Nous travaillons pour les demandeurs d’asile, pour les illĂ©gaux, pour la GrĂšce, pour l’Espagne, pour le Portugal, pour les pays de l’Est, pour les banques qui souffrent, pour payer notre prĂ©sence militaire un peu partout dans le monde, pour l’aide au dĂ©veloppement de pays qui nous haĂŻssent, pour des travaux inutiles, pour les associations bidon subsidiĂ©es, pour le monde entier qui vient manifester Ă  Bruxelles, pour les fonctionnaires europĂ©ens qui ne paient pratiquement pas d’impĂŽt, pour tous ceux qui abusent de notre SĂ©curitĂ© sociale, pour les corrompus socialistes et les autres, pour des ambassades aux quatre coins du monde, pour la folie des grandeurs de quelques barons du rĂ©gime, pour des dĂ©penses pharaoniques officiellement au service de l’humanisme alors qu’il ne s’agit que de se profiler pour obtenir un poste ultra-rĂ©munĂ©rateur dans une institution internationale, pour le flop monumental des politiques d’intĂ©gration, pour des prisons occupĂ©es Ă  raison de 1 sur 3 par des personnes en situation illĂ©gale, pour financer le culte islamique, pour une famille royale belge dĂ©cevante et archaĂŻque, etc., etc., etc.

En Ă©change, nous recevons une insĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©ralisĂ©e dans les rues, les transports en commun, l’école. Un enseignement nul en Belgique francophone qui nous ridiculise sur le plan mondial. Une saletĂ© repoussante dans nos villes. Des impĂŽts qui battent tous les records du monde. Un pouvoir d’achat toujours en baisse. Une administration bizarrement Ă  la fois tatillonne et chaotique. Un rĂ©seau routier digne d’une rĂ©publique africaine. Une politique de la mobilitĂ© totalement insensĂ©e. Une sociĂ©tĂ© multiculturelle obligatoire qui tourne au cauchemar pour ceux qui doivent la vivre au quotidien. Une rĂ©duction systĂ©matique de nos libertĂ©s : libertĂ© d’expression, libertĂ© de fumer dans les cafĂ©s, de rouler Ă  une allure normale en ville
 etc., etc., etc.

C’est vrai, nous recevons aussi une protection sociale de haut niveau, dont on nous dit nĂ©anmoins qu’elle est en danger, notamment les pensions. Rien donc de trĂšs rassurant.

C’est vrai que nous avons une qualitĂ© de vie Ă©levĂ©e, mais nous l’avons nous-mĂȘme construite, sans l’aide de l’État, par notre travail gĂ©nĂ©rations aprĂšs gĂ©nĂ©rations. Et puis, il ne manquerait plus que ça ! Ne paie-t-on pas assez d’impĂŽts ? Relevons que cette qualitĂ© de vie fond comme neige au soleil parce que nos caisses de « solidaritĂ© nationale » sont pillĂ©es par ceux qui, des quatre coins de la planĂšte, savent que ce pays est le moins exigeant et le plus gĂ©nĂ©reux du monde.

Un jour, les hĂ©ros des temps modernes que sont celles et ceux qui se lĂšvent le matin pour aller travailler, et donc pour financer ces folies, en auront vraiment assez. Les classes moyennes vont se rĂ©veiller d’une longue anesthĂ©sie et cette rĂ©volte fera le mĂ©nage, d’abord dans les urnes, mais si leur message n’est pas compris, le sentiment d’injustice arrivera Ă  son paroxysme.

À moins de dĂ©signer et de sanctionner ceux qui nous ont mis lĂ  oĂč nous sommes, en gros l’ensemble du personnel politique de ces quarante derniĂšres annĂ©es, et une fois ces individus mis au ban de notre sociĂ©tĂ©, de faire primer le bon sens et le sens commun, il ne sera pas supportable pour la classe moyenne d’encore consentir Ă  des sacrifices.

Si ce sursaut ne survient pas rapidement, la crise Ă©conomique et financiĂšre gĂ©nĂ©ralisĂ©e obligera les apprentis sorciers qui nous gouvernent Ă  forcer les travailleurs Ă  travailler encore plus et plus longtemps pour toujours moins de pouvoir d’achat. Les conditions seront alors rĂ©unies pour opĂ©rer les changements radicaux nĂ©cessaires.

La gĂ©nĂ©rositĂ© avec l’argent des autres, caractĂ©ristique de la pensĂ©e politique socialiste, a ses limites et celles-ci sont atteintes. Les salariĂ©s et les entrepreneurs veulent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme les moteurs de notre pays et non comme les vaches Ă  lait d’un systĂšme qui sert Ă  nourrir des parasites politiques cyniques et incompĂ©tents qui protĂšgent des banquiers vĂ©reux et/ou incompĂ©tents et des indigents venus de la planĂšte entiĂšre profiter d’un systĂšme trop gĂ©nĂ©reux pour les Ă©trangers, mettant en danger le bien-ĂȘtre de nos compatriotes de souche.

Si rien ne change rapidement, nous allons vers des Ă©vĂšnements dramatiques que personne ne souhaite.

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Philippe Randa,
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