Nous en sommes Ă  cette phase historique ou, pour la premiĂšre fois, l’avancĂ©e de nos sciences prouve l’Être. On avait conçu, avec Einstein la « MatiĂšre-Énergie », mais une formule plus accessible eut Ă©té : « L’apparence matĂ©rielle de l’énergie ». Et l’on peut certes comprendre qu’aprĂšs deux siĂšcles de scientisme matĂ©rialiste, certains comme Jean Rostand, ne puissent comprendre que l’énergie est forcĂ©ment divine, d’autant plus qu’ils souffrent de leur incroyance : Ainsi Rostand pouvait Ă©crire Ă  Gustave Thibon : « Vous avez de la chance, vous les chrĂ©tiens : Vous dites « je crois » et vous n’y pensez plus ! Et moi je ne crois pas et j’y pense tout le temps ! »

Sans la certitude de l’énergie-force-divine, on ne peut rien concevoir. Certes, un croyant de mon espĂšce ne comprend pas non plus l’utilitĂ© qu’aurait de nous cette Ă©nergie divine, mais du moins sait-il qu’il est pris en charge par elle. Il lui suffit d’accepter.

trafic de sang

On vient de rendre public cette semaine, une des horreurs qui dĂ©coulent du laĂŻcisme politique. Soit un nouveau trafic d’exploitation : le commerce du sang. Des adolescents de quartiers dĂ©favorisĂ©s vendent leur sang Ă  des entreprises commerciales, afin qu’en soient abreuvĂ©s quelques vieillards qui tentent ainsi de prolonger leur existence d’exploitation. La loi de l’offre et de la demande va jusque-lĂ . Mais ce n’est que la suite de ce que l’on savait dĂ©jĂ  du trafic d’organes : il y a plus de 20 ans que l’on a pu dĂ©noncer le fait que des enfants Ă©taient razziĂ©s dans les bas quartiers des pueblos d’AmĂ©rique du Sud, et qu’on les retrouvait parfois amputĂ©s d’un organe pouvant ĂȘtre transplanté !

Et qui pouvait se payer ces monstrueuses pratiques, sinon cette classe argentĂ©e que David Rockefeller Ă  nommĂ©e : « L’Élite » ? Bien sĂ»r, la lĂ©galisation du meurtre prĂ©natal dans nos dĂ©mocraties avait fait sauter les derniers verrous de la dĂ©cence : quantitĂ© de femmes des pays de l’Est acceptĂšrent l’avortement rĂ©tribuĂ© afin de livrer leurs avortons au commerce occidental de produits fĂ©minins de beautĂ© et des « crĂšmes revitalisantes ».

On s’indignait de ce qu’autrefois, au cours des messes noires, on ritualisait l’égorgement d’un nourrisson, pour obtenir gloire et pouvoir des puissances de l’ombre, mais l’industrie laĂŻciste aujourd’hui, n’est-elle pas en train d’en Ă©tendre les pratiques ?

Les Juifs jadis, Adolf Hitler et le Ku-Klux-Klan se sont trouvĂ©s des ennemis de race. Staline, Mao et Kim-Jong se sont trouvĂ© des ennemis de caste. Les Islamistes dĂ©couvrent les ennemis d’Allah
 Mais le capitalisme laĂŻciste Ă  lui pour ennemis tous ceux qui s’opposent Ă  ses crimes, lesquels, pour ĂȘtre passĂ©s sous silence par les mĂ©dias, n’en sont pas moins aussi immondes que ceux des autres catĂ©gories.

Étant donnĂ© l’évolution des sciences, je ne sais pas du tout ce que sera l’aspect de la sociĂ©tĂ© aprĂšs la destruction obligĂ©e du laĂŻcisme criminel. Mais je sais cette destruction obligĂ©e. Je sais que nous sommes en Ă©tat de nĂ©cessitĂ©. Et je sais que face Ă  un peuple bĂȘtifiĂ© par le rituel imbĂ©cile des marches de protestation, des cƓurs Ă©namourĂ©s en carton, et des roses jetĂ©es sur le bitume, nous sommes le petit nombre, mais que cela ne doit pas entamer le devoir de rester ce que nous sommes.

Quand je fus enfermĂ© quelques mois par les gaullistes pour n’avoir pu supporter en silence le dĂ©peçage des harkis, j’avais inscrit en rouge sur le mur de ma cellule cette phrase de Louis Barthou : « Il y a une chose pire que la guerre : c’est la peur de la guerre ! Et il y a une chose pire que la peur de la guerre : c’est la dĂ©faite. »

J’ajouterais que ce qui est encore pire, c’est la dĂ©faite sans combattre.

Mais cela ne nous ressemble pas !

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