En 2014, le professeur Ricardo Duchesne, professeur d’histoire de l’UniversitĂ© du Nouveau Brunswick, fondait le blog Council of Euro-Canadians dont le but Ă©tait de donner le point de vue des Canadiens d’origine europĂ©enne au sein de la grande mosaĂŻque multiculturelle canadienne. Alors que tous les groupes ethniques et raciaux ont leur voix officielle, n’était-il pas lĂ©gitime que le groupe fondateur puisse Ă©galement exprimer sa propre perspective sur l’actualitĂ© et l’avenir de la nation ?

Mais, au pays des doubles standards, le fait de donner une voix aux Euro-Canadiens Ă©tait relativement controversĂ©. Les organisations noires, asiatiques, autochtones et autres pullulent, accumulant souvent de coquettes subventions pour diffuser leur message, mais les Euro-Canadiens n’ont simplement pas le droit d’exister en tant que groupe. S’il est naturel de penser que les noirs ont des intĂ©rĂȘts bien Ă  eux, il est raciste de penser appliquer cette logique Ă  tous les groupes.

Le professeur Duchesne fit donc face Ă  une sĂ©rie de dĂ©nonciations de gens qui croient au concept de race, mais uniquement Ă  sens unique. La race a beau avoir fait un retour en force dans l’actualitĂ© canadienne avec les revendications des « groupes racisĂ©s », les « scandales » Kanata et Slav et « l’appropriation culturelle », il reste qu’il y a des angles tabous qu’il vaut mieux ne pas aborder. On peut ainsi encenser certaines races et dĂ©noncer la race blanche, mais lorsqu’on est blanc, il est impossible de sous-entendre que cette race existe, si ce n’est pour en dire du mal.

Le blog Council of Euro-Canadians fut crĂ©Ă© il y a cinq ans ; on pourrait croire que depuis le dĂ©bat s’est apaisĂ© et que la poussiĂšre est retombĂ©e. Mais non, au contraire. La campagne de diffamation visant le professeur Duchesne va en crescendo et plus son lectorat croĂźt, plus les appels Ă  son renvoi augmentent.

Dans les derniers jours, le Huff Post et la chaĂźne gouvernementale CBC ont relayĂ© les appels pour que l’UniversitĂ© du Nouveau-Brunswick se dĂ©barrasse de cet homme qui a le culot d’appliquer le concept de multiculturalisme Ă  tous les groupes ethniques vivant au Canada et pas seulement aux minoritĂ©s.

On demande son renvoi, car il propagerait la « haine ». On se garde bien de citer ne serait-ce qu’une phrase provenant de ses nombreux Ă©crits qui se rapprocherait d’une incitation Ă  la haine ou Ă  la violence, ce qui relĂšverait du domaine de la justice. Il s’agit d’une parade ; on ne souhaite pas son renvoi parce qu’il serait un personnage haineux, mais bien parce qu’il ne cadre pas avec la pensĂ©e dominante promue dans les « institutions d’enseignement supĂ©rieur ».

Depuis les annĂ©es 60, la gauche est parvenue Ă  dominer le monde acadĂ©mique canadien, habituellement grĂące Ă  l’embauche de professeurs conformistes, et on s’est habituĂ© Ă  ce confort et cette absence de remise en question.

L’inexistence de dĂ©bats de fond dans le monde acadĂ©mique ces derniĂšres dĂ©cennies leur a laissĂ© croire Ă  une hĂ©gĂ©monie complĂšte. Le fait qu’aujourd’hui un professeur, un seul, puisse exprimer un point de vue discordant est Ă  leurs yeux inconcevable, inadmissible.

Depuis quelques annĂ©es, une poignĂ©e de voix dissidentes se sont fait entendre dans les universitĂ©s canadiennes, mais ont dĂ» s’en repentir. On peut penser Ă  Normand Baillargeon, Jordan Peterson et Tony Hall. Si ces professeurs n’ont aucune affinitĂ© idĂ©ologique entre eux, ils subirent tous de graves rĂ©pressions dans les universitĂ©s pour avoir osĂ© aller contre la doxa.

La mĂ©thode douce ne semble plus fonctionner pour s’assurer que tous les chercheurs universitaires aillent dans le mĂȘme sens, dĂ©sormais on a recours Ă  la coercition.

De « l’homo americanus », privĂ© de ses libertĂ©s par la rectitude politique « soft » comme Tom Sunic l’a thĂ©orisĂ©, les universitĂ©s sont en train d’appliquer le modĂšle de « l’homo sovieticus » avec une rĂ©pression ouverte des idĂ©es dissidentes. Et ce sont eux qui forment les « citoyens de demain. »

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A propos de l'auteur

RĂ©mi Tremblay

RĂ©mi Tremblay, Ă©diteur du Harfang, porte-parole de la FĂ©dĂ©ration des QuĂ©bĂ©cois de souche, collaborateur Ă  plusieurs journaux (PrĂ©sent, Livr’Arbitres, Council of Euro-Canadians et Alternative Right) ; il a dĂ©jĂ  publiĂ© le livre "Les Acadiens : du Grand DĂ©rangement au Grand Remplacement" et "Le Canada français, de Jacques Cartier au gĂ©nocide tranquille" (avec Jean-Claude Rolinat) aux Ă©ditions Dualpha. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s au Canada.

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