Le Parisien, 20 Minutes, France Info, Sud-Ouest, France Soir, France Bleue, 
 Ça se dĂ©chaĂźne contre le groupe des Brigandes depuis le jour de l’an ! Et c’est sans compter Europe1 qui tourne en ce jour dans le village, avec en plus les propositions de reportage de la part de France2 et M6, etc. Nous opposons Ă  cette invasion mĂ©diatique une fin de non recevoir. Ils repartent bredouilles et comme d’habitude se citent les uns les autres Ă  partir d’une base journalistique ancienne.

Le motif de cette campagne ? Un habitant de La-Salvetat-sur-Agout, oĂč rĂ©side notre groupe, aurait Ă©tĂ© insulté par un de nos membres
 Ce trublion local du nom de Thierry Canals avait Ă©crit des infamies contre nous et nos femmes, nous traĂźnant dans la boue ! En rĂ©ponse, il aurait reçu des insultes sur la place publique du village, ce qui est devenu une affaire nationale. Les journalistes toujours prompts Ă  nous attaquer feraient mieux de s’intĂ©resser aux cas mille fois plus nombreux de « dĂ©rapages verbaux » dans les citĂ©s.

Qui est ce Thierry Canals, soudainement promu « hĂ©ros de la rĂ©sistance gauchiste » parce qu’il dĂ©nonce un groupe dĂ©jĂ  cent fois dĂ©noncĂ© par tous les mĂ©dias de France ? Quel courage ! Ce que ne disent pas les mĂ©dias, c’est que le plaignant n’est pas un habitant lambda sans idĂ©ologie, mais un militant de la France Insoumise de MĂ©lenchon ! Son objectif est de nuire au maire de La-Salvetat-sur-Agout en utilisant le levier des Brigandes comme prĂ©texte.
Le maire Ă©tant un indĂ©pendant, sans Ă©tiquette et sans prĂ©jugĂ©s, il a toujours affirmĂ© que Les Brigandes ne posaient pas de problĂšmes dans sa commune, puisqu’en France chacun est libre d’habiter oĂč il veut du moment qu’il ne fait rien d’illĂ©gal. Ce prĂ©texte suffit Ă  l’agitateur local pour mener sa guĂ©guerre ridicule contre la mairie de La-Salvetat-sur-Agout, accusĂ©e de collusion avec notre groupe !

Ce n’est qu’une basse opĂ©ration politique, dans laquelle les mĂ©dias brassent de l’air puisque aucune action en justice n’est en cours contre nous. (Contrairement Ă  Thierry Canals qui emm*** tout le village et se voit convoquĂ© Ă  la gendarmerie).

Ce nul de chez nul a rĂ©ussi Ă  rameuter trois pĂ©quenots et, du coup, c’est le village dans sa totalitĂ© qui serait « sous l’emprise des Brigandes » (selon le titre de l’article du Parisien). Pourtant, Ă  La-Salvetat-sur-Agout, on se fout des Brigandes qui travaillent tranquillement dans leur studio d’enregistrement ! Les autoritĂ©s locales refusent de recevoir les journalistes, tellement cette non-affaire est grotesque.

Par contre, on peut se demander pourquoi les grands mĂ©dias lancent soudainement une campagne contre Les Brigandes à partir des propos d’un gauchiste isolé ? Ce n’est lĂ  que la riposte Ă  un succĂšs que nous n’avions encore jamais eu aussi rapidement : notre clip L’heure de dire adieu est arrivĂ© Ă  500 000 vues en un mois et demi. Il fallait donc une riposte du SystĂšme. Et pas un reportage qui parlerait des Brigandes en tant que groupe de musique. (Il n’y a aucune allusion Ă  notre production musicale dans les mĂ©dias). C’est une riposte dont le but est de coller au nom des « Brigandes » l’image d’une secte de barjots qui terroriseraient un village tout en tenant les notables sous contrĂŽle ! C’est trop drĂŽle.

Bref, une non-affaire qui se rĂ©sume Ă  la rĂ©action hystĂ©rique du SystĂšme contre la notoriĂ©tĂ© d’un groupe dissident, dont le succĂšs est en ascension constante.

En tout cas, il est bon de rappeler qui sont ces mĂ©dias du systĂšme, pour qui ils travaillent, et pourquoi ils ne peuvent pas s’intituler mĂ©dias d’information mais plutĂŽt mĂ©dias de propagande. Notre Ă©mission Radio Brigandes IV, rĂ©alisĂ©e avec le brillant Jean-Yves Le Gallou, rĂ©pond Ă  ces questions :

PS : Nous tenons quand mĂȘme Ă  remercier les journalistes qui nous consacrent du temps et qui, mĂȘme s’ils passent nos disques sous silence, participent nĂ©anmoins Ă  l’augmentation des ventes en nous faisant connaĂźtre !

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