La mairesse de MontrĂ©al ValĂ©rie Plante fait partie des personnages qui reviennent trop souvent dans l’actualitĂ© et rarement pour de bonnes raisons. Une fois de plus cette semaine, celle qui se voit Ă  la tĂȘte d’un petit Ă©tat cosmopolite indĂ©pendant du reste du QuĂ©bec et qui refuse d’afficher le fleurdelisĂ©, a dĂ©frayĂ© les manchettes.

Quelques mois aprĂšs avoir dit qu’elle refuserait d’appliquer une Ă©ventuelle loi sur la laĂŻcitĂ© qui obligerait les fonctionnaires, policiers et pompiers Ă  ne pas porter de signes religieux, celle-ci revient dans l’actualitĂ©, car elle veut retirer les deux crucifix de l’hĂŽtel de ville pour les envoyer dans une vitrine de musĂ©e. Hier elle dĂ©fendait le droit de porter la kippa ou le hidjab Ă  l’hĂŽtel de ville, aujourd’hui elle combat le seul symbole catholique qui reste, soit le crucifix.

Bien que les fĂȘtes du 375e anniversaire de MontrĂ©al aient Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ©es il y a Ă  peine deux ans, Plante, qui porte trĂšs mal ce nom qui sous-tend des racines, semble totalement mĂ©connaĂźtre l’histoire de la ville qu’elle administre. Se rappelle-t-elle que cette ville au milieu d’un territoire hostile fut d’abord et avant tout un projet missionnaire catholique et qu’avant de prendre le nom de MontrĂ©al la ville s’appelait Ville-Marie en honneur de la Vierge Marie ?

Non, elle ne le sait pas et n’en a cure. Si elle cĂ©lĂšbre les cultures des autres, Plante, symptomatique de cette caste bobo qui rĂ©side dans les beaux quartiers de MontrĂ©al, se fait un devoir de ne pas en avoir une Ă  elle. Elle incarne la citoyenne « post-nationale » de par son absence d’identitĂ© propre, toujours prĂȘte Ă  saluer celle des autres.

Elle n’est ni contre la laĂŻcitĂ©, ni contre la religion, elle est simplement contre les symboles catholiques. Pour elle le catholicisme, contrairement Ă  l’Islam et au JudaĂŻsme, reprĂ©sente l’obscurantisme. Et elle croit ardemment Ă  ce genre de non-sens. Pas Ă©tonnant qu’elle Ăąnonne sans vergogne que MontrĂ©al est « un territoire mohawk non cĂ©dé », une phrase qui fait sourire les historiens et quiconque a dĂ©jĂ  ouvert un livre d’histoire. Certes, par honnĂȘtetĂ© il faut admettre que ce n’est pas elle qui a inventĂ© ce slogan, il Ă©tait scandĂ© depuis quelques annĂ©es par la frange d’extrĂȘme gauche la plus radicale et marginale.

Le retrait du crucifix a eu un effet boule de neige et le dĂ©bat a Ă©tĂ© lancĂ© dans diverses municipalitĂ©s du QuĂ©bec. Au nom du vivre-ensemble, les QuĂ©bĂ©cois ne devraient-ils pas abandonner leur patrimoine et leur histoire ? Certains pensent que oui ; c’est le prix Ă  payer pour pouvoir accueillir ceux venus des quatre coins du monde venus pour nous enrichir. Qu’ils amĂšnent leur culture, nous effacerons la nĂŽtre pour ĂȘtre certains de ne pas les importuner avec. Certains ajoutent – visiblement ils n’ont de la France qu’une conception lointaine – que nous devrions faire comme la France et jeter aux poubelles notre patrimoine, ce qui forcera les Musulmans Ă  se dĂ©voiler. S’effacer au nom de la lutte contre l’islamisation. VoilĂ  une idĂ©e pour le moins novatrice.

Ajoutons en guise de conclusion que cette mĂȘme semaine, alors que Plante annonçait le retrait du trĂšs oppressif crucifix, le pĂšre Grou se faisait poignarder Ă  l’oratoire Saint-Joseph alors qu’il cĂ©lĂ©brait la messe devant une poignĂ©e de fidĂšles.

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A propos de l'auteur

RĂ©mi Tremblay

RĂ©mi Tremblay, Ă©diteur du Harfang, porte-parole de la FĂ©dĂ©ration des QuĂ©bĂ©cois de souche, collaborateur Ă  plusieurs journaux (PrĂ©sent, Livr’Arbitres, Council of Euro-Canadians et Alternative Right) ; il a dĂ©jĂ  publiĂ© le livre "Les Acadiens : du Grand DĂ©rangement au Grand Remplacement" et "Le Canada français, de Jacques Cartier au gĂ©nocide tranquille" (avec Jean-Claude Rolinat) aux Ă©ditions Dualpha. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s au Canada.

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