Élire Trudeau, ce n’est pas simplement le remettre au pouvoir, c’est lui donner le mandat de rĂ©aliser ce qu’il n’avait pas osĂ© faire dans les quatre derniĂšres annĂ©es.

Durant la campagne Ă©lectorale canadienne qui culminera avec le scrutin du 21 octobre, les journalistes ont tout lu : les anciennes dĂ©clarations des candidats, leurs tweets passĂ©s, leurs entrevues pendant les annĂ©es 90
 tout fut passĂ© au peigne fin, sauf l’essentiel : les programmes des partis. De prime abord, fort peu de journalistes ont pris le temps de regarder les plans mis sur papier par ceux qui aspirent Ă  gouverner le Canada pendant les quatre prochaines annĂ©es.

S’ils avaient lu les programmes, on l’aurait su ! Car le programme de Justin Trudeau est loin d’ĂȘtre un copier-coller de celui d’il y a quatre ans. Il ne souhaite pas continuer ce qu’il a fait pendant son mandat, mais il cherche Ă  multiplier les dĂ©rives sociĂ©tales Ă  un rythme infernal, question de remodeler le Canada en quelques annĂ©es Ă  peine. Et ceux qui s’y opposent finiront au goulag
 enfin presque !

Tout d’abord au niveau symbolique, il vise Ă  Ă©tendre le concept de paritĂ© sexuelle, devenue sacro-saint, Ă  la paritĂ© raciale. En effet, il veut « faire preuve de leadership en mettant sur pied un nouveau Conseil des ministres paritaire qui reflĂšte la diversitĂ© du Canada », ce qui signifie l’arrivĂ©e de quotas raciaux au Cabinet. AprĂšs l’Affirmative Action dans les universitĂ©s et la fonction publique, voici que ce concept amĂ©ricain fait son entrĂ©e dans les plus hautes sphĂšres dĂ©cisionnelles canadiennes ! Mais, il n’y a pas que le gouvernement qui adoptera cette façon de faire, Trudeau promettant d’imposer des quotas de candidats « de diverses identitĂ©s Ă  des postes de responsabilitĂ© au sein de la fonction publique ».

Mais, ce ne sont pas que les postes de responsabilitĂ© qui sont visĂ©s, « pour faire en sorte que les jeunes racialisĂ©s et autochtones aient moins d’obstacles Ă  franchir au dĂ©but de leur carriĂšre, nous amĂ©liorerons la StratĂ©gie emploi jeunesse (SEJ). De plus, affirment les LibĂ©raux, nous ferons en sorte que les prochains rapports sur la jeunesse adoptent une approche intersectionnelle qui tient compte de la race ». Idem pour les bourses d’étude qui devront dĂ©sormais favoriser les « étudiants racialisĂ©s ».

Les hommes blancs peuvent s’abstenir, le Canada adoptera la « prĂ©fĂ©rence Ă©trangĂšre » jusqu’aux plus hauts Ă©chelons. L’embauche selon la couleur de peau l’emporte sur celle se basant sur la compĂ©tence.

Au niveau du crime, Trudeau n’est pas aveugle et a bien constatĂ© qu’il existe une corrĂ©lation entre ethnicitĂ© et criminalitĂ©. Mais pour lui, c’est avant tout parce que le systĂšme est intrinsĂšquement raciste. Aussi, il veut imposer « le Cadre de sĂ©curitĂ© nationale dĂ©pourvue de prĂ©jugĂ©s, une initiative rĂ©volutionnaire, en investissant 11 millions de dollars de plus pour faire en sorte que tous les reprĂ©sentants des forces de l’ordre et des organismes de sĂ©curitĂ© du Canada aient accĂšs Ă  cette formation essentielle » et comprennent que la surreprĂ©sentation de certaines ethnies dans les prisons est une consĂ©quence du racisme des autoritĂ©s.

Non seulement les policiers et juges devront-ils aller suivre ces cours de rĂ©Ă©ducation, mais en plus, le financement de la lutte contre le racisme, nom pompeux signifiant propagande pour la diversitĂ©, le vivre-ensemble et le multiculturalisme sera fortement bonifiĂ©. Les gens qui se verront privĂ©s d’emplois car « non racisĂ©s » seront heureux de voir l’argent de leurs taxes employĂ© pour une si bonne cause.

L’orientation sexuelle est aussi trĂšs importante pour Trudeau et son Ă©quipe qui veulent rallier le vote « LGBTQ2 ». Non seulement, le premier ministre s’engage Ă  fournir plus de subsides aux organismes militants homosexuels, mais il a annoncĂ© Ă©galement la crĂ©ation de « lignes d’assistance qui assurent une Ă©ducation sexuelle pro- LGBTQ2 ».

Mieux, il souhaite interdire les thĂ©rapies de conversion mise sur pied par des Églises chrĂ©tiennes et « mettre fin Ă  l’interdiction de don de sang qui est une mesure discriminatoire Ă  l’encontre des gais, des bisexuels et des autres hommes qui ont des relations sexuelles avec des partenaires du mĂȘme sexe. »

Ce qui était une mesure sanitaire se basant sur les statistiques sur le VIH et autres maladies transmises sexuellement devient à ses yeux une « mesure discriminatoire » à combattre.

Et tous ceux qui osent Ă©lever le moindre doute sur ce programme seront dans la mire des autoritĂ©s. Les « ressources visant Ă  contrer l’essor de rĂ©seaux d’extrĂȘme droite » seront bonifiĂ©es, car on le sait, « les voix de l’intolĂ©rance se font plus fortes et plus accablantes, au Canada et ailleurs. Le racisme, la suprĂ©matie blanche, l’antisĂ©mitisme, l’islamophobie, la xĂ©nophobie, les crimes motivĂ©s par la haine et la discrimination sont attisĂ©s par ceux qui veulent fracturer notre monde et diviser les Canadiens ».

Les rĂ©seaux sociaux sont Ă©videmment ciblĂ©s et une loi comme celle ayant dĂ©sormais cours en France fait partie des mesures que Trudeau aimerait imposer, question de s’assurer que ceux qui remettent en question les joies de la diversitĂ© se taisent Ă  jamais. La plateforme libĂ©rale est d’ailleurs trĂšs claire sur le danger que reprĂ©sentent ces gens, contrairement aux Islamistes, qui sont d’abord et avant tout des victimes d’islamophobie.

On le comprend donc, si vous n’avez pas aimĂ© le premier mandat de Trudeau, vous dĂ©testerez le second, mais ne pourrez plus le dire ailleurs que dans le confort de votre salon. En lisant ce programme avec cours de rĂ©Ă©ducation, censure et discrimination Ă  l’emploi, on comprend mieux l’attirance de la famille Trudeau pour les hommes de la trempe de Mao et Castro.

Un vote pour Trudeau en 2019, c’est un vote pour l’instauration d’une dictature « soft » en AmĂ©rique du Nord.

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