fontenaille, ancienne prĂ©sidente de la SociĂ©tĂ© Protectrice des Oiseaux des Villes (SPOV), aujourd’hui dĂ©cĂ©dĂ©e, et pour dĂ©fendre les engagements qu’avait pris la mairie de Paris sous la gestion Jean TibĂ©ri, puis anĂ©antis sous celle de Bertrand DelanoĂ«.

Force est de constater que Giuseppe est devenu pour la mairie de Paris 4 et pour les bobos, « le mauvais citoyen » qu’il faut abattre. Le processus de destruction est largement entamĂ© et la vie de Giuseppe ne tient plus qu’à un fil. Il est dans la plus grande prĂ©caritĂ©. Survivra-t-il encore longtemps. Je ne le pense pas. Il faut que ces crimes « sans armes » mais tout aussi violents soient dĂ©voilĂ©s au grand jour.

Il me semble que vous aviez signĂ© un premier livre qui dĂ©nonçait « l’affaire Giuseppe » ?

C’est vrai. J’ai Ă©crit « Les oiseaux de la colĂšre », publiĂ© en 2016, pour alerter l’opinion publique sur la situation dĂ©jĂ  prĂ©caire et extrĂȘmement scandaleuse d’un retraitĂ© jetĂ© Ă  la rue comme un malpropre.

D’ailleurs Giuseppe dans Les ailes du paradis (chapitre X) fait deux demandes au prĂ©sident Macron et Ă  Anne Hidalgo. L’une d’elle, concerne l’arrĂȘt des expulsions des personnes ĂągĂ©es comme ce fut le cas de Marie Di Frenza Ă  SĂšte ou de Nadine Zuili Ă  Paris 19 oĂč lĂ  le maire semble rĂ©agir.

Les oiseaux de la colĂšre a fait l’objet d’une Ă©mission sur TVLibertĂ©s dans « Livre Libre » avec Gilbert Collard. Ce livre est plus une rĂ©flexion sur la sociĂ©tĂ© et la politique Ă  partir du cas de Giuseppe Belvedere. Depuis j’ai revu Giuseppe plusieurs fois. D’autres Ă©vĂ©nements dramatiques ont encore eu lieu et il aurait pu y laisser la vie.

Les ailes du paradis est tout autre, c’est un livre enquĂȘte qui permettra au lecteur de comprendre que nous sommes trĂšs loin d’une politique socialiste et que certains Ă©lus mettent en place des machinations machiavĂ©liques pour dĂ©truire un citoyen comme Giuseppe, parfaitement inoffensif, mais gĂȘnant pour la pensĂ©e unique, intolĂ©rante et pĂ©remptoire.

Les ailes du paradis, Giuseppe Belvedere et Marie-Simone Poublon, 180 pages, de nombreuses photos, 19 €, pour commander ce livre via internet, cliquez ici.

LES AILES DU PARADIS

Pour plus d’informations, je vous laisse le soin de naviguer sur

éditions mariesimone.fr !

TĂ©l 06 62 01 60 40

editionsmariesimone@gmail.com

www.mariesimone.fr

Vous avez aimé cet article ?

EuroLibertĂ©s n’est pas qu’un simple blog qui pourra se contenter ad vitam aeternam de bonnes volontĂ©s aussi dĂ©vouĂ©es soient elles
 Sa promotion, son dĂ©veloppement, sa gestion, les contacts avec les auteurs nĂ©cessitent une Ă©quipe de collaborateurs compĂ©tents et disponibles et donc des ressources financiĂšres, mĂȘme si EuroLibertĂ©s n’a pas de vocation commerciale
 C’est pourquoi, je lance un appel Ă  nos lecteurs : NOUS AVONS BESOIN DE VOUS DÈS MAINTENANT car je doute que George Soros, David Rockefeller, la Carnegie Corporation, la Fondation Ford et autres Goldman-Sachs ne soient prĂȘts Ă  nous aider ; il faut dire qu’ils sont trĂšs sollicitĂ©s par les medias institutionnels
 et, comment dire, j’ai comme l’impression qu’EuroLibertĂ©s et eux, c’est assez incompatible !
 En revanche, avec vous, chers lecteurs, je prends le pari contraire ! Trois solutions pour nous soutenir : cliquez ici.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.